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Témoignage d’une victime de crimes et délits commis par Gavi, l’Alliance du vaccin, et par Zurich Life Insurance Ltd

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Avant toute chose, je précise que je ne suis pas suicidaire. Si un événement fatal devait m’arriver alors que je dénonce les faits exposés dans ce témoignage, je demande que la présente déclaration soit versée au dossier, prise au sérieux et que les circonstances soient examinées avec la plus grande attention. En effet, je crains pour ma vie.

Je suis une ancienne salariée de Gavi, l’Alliance du Vaccin (cf.www.gavi.org). Je témoigne publiquement de la situation extrêmement grave dans laquelle je me trouve depuis plusieurs années principalement à cause des dirigeants de Gavi et de la compagnie d’assurance Zurich Life Insurance Ltd. (https://www.zurich.com/). Je souhaite que les responsabilités des différentes personnes et entités impliquées dans mon affaire soient mises en lumière auprès du public à l’échelle internationale.

Je suis une ressortissante française âgée de 56 ans. En 2010, j’ai pris mes fonctions chez mon ancien employeur à Genève en Suisse, Gavi, l’Alliance du vaccin, également connu sous le nom de GAVI Alliance. Gavi est un partenariat public-privé international qui mène des actions humanitaires dans le domaine de la vaccination et de la santé mondiale. Gavi a aussi un secrétariat aux USA (Washington DC). J’avais des droits et privilèges équivalents à ceux octroyés à une catégorie de fonctionnaires internationaux à Genève.

— Je suis gravement malade et handicapée à la suite des mauvais traitements que j’ai subis au travail chez Gavi. À l’époque, cette organisation était dirigée par le Dr Seth Franklin Berkley, qui en était le président-directeur général (PDG). Le pire, c’est qu’il est médecin (épidémiologiste spécialisé dans les maladies infectieuses).

— À cause de Gavi et de Zurich Life Insurance Ltd., je me suis retrouvée à la rue, sans domicile fixe et sans accès aux soins de santé, car ils ne m’ont pas versé les sommes qui me sont dues.

— À cause de Gavi et de Zurich Life Insurance Ltd, j’ai été contrainte de recourir à des aides pour me nourrir et pour obtenir des vêtements et des médicaments, car ils ont illégalement cessé de verser ma pension d’invalidité.

— Parce que Gavi et Zurich Life Insurance Ltd. ont interrompu illégalement toutes les aides financières auxquelles j’ai droit, je n’ai pas non plus les moyens de payer un avocat pour me défendre.

Je précise que je dispose de nombreuses preuves à l’appui de mes accusations.

Gavi m’a fait subir une forme d’esclavagisme moderne.

J’ai été surexploitée dès le début : Gavi m’a fait travailler bien au-delà des responsabilités prévues dans ma description de poste. J’ai été employée comme assistante administrative de grade 1 — le grade le plus bas, associé à la tranche salariale minimale — alors qu’en réalité, j’effectuais le travail d’une assistante de direction de grade 2, dont la rémunération était nettement supérieure, ainsi que des tâches correspondant aux grades 3 et 4, associés à des salaires bien plus élevés : traduction et interprétation, recrutement, intégration du personnel, rédaction de divers contrats, gestion du budget de l’équipe et prévisions annuelles, organisation d’événements de haut niveau réunissant des ministres, des experts et des cadres dirigeants d’autres organisations, entre autres.

Il m’a également été demandé d’assumer, en plus de mes fonctions, celles d’un poste resté vacant pendant plusieurs mois dans mon département, sans rémunération ni compensation supplémentaire.

Cela signifie que, selon la grille salariale de Gavi, j’ai été sous-payée pendant des années. J’ai aussi été discriminée par rapport à mes collègues en raison de ma nationalité française, les Français étant généralement mal traités chez Gavi ; de mon niveau d’études et du manque de prestige des établissements que j’ai fréquentés ; ainsi que du fait que je ne faisais pas partie de la caste des élites ni du sérail de Gavi.

Ces faits constituent une discrimination contraire à l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui interdit la discrimination, ainsi qu’à l’article 23 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Cela, malgré mes compétences professionnelles exceptionnelles reconnues par mes supérieurs hiérarchiques et mes collègues, me qualifiant de modèle à suivre. J’ai toujours reçu des notes « Excellent » et « Exceptionnel » pour mes évaluations professionnelles annuelles. J’ai également reçu le CEO Star Award, ce qui est rare. Je signale qu’aucune plainte n’a été déposée à mon encontre auprès de Gavi.

Gavi m’a exploitée aussi car les nombreuses heures supplémentaires que j’ai effectuées (jusqu’à environ 85 heures par mois, voire plus, pendant plusieurs années) n’ont jamais été rémunérées. Gavi a une politique officielle de non-paiement des heures supplémentaires.

Dans un État de droit, quel employeur peut exercer ce droit de manière arbitraire sans être sanctionné par la justice ?

En plus d’une surcharge de travail, Gavi maintenait ses employés dans un environnement de travail toxique et extrêmement compétitif, marqué par une pression constante et des délais très courts pour accomplir des tâches complexes. Ces conditions créaient un climat de chaos permanent. Dans mon cas, cela s’ajoutait à la précarité de mes contrats de travail, renouvelés au dernier moment parfois. Je me suis sentie contrainte de travailler dans ces conditions, car je craignais de perdre mon emploi si je ne répondais pas favorablement aux demandes qui m’étaient adressées, même lorsque ma charge de travail était déjà excessive. Refuser d’effectuer une tâche parce qu’on avait déjà trop de travail était très mal vu.

En effet, j’ai d’abord été employée dans le cadre de plusieurs contrats à durée déterminée, avant d’obtenir un contrat à durée indéterminée. J’ai toutefois découvert, à mes dépens, que la direction ne respectait pas les contrats qu’elle avait signés avec moi, et ce, en toute impunité.

Autrement dit, les conditions de travail que j’ai subies chez Gavi peuvent être assimilées à une forme d’esclavage moderne ou de servitude, en violation de l’article 4 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui interdit l’esclavage et la servitude, ainsi que de l’article 4 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui interdit l’esclavage, la servitude et le travail forcé.

Ceci est d’autant plus grave car Gavi a été fondée par :

– l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), https://www.who.int/fr/, une agence spécialisée de l’Organisation des Nations unies pour la santé publique,

– Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), https://www.unicef.fr/, un fonds et programme des Nations Unies,

– la Banque mondiale,https://www.banquemondiale.org/ext/fr/home, une institution spécialisée des Nations Unies, et

– la fondation Bill & Melinda Gates, fondée par le « philanthrope » Bill Gates. https://www.gatesfoundation.org/, une fondation philanthropique privée à but non lucratif, engagée dans des actions humanitaires et de développement

Lorsque j’ai commencé à travailler chez Gavi, elle avait pour mission de sauver la vie des enfants grâce à la vaccination, une noble cause. Depuis, sa mission s’est élargie et inclut également les adultes.

Gavi se présente comme une organisation humanitaire. Cela rend d’autant plus inacceptables les souffrances que j’y ai endurées et les faits que je dénonce, qui sont en contradiction avec les valeurs que sa direction affirme défendre. Plus grave encore, les organisations fondatrices de Gavi, parmi lesquelles figurent des organismes des Nations Unies, ont laissé ces faits se produire ou n’ont pas pris les mesures nécessaires pour y mettre fin. Cela est particulièrement préoccupant au regard des principes de la Déclaration universelle des droits de l’homme, élaborée dans le cadre des Nations Unies. Dans mon cas, ces organisations ont piétiné les valeurs publiquement affichées par Gavi et ses organisations fondatrices, ainsi que les principes défendus par les Nations Unies.

J’ai été victime de représailles.

J’ai commencé à me plaindre de mes conditions de travail et à demander que le grade de mon poste soit réévalué afin qu’il corresponde à la réalité de mes responsabilités.

Malheureusement, dès que j’ai voulu faire valoir mes droits et être traitée équitablement, j’ai été victime de représailles de la part de la direction de Gavi. Celles-ci ont notamment pris la forme de harcèlement moral de la part du service des ressources humaines et de sa directrice, qui ont tout fait pour me maintenir à ce grade 1, malgré les démarches de trois directeurs successifs que j’ai assistés et qui ont présenté des demandes de reclassification de mon poste à un grade supérieur. En effet, eux-mêmes estimaient injustifié que mon grade ne corresponde pas aux tâches qui m’étaient demandées.

J’ai également été submergée par une charge de travail supplémentaire, devenue de plus en plus technique et complexe au fil des années, et comprenant des tâches que la plupart des assistantes de direction de grade 2 n’effectuaient pas.

Avec la complicité de la direction générale, la directrice des ressources humaines a, pour la troisième fois, catégoriquement et arbitrairement refusé de reclasser mon poste à un grade supérieur.

Cette décision m’a semblé profondément injuste. Mes collègues étaient eux aussi choqués et la jugeaient injuste et incompréhensible, d’autant que d’autres collègues, dont le travail était moins spécialisé que le mien, avaient été promus le jour même où ma demande de revalorisation avait été refusée. Dans le lot, il y avait la collègue de mon équipe qui n’assistait pas le directeur contrairement à moi qui a été promue au grade 2. Il y avait aussi une assistante de la directrice des ressources humaines.

J’ai contesté cette décision auprès de la direction. Une réunion a été organisée pendant laquelle la directrice des ressources humaines et la directrice exécutive du département m’ont affirmé, avec le sourire, que mon poste ne serait pas reclassé à un grade supérieur. Ceci à cause d’un problème d’harmonisation des niveaux au sein du Secrétariat. La directrice exécutive m’a dit que j’effectuais bien les tâches correspondant à un poste de grade 2 et que la situation était injuste. Toutefois, elle s’est pliée à la décision de la directrice des ressources humaines. Cette décision aurait été prise sur la recommandation d’une personne travaillant pour un cabinet de conseil externe, qui ne m’avait jamais rencontrée.

Autrement dit, j’ai clairement eu la preuve que la direction de Gavi se moquait ouvertement de moi. J’étais choquée. À ce moment-là, je n’avais encore jamais été confrontée à un tel niveau de cruauté, mais j’ignorais encore ce que la direction de Gavi avait prévu pour moi.

À la suite de cette réunion, j’ai écrit à la directrice des ressources humaines pour lui dire, entre autres, que je trouvais sa décision vexatoire, que je me sentais offensée et que je la considérais comme injuste. Au fond, cette décision revenait à nier mes compétences et mes capacités. Étant pleinement investie et dévouée à mon travail, je l’ai prise très à cœur. J’ai également indiqué que je ne devais pas être pénalisée en raison d’un problème d’harmonisation.

Les mêmes personnes ont souhaité organiser une seconde réunion pour me réexpliquer la situation. J’ai refusé, en précisant que j’avais parfaitement compris les explications qui m’avaient été données. Cette proposition m’a paru condescendante et infantilisante, comme si mon désaccord résultait d’une incapacité à comprendre la décision plutôt que de mon opposition à son caractère injuste.

Comme je continuais à défendre mes droits, l’atmosphère au travail est devenue invivable et j’ai également été menacée.

Cette situation m’a conduite à faire un premier burn-out professionnel.

À mon retour de maladie, j’en ai informé la direction et le service des ressources humaines afin qu’ils allègent ma charge de travail. Malheureusement, au lieu de prendre les mesures nécessaires pour la réduire, la situation s’est aggravée et je me suis retrouvée submergée par une charge de travail irréaliste. De plus, j’ai subi des humiliations de la part de la direction.

En effet, mon environnement de travail s’est alors considérablement et gravement détérioré. J’ai subi de nombreuses pressions et humiliations, ainsi que du mobbing de la part de la direction, qui cherchait à me pousser à bout et voulait clairement se débarrasser de moi, d’une manière ou d’une autre.

Cette situation m’a conduite à faire un deuxième burn-out professionnel, qui m’a laissée invalide.

Harcèlement durant mon arrêt maladie.

J’ai subi plusieurs actes de harcèlement et de malveillance pendant mon arrêt maladie, ainsi que des menaces et d’autres faits graves, dont j’ai brièvement fait état sous la rubrique « Liste non exhaustive d’autres crimes et délits commis par Gavi, Zurich Life Insurance Ltd. et d’autres entités à mon encontre. » ci-dessous. Ces actes provenaient notamment de la directrice des ressources humaines de Gavi, de la directrice générale adjointe et du PDG de Gavi. La présidente du conseil d’administration de Gavi n’est pas non plus intervenue et m’a laissée me débrouiller seule avec les ressources humaines.

Licenciement illégal pendant mon arrêt maladie et sommes impayées.

En 2018, Gavi en a profité pour me licencier pendant mon arrêt maladie, alors que les agissements de sa direction avaient contribué à me rendre invalide.

De plus, ce licenciement est illégal, car mon contrat de travail ne prévoit aucune clause autorisant un licenciement pour cause de maladie.

En outre, cela s’est passé pendant mon arrêt maladie, ce qui a limité mes possibilités de recours. Gavi ne m’a pas informée de mes droits, alors que Gavi était responsable de la gestion de la procédure d’opposition.

Malgré mon état de santé très dégradé, j’ai réussi à contester mon licenciement dans les délais très courts imposés par les règles établies par Gavi.

Par la suite, j’ai déposé une plainte pour exploitation, harcèlement et mobbing auprès de la direction de Gavi, car c’était mon seul recours légal, alors même que ma plainte visait précisément ces mêmes membres de la direction. Il y a manifestement un conflit d’intérêts flagrant.

Mon recours contre ce licenciement a été suspendu pendant l’examen de ma plainte par Gavi, alors qu’il s’agissait de deux procédures distinctes.

En outre, Gavi a profité de cette situation pour ne pas me verser mes indemnités de licenciement, tirant ainsi avantage de la grave dégradation de mon état de santé et abusant de ma vulnérabilité. Lors de mon licenciement, Gavi ne m’a pas non plus versé l’intégralité des sommes qui m’étaient dues conformément à mon contrat de travail.

Je considère ces faits comme une mesure supplémentaire de représailles et comme une sanction destinée à me punir.

Gavi abuse de son statut et de l’immunité de juridiction qui lui a été accordée par le gouvernement suisse avec la complicité des membres du Conseil fédéral.

Gavi bénéficie d’un accord de siège de la Suisse, lui conférant des privilèges et immunités de juridiction, ainsi qu’à ses employés dans le cadre de leur travail. Cet accord, qui détermine son statut juridique, est disponible ici :https://www.lexfind.ch/tolv/194936/fr. Il explique pourquoi Gavi et ses employés ne sont pas soumis aux tribunaux ordinaires suisses ni internationaux. Pourtant, en cas de levée de leur immunité, les employés impliqués dans mon affaire pourraient être poursuivis en justice devant des tribunaux ordinaires.

Bien que j’aie adressé des plaintes à tous les membres du Conseil fédéral suisse et demandé la levée de l’immunité des responsables de Gavi concernés, je n’ai reçu aucune réponse. Mes plaintes ont été ignorées. Ce faisant, les autorités suisses protègent Gavi. La Suisse est également l’un des pays donateurs de Gavi.

Un système de justice corrompu mis en place par Gavi auquel j’ai été contrainte de me soumettre.

Mon droit à un procès équitable garanti par l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 10 de la Déclaration universelle des droits de l’homme a été violé.

En vertu de ses statuts, Gavi a été autorisée à mettre en place son propre système de justice, comprenant notamment une procédure interne. Dans mon cas, mon dossier a été examiné par un groupe de travail composé d’employés de Gavi, choisis par l’organisation elle-même. Ces employés ne disposaient pas des compétences nécessaires pour examiner mon affaire et ne pouvaient être considérés comme indépendants de Gavi. En outre, leur situation professionnelle pouvait les exposer à des pressions, notamment au risque de perdre leur emploi s’ils exprimaient des opinions contraires à celles de la direction.

D’autre part, ce système comprend un tribunal ad hoc dont les juges sont présélectionnés par le conseil d’administration, que Gavi souhaite rémunérer et dont les décisions sont sans appel.

Le Manuel des ressources humaines et mon contrat de travail sont les documents de référence applicables à cette procédure. Pourtant, Gavi viole son propre règlement, les clauses de mon contrat de travail, les articles 24 et 25 de l’accord conclu avec la Suisse, ainsi que des dispositions du droit du travail, du droit pénal et du droit international, et plusieurs articles de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

En d’autres termes, Gavi fonctionne comme une zone de non-droit, où sa direction peut commettre des crimes et délits sans en subir les conséquences, puisque, lorsqu’une plainte est déposée, elle contrôle l’ensemble de la procédure interne. Cette situation est soutenue par des membres de son conseil d’administration, qui comprend notamment les quatre organisations fondatrices mentionnées précédemment, ainsi que des représentants de la Commission européenne, de la France, du Royaume-Uni et du Canada, entre autres.

Le système de justice mis en place par Gavi est partial et ne garantit pas un procès équitable, en violation des articles susmentionnés.

Mauvaise utilisation des fonds des donateurs de Gavi et faux en écriture dans mon affaire lors de la procédure judiciaire interne

La liste des donateurs de Gavi est disponible ici : (https://www.gavi.org/fr/investissez-dans-gavi/financement/profils-des-donateurs).

Ma plainte contre Gavi pour exploitation, harcèlement et mobbing a été examinée par une avocate en charge de l’enquête, sélectionnée et rémunérée par Gavi, mais présentée comme neutre et chargée de mener une enquête transparente. Pourtant, bien que je sois à l’origine de la plainte, l’enquête a été menée uniquement à charge contre moi, de manière autoritaire et sous la supervision de la direction de Gavi. Dès le début de la procédure, j’ai dû me plaindre auprès de la direction du comportement de cette avocate à mon égard.

Lors d’un entretien de plusieurs heures, l’avocate chargée de recueillir mon témoignage l’a consigné de manière inexacte dans un questionnaire, créant des incohérences. Elle ne m’a pas permis de relire ses notes immédiatement. Après que je lui ai fourni des preuves montrant que la direction avait été informée de mon premier burn-out professionnel, elle a supprimé les affirmations contraires de la direction.

En réalité, l’enquêtrice n’a aucunement mentionné, dans les questionnaires, les éléments favorables à mon égard que mes collègues lui avaient communiqués. Elle ne m’a posé que des questions orientées visant à m’incriminer. Cela démontre le caractère partial de l’enquête et laisse penser que son seul objectif était de disculper Gavi. Elle a également commis un parjure en mentant. J’ai dénoncé sa conduite, indigne d’une enquêtrice et, à plus forte raison, d’une avocate soumise à un code de déontologie.

J’ai ensuite réécrit mon témoignage et signalé ces problèmes lorsque j’ai pris connaissance du document, bien plus tard. Malgré les corrections et les preuves que je lui ai transmises, elle a refusé d’en tenir compte et s’est appuyée sur sa version initiale, qui ne reflétait fidèlement ni les faits ni mon témoignage. Je n’ai jamais signé ni approuvé ce document.

Elle a également manipulé et altéré le questionnaire que je lui avais envoyé au format PDF en y ajoutant deux pages sans m’en informer. Elle me l’a ensuite renvoyé en me demandant de le signer, sans m’avoir préalablement indiqué qu’elle y avait ajouté ces pages, alors que je me trouvais dans une situation de vulnérabilité. J’ai refusé de le signer et j’ai transmis les versions finales des questionnaires à la direction de Gavi.

Sous le contrôle de la direction de Gavi, elle a finalement rédigé un rapport final diffamatoire et à charge à mon encontre. Ces faits constituent un faux en écriture commis dans le cadre de la procédure interne, avec la complicité de la direction.

En effet, l’avocate a été engagée et rémunérée par le département de la directrice des ressources humaines — laquelle relevait directement de la directrice générale adjointe — ainsi que par le département juridique. Il convient de noter que ma plainte visait la directrice des ressources humaines et que, par la suite, la directrice générale adjointe, le PDG et deux membres du conseil d’administration ont également contribué aux représailles exercées contre moi en s’abstenant d’agir.

Cette enquête, particulièrement éprouvante, m’a épuisée et a encore aggravé mon état de santé, comme l’ont constaté mes médecins à l’époque.

J’ai également déposé auprès de Gavi une plainte pour diffamation pendant l’enquête. En effet, l’avocate a rapporté à mon sujet des propos diffamatoires attribués à des employés qu’elle n’a pas nommés, ainsi que des ouï-dire. Cette plainte n’a pas été traitée, en violation du règlement interne de Gavi.

Le rapport de l’avocate a été validé par les membres de la direction visés par ma plainte avant que sa version définitive me soit communiquée.

Les membres de la direction de Gavi contre lesquels j’avais porté plainte ont donc eux-mêmes examiné celle-ci. Ils ont manipulé l’ensemble de la procédure interne en ne tenant compte ni de mon témoignage ni des nombreuses preuves que j’ai fournies à l’appui de mes accusations, afin de nier la vérité et de protéger leurs propres intérêts.

À la suite de ce rapport, approuvé par la direction de Gavi avant sa finalisation, l’ancien PDG de Gavi, Dr. Seth Berkley, s’est appuyé sur ses conclusions ainsi que sur l’avis du groupe de travail, composé d’employés de Gavi et dépourvu d’indépendance. Il a ensuite décidé de rejeter l’ensemble de mes plaintes et d’écarter mon opposition à mon licenciement illégal. Il n’a donc tenu compte ni de mes explications ni des nombreux éléments de preuve que je lui avais directement fournis.

Il est évident, vu les preuves, que les résultats de l’enquête concernant ma plainte étaient prémédités et en faveur de Gavi. Cela leur servait également à préparer l’étape suivante : la saisine de leur tribunal ad hoc. En présentant un rapport d’enquête frauduleux, ils avaient l’intention de me discréditer devant ce tribunal.

Je signale que le Dr Seth Berkley a pris sa décision sans jamais m’avoir entendue en personne.

Autrement dit, l’accusé a décidé de se disculper lui-même de ses crimes et délits, ainsi que d’absoudre les membres de son équipe des crimes et délits qu’ils ont commis.

Voilà le type de justice que Gavi rend.

Je n’ai pas fait appel à ces décisions parce que je leur ai signifié que j’avais clairement pu constater que j’étais victime de leur système de soi-disant justice qui est entièrement corrompu, qui ne sert qu’à couvrir leurs crimes et délits. Par conséquent, je ne participerai pas à cette parodie de justice via leur tribunal ad hoc, qui n’est qu’une mascarade et auquel la plaignante ne peut même pas faire appel de la décision. Ceci constitue une totale violation des principes énoncés à l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article 10 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Il n’y a aucune transparence dans leur procédure : Gavi est mon bourreau, juge et partie.

J’ai découvert par la suite que cette avocate/enquêtrice a été rémunérée par Gavi à hauteur de 42 000 francs suisses (environ 45 700 euros) pour produire ce torchon pour protéger la direction et me détruire.

Voilà comment l’argent des donateurs a été utilisé dans mon cas. Mais pour me payer ce qui m’est légalement dû, Gavi ne le fait pas !

Chers compatriotes, voici comment les dirigeants de Gavi ont dépensé une partie des dons reçus de la France (https://www.gavi.org/investing-gavi/funding/donor-profiles/france), de l’Union européenne (https://www.gavi.org/investing-gavi/funding/donor-profiles/european-union) — dont la France est également membre et à laquelle elle contribue donc indirectement au financement de Gavi — d’autres pays et d’entreprises : en s’acharnant à détruire la vie d’une employée modèle française qui a osé défendre ses droits légitimes dans le cadre de son travail.

Note : Le 25 juin 2025, lors du Global Health Summit sur la santé et la prospérité grâce à l’immunisation, tenu à Bruxelles, le gouvernement des États-Unis d’Amérique a déclaré publiquement avoir perdu confiance en Gavi, en invoquant des inquiétudes concernant la transparence dans la manière dont les fonds des donateurs sont utilisés. Par conséquent, il a annoncé la cessation du financement de l’organisation.

Par ailleurs, le 22 janvier 2026, le ministre de la Santé américain, Robert F. Kennedy Jr et le secrétaire d’État, Marco Rubio, ont confirmé que les États-Unis d’Amérique ont officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

GAVI est une zone sans lois, ni droits au sein de la Suisse, qui a ratifié la Convention pour la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Comme Gavi ne m’a jamais versé les sommes qui me sont dues, j’ai fait signifier par voie légale une mise en demeure à sa nouvelle direction afin qu’elle procède au paiement.

Toutefois, Mme Brenda Killen, directrice de la gouvernance de Gavi, qui a reçu ma mise en demeure, ainsi que la Dre Sania Nishtar, nouvelle PDG de Gavi, n’y ont pas répondu. Ce silence revient à ne pas assumer leurs obligations légales.

La nouvelle direction de Gavi sait que je suis devenue invalide à la suite des mauvais traitements que j’ai subis de la part de l’ancienne direction. Elle sait également que je suis à la rue et que je me trouve dans une situation de grande précarité, privée de soins en raison de ce que Gavi et Zurich m’ont fait subir.

Il convient également de noter que la Dre Sania Nishtar, comme son prédécesseur, le Dr Seth Berkley, est médecin. Je trouve leur comportement à mon égard d’autant plus choquant et scandaleux qu’il me paraît en contradiction flagrante avec les principes d’humanité et de respect de la dignité humaine associés au serment d’Hippocrate. Leur attitude révèle un mépris profond pour ma santé et pour ma dignité, alors même que j’ai consacré sans compter mon énergie et mon engagement au service de cette organisation.

Ce comportement honteux témoigne de leur acharnement à me détruire. Il montre aussi leur peu de respect pour la justice, puisqu’ils bénéficient d’une immunité et qu’ils en abusent.

De plus, les plaintes que j’ai déposées auprès des directions des quatre organisations fondatrices de Gavi ont également été ignorées. Ces PDG, à savoir le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus (directeur général de l’OMS), Mme Catherine Russell (directrice exécutive d’UNICEF), M. Ajay Banga (président de la Banque mondiale), M. Mark Suzman, M. Bill Gates et Mme Melinda French Gates (respectivement PDG et co-fondateurs de la Fondation Gates) ainsi que les présidents des conseils d’administration de ces organisations, soutiennent et protègent les membres de la direction de Gavi, qui a commis des crimes et délits à mon encontre, puisqu’ils ignorent mes plaintes. Je les considère donc comme complices de Gavi.

De plus, les e-mails que j’envoie aux responsables de Gavi pour tenter de récupérer l’argent qui m’est dû sont interceptés et redirigés. Par exemple, j’ai récemment écrit à Mme Maria Thestrup, Chief Ethics, Risk & Compliance Officer de Gavi, et mon e-mail a été redirigé vers M. Andrea Antonelli, General Counsel, Gavi. Celui-ci n’a jamais répondu à ce courriel ni à celui que je lui avais également adressé.

J’ai également envoyé un courriel à l’Ombudsman de Gavi pour lui demander d’intervenir, mais mon message a été intercepté et transmis au service de sécurité informatique de Gavi.

La direction de Gavi se mure dans le silence et ne répond pas à mes courriels et courriers. Ce faisant, elle espère peut-être me pousser à renoncer à faire valoir mes droits. Elle cherche également à me faire taire par tous les moyens possibles, notamment en portant atteinte à la confidentialité de ma correspondance adressée à l’Ombudsman, en entravant l’intervention de celui-ci. Cela semble être leur nouvelle stratégie, car auparavant, ils me menaçaient par l’intermédiaire de leurs avocats. Les personnes désormais concernées et responsables agissent de manière malveillante à mon égard et essaient de me rendre invisible.

Les actes de Gavi à mon égard, dans leur ensemble, constituent une violation de l’article 5 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme qui interdisent la torture ainsi que les peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Que font ces personnes à la tête d’organisations humanitaires et d’agences des Nations unies ?

La compagnie d’assurance Zurich Life Insurance Ltd. a illégalement interrompu le paiement de ma pension d’invalidité, avec la complicité de Gavi.

De plus, Zurich Life Insurance Ltd., l’assureur auprès duquel Gavi a souscrit une assurance maladie et invalidité pour ses employés, doit, selon les conditions qui m’ont été fournies et confirmées par Gavi, me verser une pension d’invalidité jusqu’à mes 65 ans si je demeure invalide jusque-là. Pourtant, Zurich n’a versé cette pension que pendant deux ans, avant d’en interrompre les paiements. Cette interruption est illégale et elle s’est faite avec la complicité de Gavi, en violation des conditions de couverture maladie et invalidité que la direction de Gavi m’avait communiquées pendant ma maladie.

Depuis 2020, je ne perçois plus aucune prestation. Malgré mes nombreuses réclamations et les mises en demeure de paiement que j’ai adressées, notamment au PDG, Mario Greco, ainsi qu’aux membres du conseil d’administration de Zurich, la compagnie d’assurance refuse de me verser ma pension d’invalidité et ne répond pas à mes mises en demeure. Ses dirigeants sont pourtant pleinement informés de mon handicap et de ma grande précarité, et ils sont tenus de me verser cette pension.

Gavi m’a affirmé et fait croire que cette assurance privée me couvrirait en cas de sinistre. Malheureusement, une fois de plus, Gavi m’a trompée. Par ailleurs, les éléments dont je dispose montrent que Gavi a donné des instructions à Zurich Life Insurance Ltd. sur la manière de traiter mon dossier.

Qu’il s’agisse des conditions de travail ou des contrats de travail que Gavi établit et signe, tout cela ne vaut rien : en cas de litige, il faut passer par leur système de justice corrompu et de toute façon ils ne respectent même pas leurs propres signatures. Il en va de même pour la compagnie d’assurance Zurich avec laquelle ils ont conclu un contrat.

Gavi et Zurich me laissent délibérément démunie et dans une situation de grande détresse. Cette situation leur est avantageuse, car elle leur assure que je n’ai pas les moyens de payer un avocat pour défendre mes droits.

Liste non exhaustive d’autres crimes et délits commis par Gavi, Zurich Life Insurance Ltd. et d’autres entités à mon encontre.

Mon cas est très grave et je ne peux pas, dans ce témoignage, rapporter tous les faits car ce serait trop long à expliquer, mais voici une liste non exhaustive de ce que j’ai encore subi pendant toutes ces années :

— Peu après ma prise de fonctions, alors que j’étais titulaire d’un contrat à durée déterminée dont le renouvellement était incertain, Gavi m’a demandé, en urgence, de me faire administrer plusieurs vaccins en vue d’une mission en Angola, dont le départ était imminent. La contrainte exercée a vicié mon consentement libre et éclairé. De plus, Gavi m’a exposée à des risques inutiles, puisque ma participation à la mission a été annulée peu après ma vaccination. Au cours des années suivantes, Gavi ne m’a jamais envoyée en mission à l’étranger. Ces vaccinations ne m’ont donc été d’aucune utilité.

— Refus systématique de retenir mes candidatures à des postes d’assistante de direction de grade 2 ainsi qu’à d’autres postes de grades supérieurs. Les ressources humaines sont même allées jusqu’à me convoquer pour me demander de cesser de postuler et de vérifier auprès d’elles, avant chaque candidature, si celle-ci était opportune. Cette injonction a porté atteinte à ma liberté de postuler aux postes correspondant à mes compétences et à mes aspirations professionnelles, tout en entravant mon évolution de carrière, alors même que, selon les déclarations de la direction, la priorité était accordée aux candidatures internes.

— Discrimination par rapport aux autres employés et non-paiement des avantages prévus par mon contrat de travail.

— Mise en danger de ma vie par Gavi.

— Menaces coercitives et intimidations proférées à mon encontre par la direction de Gavi et les avocats de Gavi afin de me faire taire, à la suite des nombreuses plaintes que j’ai déposées auprès de divers organismes. Ces agissements constituent une violation de l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui garantissent la liberté d’expression.

— Manquement de Gavi à son devoir de diligence et négligence à mon égard.

— Harcèlement par SWICA, la compagnie d’assurance-maladie : Avant l’intervention de Zurich Life Insurance Ltd., SWICA, auprès de laquelle Gavi avait souscrit une assurance-maladie pour l’ensemble de ses employés. SWICA n’a cessé de me harceler pendant mon arrêt maladie afin d’éviter de me verser les sommes qui m’étaient dues. La direction de Gavi s’est associée aux agissements de l’assureur. Alors que j’étais gravement malade, ces démarches m’ont empêchée de me reposer et m’ont contrainte à leur adresser de nombreux courriers et à déposer des plaintes.

— Accès à mon dossier médical sans mon consentement : Zurich Life Insurance Ltd. a communiqué des informations me concernant au courtier de Gavi, qui les a ensuite transmises à des employés de Gavi dans le cadre de la procédure judiciaire interne, dans le but de me nuire.

— Chantage en bande organisée et pressions visant à m’obliger à divulguer des informations sur ma vie privée.

La directrice des ressources humaines et la directrice générale adjointe se sont liguées contre moi pour tenter d’obtenir des informations personnelles, notamment mes relevés bancaires. Ils m’ont également demandé d’établir un plan d’affaires afin d’évaluer si j’avais réellement besoin de mes fonds et de quelle manière je comptais utiliser mon propre argent pour financer des soins.

Ces informations m’ont été demandées en échange du déblocage de mon fonds de pension. En agissant ainsi, Gavi, mon employeur, s’est immiscée dans ma vie privée. En effet, en plus de me traiter comme un enfant, Gavi estimait avoir le droit d’examiner ma situation dans son ensemble et de me dire comment utiliser mon propre argent. Pendant ce temps ces deux personnes et le PDG bloquaient mon argent.

Cette ingérence était injustifiée et contraire au droit au respect de la vie privée garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et protégé par l’article 12 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

— Blocage illégal de l’argent de mon fonds de pension : en conséquence, Gavi a bloqué illégalement l’argent de mon fonds de pension pendant plusieurs années. Le versement n’a été effectué que longtemps après ma demande de déblocage. Ce blocage est intervenu parce que j’ai refusé de me soumettre aux demandes d’informations strictement personnelles. Les membres de la direction de Gavi concernés ont ainsi entravé ma liberté de choisir la manière dont je souhaitais me soigner et m’ont empêchée d’accéder aux soins nécessaires, alors même que leurs agissements m’avaient rendue très gravement malade. Je rappelle que le Dr Seth Berkley est médecin et que, par sa décision, il m’a empêchée d’accéder aux soins dont j’avais besoin.

— Diffamation.

— Dénigrement auprès d’autres employés.

— Et beaucoup d’autres faits encore.

Dans ses rapports de 2016 et de 2017, l’ombudsman de Gavi a fait état de cas de harcèlement, de discrimination, de surcharge de travail, de blocage de carrière, de favoritisme et d’autres abus, ce qui vient étayer mes accusations.

Membres de la direction de Gavi impliqués dans mon affaire

Voici les noms des membres de la direction de Gavi qui sont directement impliqués dans mon affaire. Je tiens également pour responsables les deux présidents du conseil d’administration successifs, qui, malgré mes plaintes, n’ont pas agi pour régler le problème et ont laissé les autres membres agir en toute impunité.

Mme Catherine Pawlow (ancienne directrice des ressources humaines de Gavi),

Mme Anuradha Gupta (ancienne directrice générale adjointe de Gavi),

Dr. Seth Berkley (ancien PDG de Gavi),

Dr Ngozi Okonjo‑Iweala (ancienne présidente du conseil d’administration de Gavi), et actuellement directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce, et

M. José Manuel Durão Barroso (président du conseil d’administration de Gavi du 31 décembre 2020 à décembre 2025).

De plus,

Mme Brenda Killen, directrice de la gouvernance, et Dre Sania Nishtar (nouvelle PDG) n’ont pas daigné répondre à ma mise en demeure de paiement et m’invisibilisent.

Ces personnes ne font preuve d’aucune humanité envers moi.

Pourtant, les membres de la haute direction de Gavi sont encensés sur les sites Internet des Nations Unies.

Ma situation et ma demande de justice

Depuis des années, je me bats pour faire valoir mes droits les plus élémentaires et obtenir réparation, dans des conditions inéquitables. Je suis démunie face à la direction de Gavi, qui dispose de moyens considérables et me méprise. Elle est forte avec les faibles et faible avec les forts.

Toutefois, malgré ma situation et mon état de santé, je continuerai à me battre jusqu’à ce que justice soit faite, que les préjudices que j’ai subis soient reconnus, que j’obtienne réparation et que je récupère, sans condition, les sommes qui me sont dues.

Je dénonce le fait qu’une organisation qui affirme vouloir sauver des vies ait détruit la santé, la carrière, la réputation et la vie de l’une de ses propres employées, qui plus est, une employée modèle : moi.

Je souhaite également que ce témoignage informe les citoyens des pays qui financent Gavi sur l’utilisation d’une partie de leur argent dans mon cas. J’espère aussi qu’il leur permettra de découvrir le comportement des dirigeants et des partenaires de cette organisation internationale, qui ont agi de manière immorale et sans état d’âme à mon égard.

Cela en dit long sur la crédibilité de ces institutions et de leurs dirigeants, qui prétendent vouloir sauver le monde, mais qui ne sont pas capables — ou ne veulent pas — de traiter équitablement un cas concret pour lequel ils ont pourtant le pouvoir d’agir et de trouver une solution. Au lieu de cela, ils se soutiennent et se protègent mutuellement, agissant ainsi à l’encontre des valeurs qu’ils affichent.

Je souhaite également que les clients de Zurich Life Insurance Ltd., filiale de Zurich Insurance Group Ltd., soient informés des risques auxquels ils pourraient être exposés en cas de sinistre, alors que cette compagnie a affiché des bénéfices records ces dernières années.

Honte à Gavi !
Honte à l’OMS !
Honte à l’UNICEF !
Honte à la Banque mondiale !
Honte à la Fondation Bill-et-Melinda-Gates !
Honte à la compagnie d’assurance Zurich, sur laquelle je n’ai pas pu compter au pire moment !

Mes demandes à Gavi et à Zurich

Puisque les dirigeants de Gavi, ses fondateurs, les membres de son conseil d’administration ainsi que les dirigeants de Zurich refusent de répondre à mes courriels et à mes courriers, je m’adresse publiquement à eux ci-dessous.

Aux dirigeants de Gavi et de Zurich, ainsi qu’à leurs partenaires :

Honte à vous !

Assumez vos responsabilités.

Répondez de vos actes et rendez compte des graves manquements professionnels, crimes et délits que vous avez commis à mon encontre.

Respectez vos contrats et vos engagements.

Versez-moi les sommes qui me sont dues.

Indemnisez-moi pour le préjudice considérable que je subis.

Je vous exhorte à agir sans délai.

Sophie A.

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