Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Sécurité à l’urgence de Rimouski : Des solutions saluées, mais des craintes persistent

1 month_ago 95

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Des travaux seront entrepris dans les prochaines semaines pour déplacer le poste des agents de sécurité pour qu'ils aient une meilleure vue sur la salle d'attente de l'urgence de l'hôpital de Rimouski. Une mesure saluée par les infirmières qui déplorent cependant qu'un gardien ne soit pas posté à l'urgence entretemps.

Ce qu'on nous a présenté comme projet [de déplacer le poste des agents de sécurité] est un projet qui va vraiment répondre aux besoins, qui est un projet meilleur que la première ébauche, estime la présidente du Syndicat des professionnels en soins infirmiers et cardiorespiratoires du Bas-Saint-Laurent, Cindie Soucy.

Le nouveau bureau regroupera l'ensemble du matériel dont les gardiens ont besoin, dont les panneaux d'alarme.

Ça fait l'affaire de l'ensemble des gens sur le comité paritaire, avec une meilleure vision sur la salle d'attente et un délai d'intervention qui sera tout aussi rapide, décrit Cindie Soucy.

La porte-parole de la FIQ pour le Bas-Saint-Laurent, Cindie Soucy, se tient devant l'hôpital de Trois-Pistoles.

La porte-parole de la FIQ pour le Bas-Saint-Laurent, Cindie Soucy. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Selon le porte-parole du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent, Gilles Turmel, cette solution a effectivement été présentée dans les derniers jours aux membres du comité paritaire. Ce comité a été formé pour trouver des solutions dans le but d'améliorer la sécurité à l'urgence après que quatre employés ont été blessés par un usager lors d'un code blanc déclenché à la fin de janvier.

Des infirmières avaient refusé de travailler dans les jours suivants, alors qu'elles réclamaient le maintien de la présence de l'agent de sécurité posté temporairement à l'urgence pour sécuriser le personnel après ces événements.

Gilles Turmel soutient que le poste des agents de sécurité sera aménagé à l'endroit où se trouve présentement une petite boutique. C'est ce local-là qui va être modifié et qui va permettre d'avoir un contact visuel régulier avec la clientèle de l'urgence, décrit-il.

Il ajoute que les travaux pour aménager ce local doivent être entamés dans les prochains jours et s'étendre sur quelques mois.

De bonnes solutions, mais trop lentes à se concrétiser, selon le syndicat

Durant ce temps-là, on demeure avec une zone de risque au niveau de la sécurité du personnel et des usagers, au niveau de l'urgence, surtout sur le quart de nuit, dénonce toutefois Cindie Soucy.

Pour nous, c'est inacceptable parce qu'on doit mettre une mesure temporaire pour améliorer la sécurité en attendant d'avoir la mesure permanente.

La présidente du Syndicat des professionnels en soins infirmiers et cardiorespiratoires du Bas-Saint-Laurent mentionne aussi que des travailleurs réclament que la sécurité soit améliorée dans le stationnement de l'hôpital.

On nous a mentionné qu'il y a des gens qui ont peur, quand ils terminent leur quart de travail à minuit ou à 4 h du matin, de se rendre à leur véhicule parce qu'il y a des gens qui circulent dans le parking, qui sont en situation d'itinérance, explique-t-elle.

Cindie Soucy soutient ne pas avoir senti un réel intérêt de la part du CISSS pour améliorer la sécurité à l'extérieur des murs.

Le stationnement de l'hôpital de Rimouski.

Selon le syndicat, des employés craignent de se rendre à leur véhicule la nuit, puisque des personnes rôderaient dans le stationnement. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Francois Gagnon

Le porte-parole du CISSS ne partage pas la même lecture de la situation. Il y a eu des discussions par rapport à ça. Puis, la conclusion, ça a été de dire que le stationnement de l'hôpital de Rimouski est sécuritaire. Il n'y a pas de problématique qui demanderait de mettre en place des mesures particulières. Pour l'instant, ça va bien, répond-il.

On a convenu avec le syndicat que s'il y avait des événements ou des situations où des gens, le personnel, ne se sentaient pas en sécurité, ça allait être ramené au comité paritaire et on pourrait réajuster les choses au besoin, ajoute Gilles Turmel.

Gilles Turmel.

Le porte-parole du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Gilles Turmel, assure que l'urgence de l'hôpital de Rimouski est sécuritaire, malgré les événements plus préoccupants qui y sont survenus dans les derniers mois.

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Cindie Soucy estime que la présence du refuge pour personnes sans-abris à proximité de l'hôpital n'est pas étrangère aux craintes qui auraient été exprimées par des employés.

On peut quand même faire un lien effectivement parce que c'est pas une ressource qui est ouverte 24 h sur 24. Donc, [...] c'est normal, il n'y a personne qui veut être dans une situation où elle a froid, puis être dehors au grand vent, poursuit la présidente du Syndicat.

Gilles Turmel rappelle que du financement a été ajouté cet hiver au refuge pour personnes sans-abris, Le 95, pour qu'il puisse étendre ses heures d'ouverture les jours de grand froid.

Il ajoute que des personnes viennent parfois se réchauffer à l'urgence ou à la cafétéria et qu'elles y sont bienvenues.

On veut accueillir ces gens-là comme on le voit dans d'autres lieux publics de Rimouski. Ce sont des citoyens à part entière qui ont le droit à des services. Évidemment, on ne tolère pas de la violence, poursuit le porte-parole.

« L'urgence est sécuritaire », souligne le CISSS

Gilles Turmel rappelle que des solutions ont déjà été instaurées dans les dernières semaines pour accroître la sécurité à l'urgence.

Il rappelle que les employés ont désormais accès à des bracelets qui leur permettent de déclencher un code blanc plus facilement, pour obtenir de l'aide en cas de besoin.

Selon lui, de la formation et des aide-mémoires ont été offerts. Les agents de sécurité effectuent aussi des rondes plus fréquentes à l'urgence la nuit.

Plusieurs efforts ont été faits de façon conjointe en partenariat avec le syndicat. Ça, c'est important de le rappeler et les échanges sont très bons. Les choses s'améliorent. L'objectif final, c'est de sécuriser nos usagers et notre personnel, poursuit Gilles Turmel.

On a malheureusement eu des événements qui ont été un peu plus spectaculaires ou préoccupants dans les derniers mois, mais ce n'est vraiment pas la norme.

C'est important de rappeler qu'une urgence, c'est sécuritaire. C'est un lieu où on offre des services, des soins de santé et c'est sécuritaire. Il ne faut surtout pas avoir de préoccupation par rapport à ça, souligne le porte-parole du CISSS.

Selon Gilles Turmel, une dizaine de codes blancs par mois ont été déclenchés à l'urgence de Rimouski depuis le début de l'année, soit un nombre inférieur que dans les derniers mois de 2025.

Un inspecteur de la Commission des normes, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) s'est, par ailleurs, rendu à l'hôpital jeudi pour effectuer un suivi du rapport rédigé après les événements survenus après un code blanc dans la nuit du 25 au 26 janvier.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway