NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
C’est le film de l’année, peut-être de la décennie. Il s’appelle Moulin, rien à voir avec l’ancien procédé pour faire de la farine à côté d’une rivière : il s’agit du résistant martyr Jean Moulin, chef de la Résistance, qui fut dénoncé, torturé et assassiné par les Allemands. On devrait dire les nazis.
Il s’agit apparemment d’un événement puisque Le Figaro titre « Le film événement sur les dix derniers jours du chef de la Résistance ». Qu’est-ce q’un événement ? C’est queque chose qui sort de l’ordinaire et qui surgit dans lactualité sans que personne ne s’y attende.
Or, là, du Jean Moulin les écoliers en ont mangé pendant des décennies, tout le monde sait qui c’est. Les films sur Jean Moulin, il y en a eu des paquets et aucun ne nous semble notable. Donc un film sur Jean Moulin ne peut pas être un événement, tout au plus un devoir de mémoire franco-français.
Lellouche, l’acteur bien-pensant qui a grand-remplacé Depardieu
Le pitch ? Les 10 derniers jours du chef de la Résistance Sud, et la confrontation avec Klaus Barbie, qui incarne le mal, donc Jean Moulin le bien. Le Figaro préfère « l’humanité et le crime », le crime pour Klaus, l’humanité pour Jean si on a bien compris. En d’autres temps ces hommes auraient pu être amis. Voici le pitch :
Scandalisé par la répression policière qui s’exerce lors des manifestations et effrayé à l’idée d’un basculement politique de la France, l’auteur franco-américain des « Bienveillantes », prix Goncourt en 2006, demande, dans une tribune au « Monde », des explications au président de la République.
C’est là où on repense aux Bienveillantes (très mauvais titre) de Jonathan Littell, avec l’officier allemand Aue qui a des racines en France. On n’est pas peu fiers. Ne lire que les 600 premières pages du livre, soit dit en passant, les 300 dernières sont d’un chiant.
Justement, et on en a parlé ailleurs, Jo a lâché ses chiens sur Macron, dans une tribune au Monde. Là, c’est tout de suite plus intéressant, plus événement : on ne s’y attendait pas et il y a du sens. Voici le pitch de la lettre ouverte :
Scandalisé par la répression policière qui s’exerce lors des manifestations et effrayé à l’idée d’un basculement politique de la France, l’auteur franco-américain des « Bienveillantes », prix Goncourt en 2006, demande, dans une tribune au « Monde », des explications au président de la République.
Alors, certains patriotes seraient tentés de dire mais de quoi il se mêle celui-là ? Mauvaise réaction : la France a besoin d’être encore un phare culturel, à défaut d’être un phare économique ou moral, et on peut remercier Macron de braquer, pas forcément pour les bonnes raisons (mais mauvaise pub égale pub quand même), les projecteurs du monde sur nous. Pour sa gestion catastrophique du pays, pour l’incendie de Notre-Dame, pour la main posée sur l’épaule de Léon, pour la bamboula des trans noirs à l’Élysée, et surtout pour Brigitte.
Le monde entier se fout de notre gueule et se venge ainsi de cinq siècles de suprématie culturelle française. Il faudra remonter tout ça par l’escalier, les générations futures ont du boulot, elles ont intérêt à cracher du génie. Non, ne dites pas que c’est mal parti avec Orelsan et Nakamura, ça risque de désespérer Billancourt.
???????????? INSOLITE | Le rappeur Orelsan s’en prend « aux fachos » et à CNews dans sa nouvelle chanson dévoilée hier en concert à Bordeaux. Il se dit également heureux de payer 50% d’impôts. https://t.co/ajgK5MS978
— French Report (@french_report78) October 28, 2026
On a tous été jeunes et antifachos, Orelsan il a quoi, 16 ans ? Non, combien ? Ah, quoi, 44 ans ? Houla, c’est différent, et problématique. Au moins Nakamura ne chante pas ce genre de conneries. Venons-en au fait.
Samedi 24 octobre, mon fils de 25 ans, exerçant son droit constitutionnel à la libre expression et à la libre assemblée lors de la manifestation autorisée par la Préfecture de police de Paris, a été blessé à la main par un coup de matraque d’un fonctionnaire de la police. Les cortèges s’étaient déroulés de manière pacifique, bon enfant même ; lorsque les forces de l’ordre les ont bloqués au niveau de la porte de Vincennes, les manifestants ont obtempéré et sont restés stationnaires pendant plus d’une heure en chantant joyeusement des slogans et brandissant des pancartes. Mon fils et ses amis étaient remontés vers la tête de la manifestation, et ont donc été des témoins directs du déroulement des faits.
Vers 17 h 45, sans aucune provocation, sans qu’aucune action violente ait eu lieu, les forces de police ont soudainement tiré une série de projectiles lacrymogènes dans la foule ; et c’est seulement à la suite de ces gazages qu’une partie des jeunes, qui peut-être en effet n’attendaient qu’un prétexte, ont attaqué en réaction les policiers, déclenchant mécaniquement des charges d’une violence inouïe. C’est à ce moment que mon fils s’est rendu compte que tous les cortèges de tête avaient été discrètement nassés dans l’heure qui avait précédé les premiers jets de gaz par la police, et que ni lui ni les milliers d’autres manifestants non violents n’avaient moyen d’échapper au déferlement de brutalité qui s’en est suivi. Alors qu’il n’avait à aucun moment entrepris la moindre action violente ou illégale, mon fils a été matraqué par-derrière, alors qu’il tentait de fuir.
Littell, qui a vécu le truc de l’intérieur, à travers son fils, peut donc confirmer que Nunez ment, et Macron par-dessus, qui joue en plus les pacificateurs. Bon, après, Littell demande pourquoi les FDO laissent tranquilles les nervis d’extrême droite, mais là, on lui oppose un hic : il s’agit souvent de flics sous fausse bannière, la plupart votant RN. Oui, la doctrine française en matière de maintien de l’ordre est complexe. Mais, effectivement, Macron et sa bande ne parlent que de violences d’extrême gauche ou de pillards, pour ne pas dire racailles, ou rabzarenois. On va pas s’mentir, les gars, pas ici !
C’est l’alliance que dévoilait Todd entre Marine et Macron, avec la police comme partie commune, en quelque sorte. En gros, si on veut aller plus loin, le pouvoir bourgeois a besoin du RN pour maintenir l’ordre, son ordre. En contrepartie les milieux d’affaires le soutiennent ; La Macronie se maintient grâce aux fachos. La bourgeoisie a toujours préféré le fascisme à la gauche, c’est un invariant de la politique française. Peut-être que sous de Gaulle, avec l’alliance gaullistes-communistes, soit natios-cocos, on a eu une exception.. Et encore, quand on voit Messmer, le SAC, on se dit que c’était bien la bourgeoisie protégée par les fachos au pouvoir !
Littell, qui n’est pas au courant de toutes ces subtilités françaises, cette dentelle politique, demande des comptes à Macron sur son véritable positionnement politique, qui est évidemment liquide.
Au-delà du désaveu cinglant que cela représentera de vos dix ans au pouvoir, avez-vous songé au fait que vous léguerez ainsi à un régime d’extrême droite à tendance autoritaire une police, façonnée par vous et vos ministres successifs, brutalisée et brutale, une police qui n’hésitera pas, cela est clair pour tous, à se mettre sans états d’âme au service d’une éventuelle répression encore plus féroce que l’actuelle ?
La fin nous promet de belles batailles de rue. La France post-Macron, en lambeaux, évitera-t-elle une autre guerre civile ? Fera-t-elle la révolution ? Oui, mais laquelle ?
La police française, sous le gouvernement démocratique et soi-disant centriste qui est le vôtre, a déjà des comportements plus que problématiques, et parfois dignes des régimes dits « illibéraux » ; comment donc se comporterait-elle sous les ordres d’un parti politique héritier du régime collaborationniste de Vichy et des tortionnaires de l’Algérie française ? Comment se comporterait-elle sous les ordres d’un gouvernement raciste prêt à entrer en guerre contre toute une partie de sa population ? Vous êtes-vous jamais posé cette question, monsieur le président, vous qui avez, au cours des dix dernières années, approuvé les pires dérives de cette fameuse doctrine de maintien de l’ordre, sans jamais y mettre le moindre frein ?
Nous, évidemment, un régime autoritaire pour relever la France ne nous dérange pas. Il mettra les racailles au pas, mais ce n’est pas le problème numéro un : que faire des forces occultes, qui ont cisaillé la république ? Comment les écarter du pouvoir ? L’Algérie, une fois son indépendance acquise, a dégagé les loges maçonniques. Mussolini, lui, a mis au pas la mafia. Et il a anéanti les loges.
On ne parlera pas de Hitler parce que des esprits mal tournés vont encore nous accuser d’avoir envahi la Pologne en 39, alors qu’on n’étaient pas nés. On préfère laisser la parole à un gentil qui déteste Hitler, c’est plus sûr. Pour info on ne trouve aucun docu sur Mussolini et la FM, alors qu’il a été précurseur au XXe siècle dans le genre.


2 hour_ago
62



























.jpg)






French (CA)