NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
L’Agence de la sécurité publique de la Saskatchewan (SPSA) a indiqué que trois avions destinés à la lutte contre les feux de forêt, de type Turbo Commander 690, ont été cloués au sol après l'écraement d’un appareil du même modèle dans les Territoires du Nord-Ouest le mois dernier.
La SPSA suspend temporairement les activités de lutte aérienne contre les feux de forêt menées par trois aéronefs Bird Dog [le type d’avion dont fait partie le Turbo Commander 690], dans l'attente d'un examen approfondi des mesures de sécurité, a affirmé l’agence provinciale par communiqué.
Ces avions avaient pour mission de guider le trafic des avions-citernes qui passent au-dessus des feux de forêt.
La SPSA indique que les trois appareils pourront déployer leurs ailes à nouveau lorsque des examens de sécurité seront effectués. En attendant, les avions resteront au sol pour une durée indéterminée.
Marlo Pritchard, le président de l'agence provinciale, affirme que la sécurité des pilotes, des équipages et du public est la priorité.
Bien que ces aéronefs soient essentiels à nos opérations de lutte contre les feux de forêt, nous adoptons une approche proactive afin de garantir leur sécurité et leur fiabilité à long terme, dit-il.
Des problèmes techniques généralisés?

John Gradek aimerait que la province donne plus d'information concernant la suspension des trois avions Turbo Commander 690.
Photo : Radio-Canada / Simon Martel
John Gradek est chargé d’enseignement et coordonnateur universitaire en opération et gestion de l’aviation de l’Université McGill, à Montréal. Il est surpris par ce genre de situation.
Il croit que le gouvernement de la Saskatchewan devrait donner plus de détails concernant la suspension des aéronefs.
Si l’agence a de bonnes raisons de croire que ces avions éprouvent des problèmes techniques, ces raisons devraient être rendues publiques. Il nous manque de l’information, affirme l'expert.
John Gradek considère que la suspension des trois avions concerne bien plus que la Saskatchewan, mais l’Amérique du Nord dans son entièreté, car ce modèle d'aéronef est en service sur tout le continent.
Si on soupçonne un problème technique avec ces trois avions, c’est une centaine de ces appareils qui pourraient être concernés, dit-il.
Depuis la suspension des trois aéronefs, la SPSA assure avoir réorganisé la flotte d’avions qui combat les feux de forêt afin d’assurer un soutien continu aux activités de lutte contre les feux de forêt dans toute la province.
De plus, l’agence affirme que quatre aéronefs similaires sont toujours opérationnels et prêts à combattre les feux. La province fera venir un autre avion ayant la même fonction et se dite prête à faire appelle à d'autres aéronefs, si nécessaire.
De vieux appareils

John Gradek assure que certains avions DC3 construits au milieu du XXe siècle volent toujours dans le ciel canadien, malgré leur âge.
Photo : Pierre GILLARD
Feux TNO a indiqué qu’un avion participant à la lutte contre les feux de forêt s’était écrasé dans la soirée du 24 juin, causant la mort de ses trois occupants.
L'aéronef Turbo Commander 690 travaillait avec un groupe de quatre avions-citernes pour combattre un incendie près de Martin Hills, au moment de l'incident. D’après les premières informations du Bureau de la sécurité des transports du Canada, il se serait désintégré en vol avant de percuter le sol.
Le directeur régional du Bureau de la sécurité des transports du Canada pour l’ouest du pays, Jonathan Lee, a émis deux hypothèses concernant la cause de l’écrasement.
La première est que la charge aérodynamique, soit la force physique exercée sur l’avion par le flux d’air qui le recouvre, a dépassé ce qu’il pouvait supporter, affirme-t-il.
La seconde hypothèse est que les matériaux de l’appareil étaient vieillissants et que ceux-ci auraient peut-être connu un dysfonctionnement dû à de la corrosion.
John Gradek nuance cette seconde hypothèse et indique que l’âge de l’appareil n’est pas un facteur déterminant.
Des aéronefs DC3, construits en 1940, volent à Yellowknife, encore aujourd’hui, indique-t-il.
L'expert estime que le niveau d’entretien de l’appareil est le facteur déterminant de la fiabilité de l'appareil, et non son âge.
John Gradek craint toutefois que l’arrêt de trois des appareils Turbo Commander 690 ne fragilise l’efficacité des opérations sur le terrain.
Avec les informations de Alexander Quon et John Last


6 day_ago
33



























.jpg)






French (CA)