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À Trappes, notre cher président a distribué les leçons de mémoire avant de devoir réviser lui-même son histoire.
Vendredi 23 octobre, le président s’est déplacé dans les Yvelines après l’attaque qui a fait un mort et cinq blessés, dont une fillette de 12 ans.
Devant les caméras, Macron appelle à l’unité et affirme que c’est « la première fois » qu’un attentat planifié vise des Français en raison de leur couleur de peau ou de leur religion supposée.
Mohamed Merah et les trois enfants juifs assassinés à Toulouse en 2012 ? Oubliés. L’Hyper Cacher en 2015 ? Oublié. Le père Hamel en 2016 ? Également.
Face aux critiques, le président publie un message sur X : « Aucune de ces victimes ne doit être oubliée. » Il venait pourtant d’en oublier plusieurs.
Mais le meilleur accueil attendait encore Macron à la sortie. Des vidéos amateurs montrent des jeunes l’invectivant et courant derrière son convoi. Pas exactement le bain de foule espéré.
En 2018, Macron lançait à ses opposants : « Qu’ils viennent me chercher. » Huit ans plus tard, certains semblent avoir pris l’invitation au sérieux.
Le président réclamait « unité, concorde ». À Trappes, la concorde s’est terminée derrière une voiture présidentielle.
Le Zapping au Scalpel : « MACRON COURSÉ À TRAPPES : « Qu’ils viennent me chercher »… Ils sont venus ! »
Le Zapping du Covid : « Macron INSULTÉ et POURCHASSÉ dans les rues de Trappes »
par Yoann
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