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La première semaine du Grand Chelem parisien va se disputer sous des températures élevées. Une donnée forcément à prendre en compte selon Alizé Cornet et Jo-Wilfried Tsonga.
Passer la publicité Passer la publicitéGare au coup de chaud à Roland-Garros. Ce dimanche Porte d’Auteuil, les internationaux de France débutent sous un soleil de plomb et de très fortes températures. 32°C sont annoncés dans l’après-midi et toute la première semaine du tournoi devrait se disputer dans ces conditions éprouvantes pour les organismes sur la terre battue.
«On n’a pas l’habitude d’avoir des premières semaines comme ça à Roland-Garros. Là, on est tous un peu perdus. Oui, ça peut changer un petit peu la donne. Je ne sais pas de quel côté mais, en tout cas, les joueurs vont puiser physiquement et, pour le coup, la préparation physique va être primordiale», note Alizé Cornet, marraine de la Team Jeunes Talents BNP Paribas, interrogée ce dimanche matin.
Retraitée depuis 2025, la capitaine de l’équipe de France en Billie Jean King Cup, ajoute : «La chaleur peut faire un tri physiquement parce qu’on peut avoir des coups de chaud, des coups de mou. Chez les garçons avec les matchs en cinq sets, ça peut être encore plus impactant. Les conditions vont être plus rapides (sur le court). Là, pour le coup, pour des filles comme Diane (Parry) et Loïs (Boisson), c’est plutôt une bonne chose puisqu’elles aiment bien quand les balles giclent, quand les effets prennent. Il va falloir être costaud physiquement cette semaine parce que là, vu la chaleur dès aujourd’hui, ça promet.»
Pas le choix de s’adapter
Même son de cloche pour Jo-Wilfried Tsonga. «Tous les facteurs ont leur importance, et notamment la météo. Je suis bien placé pour le savoir», sourit l’ex-numéro 5 mondial qui a parfois souffert de la chaleur sur les courts durant sa carrière. «Jouer le soir ou jouer la journée, ce n’est pas pareil. Jouer sous des conditions humides ou des conditions sèches, c’est différent aussi. Il peut y avoir du vent, comme on a pu voir sur la finale féminine l’année dernière, où finalement ça rebat un peu les cartes», détaille le parrain de la Team Jeunes Talents BNP Paribas, demandant «aux joueurs de s’adapter à ces conditions. J’aime bien dire que le tennis, c’est un sport d’adaptation.» Toutes et tous, raquette en main, seront logés à la même enseigne.


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