Se retenir d’uriner de manière occasionnelle n’est généralement pas dangereux. En revanche, lorsque cette habitude devient fréquente ou prolongée, elle peut perturber le fonctionnement normal de la vessie et augmenter le risque de certains troubles urinaires.

En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 07:00 | mis à jour aujourd'hui à 11:47 - Temps de lecture :

  • La vessie peut contenir en moyenne entre 300 et 500 millilitres d’urine chez l’adulte. Lorsque ce volume est atteint, des récepteurs situés au niveau de sa paroi envoient un signal au cerveau pour indiquer qu’il est temps d’uriner. Il est tout à fait possible de différer la miction pendant un court moment, mais ce mécanisme n’est pas conçu pour être sollicité de façon répétée.Photo Adobe Stock

    La vessie peut contenir en moyenne entre 300 et 500 millilitres d’urine chez l’adulte. Lorsque ce volume est atteint, des récepteurs situés au niveau de sa paroi envoient un signal au cerveau pour indiquer qu’il est temps d’uriner. Il est tout à fait possible de différer la miction pendant un court moment, mais ce mécanisme n’est pas conçu pour être sollicité de façon répétée.

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  • Pourtant, dans la vie quotidienne, se retenir d’uriner est une habitude assez courante. Cela peut être lié à un manque d’accès à des toilettes, à une réunion qui s’éternise, à un long trajet ou encore à un simple inconfort social. Mais repousser régulièrement l’envie d’uriner n’est pas sans conséquence pour le système urinaire.Photo Adobe Stock

    Pourtant, dans la vie quotidienne, se retenir d’uriner est une habitude assez courante. Cela peut être lié à un manque d’accès à des toilettes, à une réunion qui s’éternise, à un long trajet ou encore à un simple inconfort social. Mais repousser régulièrement l’envie d’uriner n’est pas sans conséquence pour le système urinaire.

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  • En effet, lorsque l’on retient volontairement ses urines, la vessie continue de se remplir et se distend au-delà de son volume de confort physiologique. Cette distension peut entraîner une sensation de douleur ou de pesanteur dans le bas-ventre et, si elle se répète souvent, perturber la bonne coordination entre la contraction de la vessie et le relâchement des sphincters urinaires.Photo Adobe Stock

    En effet, lorsque l’on retient volontairement ses urines, la vessie continue de se remplir et se distend au-delà de son volume de confort physiologique. Cette distension peut entraîner une sensation de douleur ou de pesanteur dans le bas-ventre et, si elle se répète souvent, perturber la bonne coordination entre la contraction de la vessie et le relâchement des sphincters urinaires.

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La vessie peut contenir en moyenne entre 300 et 500 millilitres d’urine chez l’adulte. Lorsque ce volume est atteint, des récepteurs situés au niveau de sa paroi envoient un signal au cerveau pour indiquer qu’il est temps d’uriner. Il est tout à fait possible de différer la miction pendant un court moment, mais ce mécanisme n’est pas conçu pour être sollicité de façon répétée.

Pourtant, dans la vie quotidienne, se retenir d’uriner est une habitude assez courante. Cela peut être lié à un manque d’accès à des toilettes, à une réunion qui s’éternise, à un long trajet ou encore à un simple inconfort social. Mais repousser régulièrement l’envie d’uriner n’est pas sans conséquence pour le système urinaire.

En effet, lorsque l’on retient volontairement ses urines, la vessie continue de se remplir et se distend au-delà de son volume de confort physiologique. Cette distension peut entraîner une sensation de douleur ou de pesanteur dans le bas-ventre et, si elle se répète souvent, perturber la bonne coordination entre la contraction de la vessie et le relâchement des sphincters urinaires.

Risques d’infection urinaire et de troubles de la vessie

À plus long terme, une rétention répétée peut favoriser une vidange incomplète de la vessie. Une petite quantité d’urine peut alors rester après la miction. Or une urine qui séjourne plus longtemps dans la vessie constitue un environnement propice à la prolifération des bactéries, augmentant ainsi le risque d’infections urinaires, notamment les cystites.

Les données cliniques en urologie montrent également que la rétention urinaire prolongée peut, dans certains cas, diminuer progressivement la sensibilité de la vessie ou altérer sa capacité à se contracter efficacement. Ce risque concerne surtout les personnes qui prennent l’habitude de retarder systématiquement leurs mictions pendant de longues périodes.

Il est donc recommandé d’écouter les signaux de son corps et de ne pas repousser régulièrement l’envie d’uriner lorsque cela est possible. Si des difficultés à uriner, des envies très fréquentes, des douleurs ou des infections urinaires à répétition apparaissent, il est préférable de consulter un professionnel de santé afin d’en rechercher la cause.

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