Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Ruba Ghazal compare PSPP à François Legault

2 week_ago 32

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

<?xml encoding="utf-8" ?><?xml encoding="utf-8" ?>

La co-porte-parole de Québec solidaire, Ruba Ghazal, a comparé jeudi Paul Saint-Pierre Plamondon à l’ancien premier ministre caquiste, François Legault. La raison ? Le peu d’appétit de PSPP pour le débat et sa difficulté à accueillir les critiques.

« Quand je regarde aller Paul St-Pierre Plamondon, quand je vois par exemple comment il n’accepte pas la critique, moi, il fait beaucoup penser à François Legault », a-t-elle lancé lors d’une sortie médiatique dans Ahuntsic, à Montréal.

Mme Ghazal se disait inquiète du virage d’austérité qui attend le Québec advenant une victoire du Parti québécois le 5 octobre prochain. Selon elle, Paul St-Pierre Plamondon devrait écouter un peu plus tant la population que ses adversaires politiques. Elle avait déjà reproché la veille à PSPP son manque d’ouverture à la critique.

« Il y a un malaise à l’interne du Parti québécois sur ses positions sur l’immigration. Il y a un malaise aussi quand des gens le critiquent. Vous, les médias, vous le critiquez. Il n’aime pas ça, il trouve que ça amène un peu de désinformation », a affirmé Mme Ghazal. « Moi, je me fais critiquer, j’accueille la critique. J’en prends, j’en laisse. »

Selon la co-porte-parole de Québec solidaire, les critiques font pleinement partie de la vie politique. À plus forte raison quand on aspire à devenir le premier ministre du Québec. « Ça nous permet d’être plus connectés, de nous améliorer. C’est sain, c’est beau. »

« [Paul St-Pierre Plamondon] reprochait beaucoup à François Legault le fait qu’il était entêté, qu’il n’écoutait pas, qu’il fonçait droit dans le mur sans écouter la population. Les gens n’aiment pas ça. »

« On me colle des étiquettes »

Paul St-Pierre Plamondon n’a pas souhaité commenter les propos de Ruba Ghazal. Il a toutefois critiqué un « environnement » qui l’associe régulièrement à Donald Trump ou à Éric Zemmour. Dénonçant une fin de campagne où « on lui colle des étiquettes », PSPP s’est dit à court de commentaires, soulignant que la population était fatiguée par ce genre de polémiques. « Je pense qu’on est à un point où les gens en ont soupé de cette politique négative », a-t-il répondu lorsqu’interrogé par journaliste du Devoir.

Le chef du PQ a également été pris à partie par Ruba Ghazal, qui lui reproche de conduire le pays vers l’austérité, « pire que dans les années de Philippe Couillard ». « Comment est-ce qu’il peut vouloir faire un pays et au même moment affaiblir l’État québécois ? » a-t-elle lancé à son encontre.

La co-porte-parole de Québec solidaire était accompagnée de la candidate dans Maurice-Richard, Anne Latendresse. Toutes deux ont présenté les positions du parti pour protéger les droits des locataires, notamment l’interdiction des évictions, des reprises de logement et les résiliations de baux entre le 1er décembre et le 31 mars.

De son côté, Paul Saint-Pierre Plamondon a refusé qu’on place ses propositions à droite ou à gauche de l’échiquier politique. « On sait que les définitions de droite et de gauche ont drôlement changé au cours des dernières années », s’est-il défendu. « Il y en a qui se disent de gauche, mais qui sont en fait des sociodémocrates classiques. D’autres se disent de gauche, mais sont en fait des néoprogressistes. À droite aussi, la définition a changé. »

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway