NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

RÉCIT - Ces officiers de la Sécurité nationale, jugés par contumace, ont été reconnus coupables par la Cour d’assises de Rome d’avoir enlevé l’étudiant âgé de 28 ans dont le corps sans vie, retrouvé peu après, portait des marques de torture.
En Italie, il n’est pas rare de croiser son portrait au détour d’une place, sur une banderole accrochée à un balcon, avec une seule demande : « Vérité pour Giulio Regeni ». Le 25 janvier 2016, cet étudiant originaire de la région de Trieste et installé au Caire pour les besoins de son doctorat sur les transformations socio-économiques de l’Égypte post-Moubarak avait disparu sans laisser de trace. Le chercheur de 28 ans n’est jamais arrivé à la fête d’un ami organisée près de la célèbre Place Tahrir, en ce jour du cinquième anniversaire de la révolution. Ce n’est finalement qu’une dizaine de jours plus tard que son corps sans vie a été retrouvé au bord de l’autoroute reliant la capitale à la ville d’Alexandrie, à moitié dénudé et portant des marques de violences et de tortures.
Plus de dix ans après cette funeste découverte, la Cour d’assises de Rome a finalement rendu son verdict lundi et condamné par contumace à dix ans d’emprisonnement le major Magdi Ibrahim Abdelal Sharif ainsi…


1 day_ago
30



























.jpg)






French (CA)