Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

TIFF : la ville sous l’œil d’une cinéaste de l’Outaouais

4 week_ago 65

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La réalisatrice outaouaise Gabrielle Côté présente son court-métrage Re/Route au Festival international du film de Toronto (TIFF). Sélectionnée aux côtés de quatre autres cinéastes canadiens de la relève, elle prend ainsi part à l’initiative Redéfini. Lancé conjointement par l’Office national du film du Canada (ONF) et le TIFF, ce projet souhaite mettre en lumière la pluralité de l’identité canadienne.

Le quotidien urbain sous toutes ses facettes

Combinant images documentaires et collages visuels, la créatrice originaire de Luskville joue sur les contrastes pour opposer deux visions de la vie urbaine, à travers des tableaux surréalistes.

D’un côté, tours à bureaux, stationnements et automobiles s’entremêlent pour composer un horizon quasi dystopique et oppressant, dépeint dans des nuances de gris et de béton. Le rythme effréné de la musique accentue l’angoisse grandissante.

De l’autre, les montagnes enneigées s’élèvent au-dessus d’une ville animée. Des amateurs de sport regardent le hockey en plein air, des cyclistes et des coureurs arpentent les rues, tandis que les façades de brique rouge rappellent le passé industriel des lieux.

Une scène du court-métrage «Re/Route» de Gabrielle Côté.

«J’ai envie de représenter un futur optimiste dans lequel la technologie s'harmonise avec l’humain», éclaire la cinéaste Gabrielle Côté.

Photo : Offert par l'Office national du film du Canada

Celle qui s’est éprise du septième art dès l’âge de six ans souhaitait explorer l'impact des transports sur le comportement des citadins et la manière dont ils façonnent toute une société.

Dans l’une des villes, tout est construit autour de la voiture. Dans l’autre, les gens utilisent les transports actifs ou collectifs. Je voulais mettre de l’avant ces différents modes de vie, plus individualistes ou, au contraire, collectifs, et les aménagements urbains qui en découlent, explique la documentariste.

À travers son œuvre, elle lance un message : il faut prendre le temps de vivre et observer notre ville. Tout va tellement vite aujourd’hui. [...] J’aimerais voir plus de villes construites à échelle humaine et non pas juste du béton, confie Gabrielle Côté.

Des clins d'œil à la région de la capitale nationale

Une scène du court-métrage «Re/Route» de Gabrielle Côté.

Gabrielle Côté, qui a étudié en cinéma au Cégep de l’Outaouais avant de s’installer à Montréal, a utilisé de véritables scènes de la vie urbaine captées des deux côtés de la rivière des Outaouais.

Photo : Offert par l'Office national du film du Canada

Les spectateurs attentifs remarqueront plusieurs clins d'œil à la région. Ici, les façades des bars Le Minotaure et L’Original. Là, les patineurs du canal Rideau, les escaliers du Musée canadien de l’histoire ou encore les murales colorées de la rue Eddy.

D’autres grandes métropoles canadiennes sont aussi à l’honneur. Le Bistro à Jojo de Montréal, la tour CN à Toronto et le magasin général P.L. Blouin du Vieux-Québec font également partie du décor.

C’est vraiment un panorama de tout le Canada.

Vous pouvez vous amuser à faire un cherche et trouve, s’amuse la passionnée, qui s’est rendue à Calgary, Vancouver, Gatineau, Ottawa, Québec, Montréal, Toronto et Winnipeg.

Créer une ville imaginaire, brique par brique

Un femme souriante qui pose.

Gabrielle Côté, cinéaste et documentariste.

Photo : Offert par l'Office national du film du Canada

Pour créer ses différents tableaux, Gabrielle Côté improvise. S’inspirant de ses deux thèmes, la collectivité et l’individualisme, elle se promène en ville et capte des images qu’elle trouve particulièrement jolies et qu'elle s’amuse à découper à l’étape du montage.

J’essaye de faire en sorte que les perspectives fonctionnent ensemble. C’est beaucoup de travail, mais je ne suis pas seule, j’ai toute une équipe avec moi, précise-t-elle.

C’est une nouvelle façon de raconter des histoires : tu peux faire ta propre réflexion en tant que spectateur. Nul besoin de narration ou de dialogue.

Celle qui participera pour la première fois au TIFF se sent à la fois dépassée et excitée par l'importance de l'événement. C’est beaucoup de pression, car nous avions seulement six mois pour finaliser et remettre ce projet, fait-elle valoir. Ça donne envie de continuer et de soumettre d’autres films, ajoute la jeune femme qui déborde d’idées.

Elle travaille d’ailleurs sur un nouveau projet cinématographique, Courrier du fleuve, qui suit le périple de Gwenn Duval, une navigatrice québécoise qui vogue sur le fleuve Saint-Laurent à bord d’un petit voilier sans moteur jusqu’à L'Isle-aux-Coudres. Tout au long de son voyage, elle s’arrête dans plusieurs communautés pour ramasser des lettres qu’elle va ensuite acheminer à destination, explique Gabrielle Côté.

En parallèle, la réalisatrice planche également sur un autre film-collage, mettant cette fois-ci à l’honneur la municipalité de Wakefield et ses environs.

En attendant, le court-métrage documentaire Re/Route est disponible sur les plateformes de l’ONF.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway