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Par Paule Gonzalès
Publié le 26/10/2026 à 15h54, mis à jour le 26/10/2026 à 16h00

DÉCRYPTAGE - Olivier Christen, le procureur antiterroriste prendra la parole ce lundi en fin de journée pour évoquer les suites de l’attentat de Trappes le 24 octobre dernier.
«Suspendue» ne veut pas dire «levée». Si les gardes à vue des membres de son entourage familial et amical ont été levées - donc achevées -, celle de Kévin T., auteur de l’attaque meurtrière à Trappes vendredi, pourrait reprendre en fin de journée, comme le prévoit l’article 63-3 du Code de procédure pénale. Cette dernière doit être compatible avec l’état du mis en cause.
Désormais, les experts vont devoir trancher plusieurs critères pour décider d’une reprise de la garde à vue ou de sa levée définitive : «Il faut voir si le fait d’être schizophrène permet ou non de poursuivre la garde à vue. Si ce n’est pas le cas, elle devra être levée sous peine de nullité. Enfin, il faudra aussi savoir si l’individu peut être mis en examen, autrement dit s’il est en capacité de comprendre les faits qui lui sont reprochés et s’il est en mesure de répondre aux questions des juges », explique un magistrat de l’antiterrorisme.
Poursuivre la garde à vue
Les experts vont donc devoir analyser si, au moment des faits, Kévin T. «avait…


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