Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Sa proposition de loi sur le 1er mai à l’eau, Attal a tenté d’exister par tous les moyens

2 month_ago 66

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Politique 01/05/2026 18:45 Actualisé le 01/05/2026 19:41

L’ancien Premier ministre n’a pas hésité à se rendre dans une boulangerie et à encaisser une cliente. Il a aussi profité d’une verbalisation pour défendre l’utilité de sa proposition de loi contestée.

Par Émilie Garcia et Jade Toussay

Ce 1er mai a comme un goût amer pour Gabriel Attal. Le président du parti Renaissance, qui soutenait une proposition de loi pour assouplir l’ouverture des boulangeries et fleuristes en ce jour férié, a vu le dossier repris et finalement enterré par le gouvernement. Ce vendredi, il a donc saisi toutes les opportunités susceptibles d’aller dans son sens, quitte à verser de manière ostensible dans l’opération communication, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.

L’ancien Premier ministre s’est d’abord rendu dans une boulangerie de sa circonscription à Vanves (Hauts-de-Seine). « Ce serait un scandale s’il y avait des verbalisations qui étaient mises par des inspecteurs du travail aujourd’hui, sur des boulangers et des fleuristes, j’espère que l’intelligence collective prévaudra », a dit le chef du parti présidentiel Renaissance à la presse après une visite de cette boulangerie, « Les Toqués du pain », au cours de laquelle il est brièvement passé derrière le comptoir et a encaissé une cliente.

Auprès de l’AFP, l’inspectrice du travail et responsable CGT Céline Clamme a estimé qu’il s’agissait d’une provocation passible de deux amendes. « L’une pour travail le 1er-Mai, l’autre pour travail dissimulé puisque le bénévolat n’est pas autorisé dans une entreprise à but non lucratif ».

« Si notre proposition de loi avait été adoptée... »

L’absence de décision du gouvernement sur le 1er mai a donné lieu à une situation cacophonique, avec d’un côté des artisans boulangers et fleuristes ouverts avec une partie de leurs salariés et de l’autre des inspecteurs du travail sur le pont. Aucun incident n’a été rapporté, selon une source gouvernementale et des sources syndicales. Des irrégularités ont cependant été constatées chez un commerçant en Isère rapporte RMC, et son patron verbalisé. Il a très rapidement reçu un appel téléphonique du Premier ministre, selon des sources concordantes à l’AFP. Et l’exécutif a fait savoir qu’une « solution dans la loi » serait trouvée si des amendes étaient dressées alors que les conditions de travail (volontariat et double rémunération) avaient été respectées.

Ce qui n’a pas empêché Gabriel Attal de saisir la balle au bond. « Si notre proposition de loi avait été adoptée, il n’y aurait pas de verbalisation aujourd’hui », a-t-il réagi sur X à la mi-journée. Quelques heures plus tard, l’ancien Premier ministre a ciblé Jean-Luc Mélenchon, qui avait étrillé sa proposition de loi lors de son discours place de la République. « Bonjour Jean-Luc Mélenchon, le micro dans lequel vous parlez, la scène sur laquelle vous vous tenez, l’organisation du meeting depuis lequel vous vous exprimez, les caméras qui vous diffusent, ont été installés par des travailleurs qui travaillent le 1er mai. Vous êtes-vous assuré qu’ils sont bien payés double aujourd’hui ? », a commenté, moqueur, le chef du parti Renaissance. Les insoumis ont répliqué qu’ils s’agissaient de « militants politiques bénévoles. »

La CFDT étrille la « politique spectacle » d’Attal et Lecornu

S’il ne s’est pas encore déclaré tout à fait officiellement, Gabriel Attal ne cache pas son ambition élyséenne et il distille çà et là ses propositions, dont l’assouplissement du travail le 1er mai fait partie. Mais en cette journée de lutte des travailleurs, acquise dans la douleur, sa tentative de récupération politique est très mal passée chez les syndicats.

« Les responsables politiques qui vont dans une boulangerie, je pense que ça fait partie d’une politique spectacle dont on n’a pas besoin aujourd’hui. On a besoin de donner à voir ce qu’est la réalité d’un salarié en boulangerie », a déclaré Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, avant le début de la manifestation syndicale parisienne. Le message s’adresse aussi bien à Gabriel Attal qu’à son successeur Sébastien Lecornu qui s’est rendu en Haute-Loire avec Laurent Wauquiez pour visiter une boulangerie. Si le Premier ministre voulait se réconcilier avec les syndicats, c’est pain(e) perdue sur ce coup-là.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway