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L'ancien animateur écope de 18 mois de prison avec sursis, reconnu coupable de violences sur deux de ses anciennes compagnes.
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Par Arthur Guillamo Publié le 18 sept. 2026 à 14h10 ; mis à jour le 18 sept. 2026 à 14h20
L’agent immobilier Stéphane Plaza a été condamné en appel ce vendredi 18 septembre à 18 mois d’emprisonnement avec sursis pour violences conjugales, une peine alourdie par rapport au jugement en première instance.
L’animateur reconnu coupable de violences sur ses deux anciennes compagnes
La cour d’appel de Paris a reconnu l’ex-animateur de télévision coupable de violences envers deux anciennes compagnes, alors qu’il avait été relaxé dans l’un des deux dossiers en première instance.
« La cour vous a jugé comme n’importe quel justiciable », a assuré à l’ex-star de M6 la présidente de la juridiction d’appel en rendant sa décision, notant que les déclarations des deux plaignantes étaient « précises, concordantes, corroborées par les investigations ».
« Il n’y a aucun élément dans le dossier qui permette de penser que ces deux femmes étaient sujettes à l’affabulation », a ajouté la cour, laquelle a souligné ne pas avoir « trouvé dans le dossier un début de commencement de preuve qu’elles auraient pu s’entendre ou qu’elles aient fomenté une vengeance ».
« Parallèlement, vos déclarations avaient été parfois évolutives, parfois mensongères et parfois en contradiction avec les éléments de l’enquête », ont encore fait valoir les magistrats.
Lors de son procès devant le tribunal correctionnel en première instance, en février 2025, Stéphane Plaza avait été condamné à un an de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques commises entre 2018 et 2022 sur son ancienne compagne Amandine. Il avait en revanche été relaxé des faits de violences psychologiques concernant une seconde femme, Paola.
Le tribunal correctionnel avait estimé, sans « remettre en cause sa parole », que les violences reprochées reposaient majoritairement « sur ses déclarations ». L’avocate générale Nadine Perrin a aussi estimé que les éléments n’étaient « pas suffisants » concernant cette plaignante et n’a donc pas demandé qu’il soit condamné pour ces faits.
L’image et la marque de l’animateur, propulsé en 2006 à la tête de l’émission « Recherche appartement ou maison » ou encore « Chasseurs d’appart » (2015), ont été durablement ternies depuis sa première condamnation.
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