Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Saab Canada perd son chef, mais garde le cap

3 month_ago 44

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Au cœur de la semaine de relâche, le président de Saab Canada, Simon Carroll, a démissionné pour se joindre à PAL Aerospace, une entreprise canadienne de l’industrie aérospatiale.

L’entreprise suédoise est pourtant à un moment décisif de son développement au Canada. Elle est en lice pour obtenir des contrats de plusieurs dizaines de milliards en défense. Ottawa étudie en effet la possibilité d’intégrer à sa flotte d’avions de chasse des Gripen, que Saab promet de construire au Canada. Le gouvernement fédéral pourrait aussi choisir de miser sur l’avion de surveillance GlobalEye, que l’entreprise développe conjointement avec Bombardier.

Interrogée sur les causes du départ de M. Carroll, l’entreprise s’est montrée peu loquace. Ce dernier a décidé de saisir une nouvelle occasion professionnelle, a simplement expliqué par courriel la porte-parole de Saab Canada, Sierra Fullerton. « Nous le remercions pour son leadership et sa contribution au succès continu de Saab au Canada et lui souhaitons bonne chance dans ses nouvelles fonctions », a-t-elle souligné sans plus de détails.

Mme Fullerton a confirmé d’autre part que le départ de son président ne change en rien la stratégie au pays de l’entreprise ni ses efforts pour renforcer la souveraineté du Canada.

L’annonce du départ de Simon Carroll est intervenue d’ailleurs quelques jours seulement après une entrevue qu’il a accordée au Devoir et lors de laquelle il présentait le plan de l’entreprise pour dynamiser l’économie et l’emploi dans un Canada souverain.

Alors que la stratégie industrielle de défense doit aider le Canada à diminuer sa dépendance vis-à-vis de l’industrie militaire américaine au cours des dix prochaines années, M. Carroll faisait notamment valoir le rôle de premier plan que Saab comptait jouer dans la feuille de route d’Ottawa. « L’idée de construire au Canada en nous associant à des entreprises canadiennes correspond tout à fait au processus que nous souhaitons mettre en œuvre, dans le contexte actuel », expliquait-il. Malgré le départ de M. Carroll, cette ligne directrice reste inchangée.

Multiplier les partenariats

Selon M. Carroll, la stratégie de Saab est alignée avec celle d’Ottawa, qui veut miser de plus en plus sur des partenariats, comme l’a confié dernièrement au Devoir la ministre de l’Industrie, Mélanie Joly. « On va d’abord construire, si on n’y arrive pas, on va faire des partenariats. Dans le pire des scénarios, on va acheter et, si on achète, à ce moment-là, on va avoir des retombées industrielles évidentes », affirmait-elle, mettant en avant l’aspect « build, partner, buy » (construire, collaborer, acheter) de la stratégie d’Ottawa.

De son côté, l’ancien président de Saab a mis en avant les relations déjà établies avec des entreprises canadiennes de toutes tailles, et pas uniquement les gros acteurs de l’industrie de la défense canadienne, comme Bombardier ou CAE, qui sont intégrées ensuite dans la chaîne d’approvisionnement mondiale de l’entreprise suédoise.

« Nous voulons développer véritablement l’industrie canadienne de la défense. Et s’il est plus facile de s’associer avec les grandes entreprises, car elles fonctionnent de manière semblable à nous, il existe également des technologies développées par des petites entreprises, et nous aimons nous associer à elles. Nous recherchons activement ce type de partenaires et accueillons des entreprises canadiennes en Suède, quelle que soit leur taille, pratiquement tous les mois. »

Dans son entrevue, M. Carroll a évoqué aussi les valeurs communes entre la Suède et le Canada. « Si nous devons choisir des entreprises et des pays avec lesquels nous associer pour ce type de programmes, qui, comme vous le savez, représentent des milliards et des milliards de dollars sur 30, 40, voire parfois 50 ans, il vaut mieux s’associer dès le départ avec un partenaire avec lequel nous avons des points communs », confiait-il.

Offrir une totale souveraineté au Canada

Saab Canada a confirmé au Devoir que si elle obtenait les contrats pour les Gripen et les GlobalEye, cela pourrait générer 12 600 emplois au pays, notamment dans les secteurs de la recherche et développement, de la production industrielle ou encore de la maintenance.

Mais au-delà de la question centrale des retombées économiques, l’entreprise veut permettre au Canada de s’émanciper de l’appareil de défense américain et de son F-35 — qui pourrait représenter une faille pour le Canada en matière de souveraineté, craignent certains experts.

« Si le Canada souhaite que nous développions une plateforme [le Gripen] exclusivement canadienne, sans aucun représentant de Saab ni aucun représentant suédois, cela nous convient. S’ils veulent intervenir et modifier certains radars ou logiciels afin de créer une capacité différente pour leurs plateformes afin de répondre à une menace précise, nous les aiderons dans ce domaine et serons ravis de le faire, avançait-il. Nous ouvrirons toutes les “boîtes noires” auxquelles vous ne pouvez pas normalement accéder en tant que client. »

Avant de se montrer clair vis-à-vis de la stratégie de l’entreprise, qui consiste à laisser le Canada contrôler la direction qu’il souhaite donner à ses avions à l’avenir. « Il n’y a pas d’intentions ni de secrets cachés », a prévenu M. Carroll.

Enfin, alors que l’Aviation royale canadienne ne voit pas d’un très bon œil l’intégration de Gripen à sa flotte, en plus des F-35 déjà commandés à Lockheed Martin, M. Carroll a souligné pourquoi, au contraire, elle devrait prendre en considération la possibilité d’une flotte mixte. « Certains alliés du Canada exploitent des flottes mixtes d’avions de chasse. Le Gripen et le F-35 peuvent très bien fonctionner ensemble et offrir à l’armée de l’air canadienne une grande flexibilité. »

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway