Depuis le début de l’été aux Etats-Unis, impossible d’ignorer la longue silhouette de Sophie Cunningham, qui ne cesse de faire la une. Coéquipière de Caitlin Clark, l’une des plus grandes stars du basket féminin Outre-Atlantique, la native du Missouri joue pour l’une des meilleures équipes de la Conférence Est, les Indiana Fever. Ses statistiques sur le parquet n’ont cependant rien de hors norme. Ce qui ne peut pas être dit de son engagement politique.
Dans un pays où rien n’échappe aux fractures idéologiques, surtout pas le sport, la jeune femme s’est fait connaître sur un autre terrain: l’opposition aux trans dans le sport féminin. En juillet, une interview de la joueuse de WNBA (Women’s National Basketball Association), une ligue sportive connue pour son libéralisme politique, met le feu aux poudres. «Je souhaite protéger les jeunes filles dans les vestiaires comme sur le terrain, où elles ne devraient pas avoir à affronter des hommes biologiques», affirme Sophie Cunningham. Depuis, le débat ne cesse de s’envenimer.


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