Dossier Violences sur les enfants : scandales au périscolaire

Un ancien agent de la ville a été condamné, mardi 7 juillet, à huit mois de prison avec sursis pour du harcèlement sexuel sur d’anciennes collègues. Mais il échappe à toute condamnation pour agressions sexuelles sur mineurs, « au bénéfice du doute ». Les familles se disent effondrées.

7 juillet 2026 à 20h48

En sortant du tribunal, mardi 7 juillet, Élodie* se retrouve face à un sacré dilemme : doit-elle annoncer à son fils de 5 ans, qui avait dénoncé en 2025 une agression sexuelle de la part d’un animateur de son école parisienne, que cet homme vient d’être relaxé ? « J’avais expliqué à mon fils que grâce à lui, grâce à ses mots, les choses allaient changer, que les enfants allaient être protégés, confie-t-elle. Aujourd’hui, pour le rendu de la décision, j’avais suggéré que c’était comme une formalité. Je dis quoi maintenant à mon enfant ? »