Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Sur Polymarket, le «top 1%» rafle le gros des gains

2 month_ago 40

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Vous pensez pouvoir faire de l’argent grâce aux marchés prédictifs ? Pensez-y deux fois. Sur la plateforme Polymarket, la très grande majorité des gains sont accaparés par une infime poignée d’utilisateurs, montre une nouvelle étude. Le reste se dispute des miettes. Et dans la plupart des cas, ils encaissent des pertes.

Polymarket est l’une des plus grandes plateformes de marché prédictif au monde. Les utilisateurs peuvent y parier sur toutes sortes de sujets reliés au sport, à la politique, à l’économie, à la météo et au divertissement.

Mais qui profite vraiment de ce genre de paris ? Une étude publiée début avril révèle qu’environ 1 % des utilisateurs de Polymarket rafle près de 84 % des profits réalisés sur la plateforme.

L’étude a été menée par des chercheurs de HEC Montréal, de l’Université de Toronto et de l’ESSEC Business School de Cergy, en France. Ceux-ci ont passé en revue 70 millions de transactions sur Polymarket réalisées par 1,4 million d’utilisateurs entre 2022 et 2025. Le volume de transactions analysé s’élève à 20 milliards de dollars américains.

Traders aguerris contre amateurs

« Ceux qui font de l’argent, ce sont des traders aguerris. Ce n’est pas monsieur et madame Tout-le-monde », indique Vincent Grégoire, co-auteur de l’étude et professeur au Département de finance de HEC Montréal.

Les comptes les plus prolifiques sont les « fournisseurs de liquidité », explique-t-il. Ces utilisateurs disposent de capital et de modèles prédictifs leur permettant d’évaluer les probabilités d’un événement. Ils agissent aussi très rapidement, souvent à l’aide d’algorithmes automatisés. « Il y en a qui font des millions de transactions. Tu ne fais pas ça à la main avec ton cellulaire », souligne M. Grégoire.

Face à ces professionnels, les amateurs ne font pas le poids. « Un utilisateur sans expérience ne peut pas simplement placer de l’argent sur les marchés de prédiction et s’attendre à faire des profits. Ce n’est pas un investissement comme sur les marchés boursiers », fait valoir M. Grégoire.

L’étude montre que, au net, les perdants sont deux fois plus nombreux que les gagnants sur Polymarket. Toutefois leurs pertes sont souvent de l’ordre de quelques dizaines ou centaines de dollars. « Ce ne sont pas des gros montants », fait remarquer M. Grégoire. Il y a donc énormément de comptes qui essaient de faire des paris avec de petites sommes d’argent et qui tombent vite dans le rouge.

Les marchés prédictifs au Canada

Au Canada, la réglementation en valeurs mobilières interdit les paris sur l’actualité, sauf exception. Toutefois, Polymarket demeure accessible au Québec. En Ontario, l’accès est limité, mais la restriction peut être facilement contournée grâce à un réseau virtuel privé.

Cela dit, deux entreprises ont obtenu le feu vert de l’Organisme canadien de réglementation des investissements pour proposer des contrats prédictifs au pays. Il s’agit de Wealthsimple et d’Interactive Brokers Canada.

Ces autorisations sont toutefois assujetties à des règles précises. Le terme des contrats doit être d’au moins 30 jours pour se conformer à la réglementation. Et les contrats peuvent porter uniquement sur des indicateurs économiques, financiers et climatiques. Cela exclut donc les événements politiques ou sportifs.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway