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Par Alain Barluet, correspondant à Moscou
Publié le 06/10/2026 à 21h33

RÉCIT - Les autorités sanitaires nient la mise en place de mesures sanitaires après la mort - officiellement à cause d’une «pneumonie» - d’une technicienne qui travaillait dans un laboratoire de la ville d’Irkoutsk.
Les autorités sanitaires russes faisaient de gros efforts, mardi, pour minimiser tout risque de contamination après la mort d’une technicienne de laboratoire qui travaillait pour l’Institut de lutte contre la peste d’Irkoutsk, en Sibérie. L’information, rapportée vendredi dernier par plusieurs médias russophones, a suscité de vives inquiétudes en Russie et bien au-delà. C’est ainsi que Donald Trump s’est dit préoccupé et a proposé d’apporter une aide américaine dans cette affaire. Une offre « toujours bienvenue », a réagi mardi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Dès lundi, toutefois, le gouverneur d’Irkoutsk, Igor Kobzev a réfuté les suspicions d’un cas de peste après le décès, la semaine dernière, de Daria Chipilova, la laborantine de 28 ans qui aurait pu contracter la maladie après avoir cassé une éprouvette lors d’une manipulation. La jeune femme étudiait la sensibilité de la bactérie Yersinia pestis aux antibiotiques, a indiqué le média indépendant Mash.
Selon le gouverneur…


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