NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La Rolls spectre black badge est une voiturette électrique comme les autres. Ratée et peu fiable. En témoigne la mésaventure d’une riche Texane. Pour sauver la planète, elle avait déboursé la modeste somme de 550.000 dollars soit 460.000 reichsmarks en monnaie d’occupation allemande dite euro.
La cacugne de luxe a fonctionné quatre mois avant d’être bonne pour la casse
Problème récurrent et irrésolu pour la plupart de ces caisses à chat, la batterie a rendu l’âme rapidement. Et comme elle est intégrée au châssis, il n’y a pas moyen de la changer. Ni de changer quoi que ce soit d’ailleurs. C’est comme un circuit intégré. Ça ne se répare pas. On jette tout et on achète une autre bagnole. Ou un vélo. Un vrai à pédales. Surtout pas un électrique.
L’acheteuse a été doublement flouée. D’abord parce qu’elle a succombé au prestige de la marque. Et ensuite parce qu’elle a eu confiance dans la réputation de Rolls qui affirmait naguère dans ses publicités visant les happy few qu’aucun de ses véhicules, quel que soit son âge, ne restait en panne plus de quarante-huit heures. Même en plein désert du Sahara. Même en Sibérie, en Patagonie ou sur la banquise. La maison mère se chargeait soit de parachuter une équipe de techniciens top niveau. Soit faisait un échange standard à ses frais.
Oui mais ça c’était avant. Avec des vraies bagnoles fonctionnant avec un vrai moteur à essence. Mais depuis que la fée électricité s’est muée en sorcière Carabosse, tout a changé. Il n’y a plus de Gabonais au numéro que vous avez demandé.
La pauvre dame (enfin pauvre, façon de parler) a eu beau réclamer, relancer, protester, tempêter, personne n’a daigné se déplacer. Lassée d’attendre en vain, après plusieurs mois privée de véhicule, elle a décidé de s’offrir les services d’un lawyer émérite. Pour quelques dollars de plus, elle a les moyens. Une plainte a été déposée contre la marque, accusée d’arnaque. Puisque celle-ci refuse de rembourser un véhicule neuf inapte à l’usage auquel il est destiné.
Cette affaire va au-delà d’un simple litige commercial, lié à la désinvolture du service après-vente et au je-m’en-foutisme du concessionnaire américain, auxquels s’ajoutent les esquives maladroites du fabricant.
L’acheteuse affirme que sa Rolls-Royce Spectre Black Badge millésime 2025 a présenté une série de dysfonctionnements majeurs seulement quatre mois après sa livraison, ceux-ci étant liés à de graves défauts de conception et de fabrication de la batterie. Ainsi que du circuit électrique en général. Une faute grave et non plus une simple erreur de montage dans la mesure où Rolls-Royce aurait eu connaissance de ces problèmes de fiabilité et n’en aurait pas tenu compte. L’important étant d’encaisser les acomptes et les soldes à la livraison sans se poser de questions.
La légendaire firme anglaise est passée sous la coupe des Boches en 1998 quand un consortium BMW Volkswagen a acheté les usines en faillite parce qu’il n’y avait plus assez de riches au Royaume-Uni, vache à lait du quart-monde, racketté par l’UE comme la France.
Il y avait déjà un lézard dans la transaction, permettant une dilution des responsabilités au cas où… L’achat était assorti d’un droit limité d’usage de la marque par les Boches, pour éviter paraît-il la confusion avec le département aviation qui fonctionne toujours. Celui-ci s’était illustré naguère avec les Spitfire dotés de moteurs RR Merlin puis Griffon V12, qui infligèrent une sacrée déculottée aux Messerschmitt. Belle revanche des vaincus de 1945. Les Boches achètent des morceaux du patrimoine britannique tandis que les Japs s’offrent des usines américaines.
Adolf et Hiro-Hito auraient mieux fait de dégainer leur carnet de chèques. Ils auraient obtenu tout ce qu’ils voulaient sans tuer personne.
Et peut-être leurs séides auraient-ils maintenu les critères d’exigence conduisant à fabriquer des produits de qualité, en respectant de très hauts standards de fabrication dans le suivi des modèles ? Des qualités immatérielles que le compte en banque le mieux garni ne saurait fournir.
Il faut de la créativité, de la passion, de la motivation, de l’endurance. Mais aussi savoir marier l’innovation au goût du risque, sans céder à des modes éphémères et imbéciles. Condamnées par les consommateurs. Les carences dans ces domaines expliquent la déconfiture de Rolls.
Cette affaire pourrait nuire à Rolls, non seulement pour un litige que la firme perdra vraisemblablement, mais parce que cela risque de handicaper son développement imprudemment axé sur le tout électrique.
On a beau ne pas avoir de soucis pour boucler ses fins de mois, on n’apprécie guère d’être pris pour un pigeon. Gageons que la « pauvre dame » ne va pas lésiner sur les honoraires des meilleurs experts pour faire rendre gorge au fabricant de cacugnes de luxe. Au moment même où les actionnaires étaient informés de la décision de la direction d’élargir la gamme des véhicules électriques, avec de nouvelles berlines et des SUV. Un tel aveuglement s’apparente à du sabotage.
Un autre argument énoncé par la plaignante ne va pas arranger les affaires de Boches. Elle avance, études de marché à l’appui, que la valeur de revente des bagnoles électriques de chez Rolls subit rapidement une décote énorme. Plus vite que les autres marques qui ne sont déjà pas gâtées. Sans que les acheteurs en aient été informés, comme c’est obligatoire aux USA. Avec l’accusation de tromperie sinon d’arnaque si l’on s’en tient aux imprudentes publicités lénifiantes et mensongères.
En Eurocrature, les Boches font ce qu’ils veulent. Ils font changer les lois qui les dérangent. Ils ajoutent des décrets pour se soustraire à leurs obligations. Ils imposent des critères qui pénalisent leurs concurrents, les Français entre autres. En d’autres termes, ils ne respectent pas les lois de la concurrence, dont l’application est très stricte aux États-Unis. S’ils peuvent à Bruxelles emberlificoter les juges et les fonctionnaires pour avoir toujours raison, en Amérique cela ne fonctionne pas ainsi !
D’autres mensonges ou « omissions » pourraient être portés au débit de RR aux USA
Marci M. Donovitz, la « pauvre dame », semble être en mesure d’actionner des relais politiques et médiatiques et cette histoire risque de finir en curée contre Rolls. Les Américains ne sont certes pas des enfants de chœur en affaires, mais quand des Européens s’amusent à les rouler, cela accroît leur vindicte. On l’a vu lors de divers épisodes récents quand la France a été lourdement condamnée après que ses fonctionnaires aient compissé des lois fédérales.
BNP Paribas et la Société Générale entre autres ont écopé d’amendes de 110 millions de dollars chacune pour leurs cachotteries et leurs méthodes de communication trompeuses. Alors à combien les Boches de Rolls pourraient-ils être taxés pour les essais bidonnés achetés à des magazines ou des sites automobiles connus, pour vanter des qualités que leurs bagnoles n’ont pas et cacher leurs plus gros défauts ?
Les publicitaires admirent le confort racé du véhicule, indiscutable, avec ses boiseries exotiques en écorce de gommier de Tasmanie, ses cuirs en peau de mammouth laineux et ses carpettes en couenne de brontosaure reconstituée par IA. Le genre de détail qui enchante les nantis.
Mais à quoi bon, si ce palace à roulettes est immobilisé depuis plusieurs mois presque neuf ? Et selon le concessionnaire Avonsale Dealership, cynique mais pas sinoque, cette casserole est irréparable et invendable. On ignore s’il a facturé des frais de gardiennage à Mrs Donovitz pour le tas de ferraille qu’il lui a vendu et qui l’encombre depuis des mois.
Les essayeurs chantent les louanges de ses accélérations éclair grâce à un moteur 100 % électrique de 659 CV permettant de passer de zéro à cent kilomètres heure en 4,1 secondes. Mais se gardent d’évoquer les pertes de substance que cela cause aux pneus, les torsions de châssis, les dommages aux amortisseurs et aux freins, et les échauffements intempestifs de la batterie qui la font bouillir au-delà de sa plage d’utilisation standard.
Quant à la bagnole garantie à vie, elle ne l’est plus dès sa sortie des locaux du concessionnaire. Méritant la médaille d’or de l’obsolescence programmée. Compte tenu de tous ces désagréments, j’ai déchiré mon bon de commande pour une RR Spectre. Je crois que je vais garder encore quelque temps ma Jeep amphibie octogénaire.
Christian Navis





























.jpg)






French (CA)