Courir, marcher, nager, rouler à vélo… Pratiquer régulièrement son activité physique préférée constitue toujours une excellente idée ! Y compris lorsqu’un rhume s’invite dans la partie ? Réponse.

En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 17:00 - Temps de lecture :

  •  mal de gorge, éternuements, congestion nasale, céphalées, fatigue… Lesquels en apparence, n’invitent pas particulièrement à la pratique sportive.Photo Adobe Stock

    « Une bonne suée ne peut faire que du bien… », entend-on souvent à l’évocation d’une sortie running ou d’une séance de fitness, en présence de symptômes évocateurs d’un rhume : mal de gorge, éternuements, congestion nasale, céphalées, fatigue… Lesquels en apparence, n’invitent pas particulièrement à la pratique sportive.

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  • Le rhume correspond à une infection virale aiguë des voies respiratoires supérieures, ce qui tend à affaiblir notre organisme. Voilà pourquoi dans l’absolu, « faire du sport en cas de maladie constitue le plus souvent une fausse bonne idée », pose le Dr Maxime Moreillon, médecin du sport à l’Hôpital de la Tour (Meyrin – Suisse).Photo Adobe Stock

    Le rhume correspond à une infection virale aiguë des voies respiratoires supérieures, ce qui tend à affaiblir notre organisme. Voilà pourquoi dans l’absolu, « faire du sport en cas de maladie constitue le plus souvent une fausse bonne idée », pose le Dr Maxime Moreillon, médecin du sport à l’Hôpital de la Tour (Meyrin – Suisse).

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  •  « à symptômes légers, pratique modérée » ! Autrement dit, s’ils restent centrés sur le nez et la gorge, une activité physique ou sportive au cours de laquelle il vous est possible de parler sans être essoufflé reste envisageable.Photo Adobe Stock

    Pour autant, il ne préconise pas de rester enfermer et de s’interdire de toute pratique au moindre rhume. La règle à adopter s’avère relativement simple : « à symptômes légers, pratique modérée » ! Autrement dit, s’ils restent centrés sur le nez et la gorge, une activité physique ou sportive au cours de laquelle il vous est possible de parler sans être essoufflé reste envisageable.

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« Une bonne suée ne peut faire que du bien… », entend-on souvent à l’évocation d’une sortie running ou d’une séance de fitness, en présence de symptômes évocateurs d’un rhume : mal de gorge, éternuements, congestion nasale, céphalées, fatigue…

Lesquels en apparence, n’invitent pas particulièrement à la pratique sportive.

Un organisme potentiellement affaibli

Le rhume correspond à une infection virale aiguë des voies respiratoires supérieures, ce qui tend à affaiblir notre organisme. Voilà pourquoi dans l’absolu, « faire du sport en cas de maladie constitue le plus souvent une fausse bonne idée », pose le Dr Maxime Moreillon, médecin du sport à l’Hôpital de la Tour (Meyrin – Suisse).

Symptômes légers, pratique modérée

Pour autant, il ne préconise pas de rester enfermer et de s’interdire de toute pratique au moindre rhume. La règle à adopter s’avère relativement simple : « à symptômes légers, pratique modérée » ! Autrement dit, s’ils restent centrés sur le nez et la gorge, une activité physique ou sportive au cours de laquelle il vous est possible de parler sans être essoufflé reste envisageable.

En fait, il s’agit tout bonnement d’écouter son corps. Avec une constante toutefois : veiller à bien s’hydrater, afin de ne pas exacerber les symptômes.

De la fièvre ?

Si ces derniers s’avèrent plus importants, sur fond de fièvre, de frissons, de courbatures ou de toux, annulez votre séance afin de ne pas aggraver votre état de santé et d’affaiblir un peu plus votre organisme. Un repos s’impose durant quelques jours, le temps que les symptômes disparaissent. En fait, comme le résume l’American Lung Association (Association américaine pour la santé pulmonaire), si les symptômes se situent

  • « au-dessus du cou » – nez qui coule ou congestion nasale, « vous pouvez probablement faire de l’exercice » ;
  • « au-dessous du cou », à l’image « d’une toux importante, une congestion thoracique ou des troubles digestifs (en particulier s’ils s’accompagnent de fièvre) », il est préférable de faire une pause de quelques jours… Et à la moindre question, interrogez votre médecin ou pharmacien.

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