NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

RÉCIT - Aux cris de « sale képi de merde » ou d’« Allah akbar », les ensauvagés ciblent toujours plus l’uniforme. Sur les routes, les agents se font renverser comme des quilles. Une « colère froide » gagne les rangs.
La violence débridée d’une frange de la population pour attaquer les forces de l’ordre franchit toutes les limites. Sur fond d’un ensauvagement généralisé, la chronique de la haine « antiflics » s’enrichit chaque jour d’épisodes plus choquants. Ainsi, dans le quartier de la Plaine, à Marseille, le 17 août dernier, à 1 heure du matin, un policier venu restituer à des « victimes » un téléphone portable volé un peu plus tôt dans la journée ne se doute pas du nid de frelons dans lequel il va tomber. Au lieu d’être remercié, il est cerné par plusieurs personnes, aux cris de « sale képi de merde ». Dans la meute hurlante figurent plusieurs militants d’ultragauche, dont Louis, 29 ans, et sa compagne, Thelma, 31 ans, connue des services de renseignements comme « militante de la mouvance contestataire radicale, susceptible de se livrer à des violences ». Alors qu’un des « antifas » immobilise le policier par le cou, quatre de ses comparses le cognent à coups de pied et de…


2 week_ago
25



























.jpg)






French (CA)