NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

Les deux hommes passent en comparution immédiate ce mardi 18 août. Depuis trois semaines, les hélicoptères du Samu ne peuvent plus se poser la nuit à l’hôpital Hautepierre à cause de la présence de ces drones.
Passer la publicité Passer la publicitéLe phénomène est quotidien et national, mais à Strasbourg il menace depuis quelques semaines des vies. Ce mardi 18 août, deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue pour survols par drone de la maison d’arrêt de Strasbourg, confirme au Figaro le parquet de Strasbourg, corroborant une information de RTL . Ils comparaîtront ce jour à 14 heures dans le cadre d’une audience de comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Strasbourg, précise le parquet.
Selon la préfecture du Bas-Rhin, ces survols de drones empêchent, «depuis environ trois semaines», les rotations nocturnes des hélicoptères du Samu et de la Sécurité civile vers le centre hospitalier de Hautepierre. Très peu visibles la nuit, les drones peuvent entrer en collision avec les hélicoptères. Un délit pour lequel les auteurs présumés encourent jusqu’à un an d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.
70 établissements équipés de dispositifs anti-drones
En novembre 2025, le ministre de la Justice Gérald Darmanin présentait le plan «zéro portable en prison». Doté d’un budget de 29 millions d’euros, il doit permettre «l’amélioration du fonctionnement des prisons françaises». Sur cette enveloppe, «1,05 million d’euros» sont alloués à l’installation de dispositifs anti-drones, précise au Figaro le porte-parole de la Chancellerie. Aujourd’hui plus de 70 établissements - dont la maison d’arrêt de Strasbourg - en disposent déjà, et une «dizaine de nouveaux équipements» devraient être déployés avant la fin de l’année, développe ce dernier. Ces dispositifs prennent notamment la forme de «filets de protection» ou de «dômes magnétiques», contre lesquels les drones viennent buter.
Parallèlement, l'administration pénitentiaire sécurise les domaines pénitentiaires et leurs abords grâce des «opérations de sécurité dynamique, menées par les ÉRIS - équipes régionales d'intervention et de sécurité -, en collaboration avec les forces de sécurité intérieure locales.» Déployées sur l'ensemble du territoire national, y compris dans la région strasbourgeoise, ces opérations débouchent régulièrement sur des interpellations.


1 hour_ago
8



























.jpg)






French (CA)