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La convergence des luttes est-elle en marche ? Une forte mobilisation est attendue ce samedi 17 octobre, avec les lycéens, les gilets jaunes, mais aussi les agriculteurs, plusieurs syndicats et de nombreux secteurs d'activité qui comptent bien exprimer leur colère. Suivez notre direct.
La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 08:54 | mis à jour aujourd'hui à 10:14 - Temps de lecture :
Stop ou encore ? Un mois après le début de la mobilisation lycéenne, la colère ne faiblit pas. En dépit des vacances scolaires, elle devrait s'inscrire ce samedi dans le mouvement de relance des gilets jaunes.
Lancé sur les réseaux sociaux il y a plusieurs semaines, l'appel à manifester « contre la vie chère et pour une meilleure représentation démocratique », en ressortant les gilets jaunes, a pris de l'ampleur ces derniers jours. Il a reçu le soutien de figures emblématiques du mouvement social des années 2018-2019 (Jérôme Rodrigues, Maxime Nicolle, Eric Drouet, Priscillia Ludosky...). Le maintien de l'ordre, qui expose le Premier ministre Sébastien Lecornu et son ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, sera scruté de près.
Mardi, les organisations de jeunes présentes à la manifestation parisienne des lycéens (Union syndicale lycéenne, Union étudiante, Unef, Fage) ont appelé à rejoindre la mobilisation de ce samedi. Les organisateurs de la marche pour le climat du 26 septembre ainsi que, côté agriculteurs, la Confédération paysanne, ont notamment appelé à rejoindre la mobilisation.
Suivez l'évolution de la situation en direct :
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10:00
Discussions autour du cortège parisien
Le parcours du cortège parisien a fait l'objet de discussions serrées avec la préfecture de police. Organisations étudiantes et lycéennes, qui demandent depuis plus d'une semaine à être reçues par le Premier ministre, voulaient aller « jusqu'aux lieux de pouvoir » dans le centre de la capitale, mais ça n'a pas été autorisé. Finalement, le rendez-vous a été fixé à 14 heures place de la République, en direction de la place de Clichy.
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09:33
Lyon, Rennes, Grenoble, Lille... les premières actions organisées
Barrages filtrants, rassemblements, circulation bloquée... De premières actions ont lieu ce matin à Lille, Rennes, Lyon ou encore Grenoble, où l'A480 est bloquée dans les deux sens par des manifestants ayant pris possession des voies de circulation.
À Lyon, les CRS sont intervenus pour disperser des individus, et des centaines de personnes sont rassemblées sur les quais du Rhône. A Lille, quelques gilets jaunes bloquaient un ront-point près du Conseil Régional, quand des feux de poubelles et blocages ont lieu dans la matinée à Rennes.
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08:55
« Allons en France et rejoignons la révolution », lance Donald Trump
Lors d'un meeting dans l'État de Géorgie, Donald Trump a déclaré hier soir que les Français étaient « sacrément bons pour faire des révolutions ». Avant d'ajouter : « C'est incroyable. Allons en France et rejoignons la révolution ».
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08:35
Un premier barrage à Rennes
A 8 heures, une vingtaine de personnes ont installé un barrage filtrant, avec des poubelles et des grosses palettes, aux abords du centre commercial du Leclerc du quartier de Cleunay, à Rennes, a constaté une journaliste de l’AFP.
Julie, étudiante, dit être « là pour sauver les services publics » et en « soutien aux lycéens contre les violences policières ». « Il faut plus de thunes pour les écoles et les hôpitaux et moins pour l’armée », a-t-elle ajouté.
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07:55
Qui sera dans la rue ce samedi ?
Anciens gilets jaunes, lycéens, étudiants, militants du climat et même agriculteurs se donnent rendez-vous pour une journée protéiforme contre la « vie chère » avec des blocages et manifestations dont l'ampleur est difficile à prévoir.
« Beaucoup n'ont pas encore le droit de vote, alors la rue, on la prend » et « Toucher aux enfants, c'est nous toucher tous », peut-on lire dans l'appel à mobilisation lancé sur le site 17octobregiletjaune.net, qui appelle aussi habitants des quartiers, paysans, ouvriers ou retraités à descendre dans la rue et sur des ronds-points ou autour de points stratégiques. La CGT a appelé à soutenir les actions de ce samedi là où les « conditions seront réunies ».
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07:34
« Une journée noire » : comment l'exécutif se prépare aux manifestations de ce samedi ?
Le ministère de l’Intérieur craint débordements et violences, à nouveau, en marge des manifestations et actions qui se dérouleront ce samedi. Les blocages des sites les plus importants « ne seront pas tolérés », prévient le gouvernement.
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07:12
Les grenades assourdissantes pourront à nouveau être utilisées
Les grenades assourdissantes, dont l'usage a été suspendu « pour le mouvement lycéen », pourront être utilisées ce samedi en cas de « violences urbaines extrêmement graves », a indiqué le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez vendredi. « Les instructions que j'ai passées sont très claires, les policiers et les gendarmes doivent pouvoir utiliser l'ensemble des armes qui sont à leur disposition », a-t-il dit sue France 2, assurant que les grenades assourdissantes ne sont jamais « utilisées en maintien de l'ordre dans une manifestation quand les choses se passent bien ».
Le 7 octobre, le « premier flic de France » avait annoncé la suspension de l'usage des grenades assourdissantes, de type ASSD, après qu'un manifestant de 15 ans a eu la main arrachée à Lens lors du mouvement de blocage des lycées. Une suspension « uniquement pour le mouvement lycéen, le temps de comprendre ce qui s'est passé », avait alors précisé Laurent Nuñez.
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07:02
Quelque 200 000 manifestants attendus, Emmanuel Macron appelle au calme
Selon une source policière, quelque 150 000 personnes devraient participer aux manifestations hors agglomération parisienne. Les prévisions pour la capitale se situent autour de 40 000 manifestants. Dans toute la France, environ 500 actions sont « envisagées » et plus de 90 manifestations sont « en cours de structuration », selon l'entourage du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, qui anticipe des « débordements ». Les autorités ont interdit les manifestations aux abords des sites sensibles parisiens (présidence, siège des services du Premier ministre, Assemblée nationale...) mais aussi sur les célèbres et très touristiques Champs-Élysées.
Depuis Bruxelles, Emmanuel Macron a rappelé vendredi soir que le droit de manifester « pleinement respecté » va avec « le respect des personnes et le respect des biens, et donc de ne pas insulter et de ne pas casser ». « Et donc j'appelle au calme et au respect pour préserver ce droit », a-t-il déclaré.
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07:01
Lycéens, gilets jaunes, CGT... La convergence des luttes aura-t-elle lieu ?
Annoncé depuis plusieurs semaines, le retour des gilets jaunes prévu ce samedi est devenu un grand test social pour la mobilisation lycéenne, qui cherche à ne pas s’essouffler avec les vacances scolaires, et pour la CGT qui s’est greffée au mouvement. Mais la forme que prendra cette journée inédite reste inconnue.
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7:00
Bienvenue dans ce direct consacré à la journée de mobilisation du 17 octobre.


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