La boutique Ojji est devenue une référence de la seconde main. Aux manettes, Alexis, 30 ans, qui a troqué son tablier de boucher pour vivre de sa passion, la mode vintage.

Sheima Boughdir - Aujourd'hui à 06:00 - Temps de lecture :

  • Avec des pièces pour hommes et femmes, le “vintage store” se différencie d’une friperie classique.  Photo Sheima Boughdir
    Avec des pièces pour hommes et femmes, le “vintage store” se différencie d’une friperie classique.  Photo Sheima Boughdir
  • Publicité
  • Alexis, 30 ans, a ouvert sa boutique en 2022.  Photo Sheima Boughdir
    Alexis, 30 ans, a ouvert sa boutique en 2022.  Photo Sheima Boughdir
  • Il a délaissé son tablier de boucher pour vivre de sa passion, la mode vintage.  Photo Sheima Boughdir
    Il a délaissé son tablier de boucher pour vivre de sa passion, la mode vintage.  Photo Sheima Boughdir
  • La boutique incarne une nouvelle manière de s’habiller et attire une clientèle étrangère.  Photo Sheima Boughdir
    La boutique incarne une nouvelle manière de s’habiller et attire une clientèle étrangère.  Photo Sheima Boughdir
  • Tous les jours, les portants changent de marques et de couleurs.  Photo Sheima Boughdir
    Tous les jours, les portants changent de marques et de couleurs.  Photo Sheima Boughdir
  • Publicité
  • Située au 15 rue Désirée (Lyon 1er), la boutique est ouverte du lundi au jeudi de 13 à 19 heures, le vendredi et le samedi de 11 à 19 heures et le dimanche de 13 à 18 heures. Photo Sheima Boughdir
    Située au 15 rue Désirée (Lyon 1er), la boutique est ouverte du lundi au jeudi de 13 à 19 heures, le vendredi et le samedi de 11 à 19 heures et le dimanche de 13 à 18 heures. Photo Sheima Boughdir
  • Sur les portants, on trouve des vêtements Ralph Lauren, Adidas, Lacoste, Stone Island, Prada, Armani ou encore Versace. Photo Sheima Boughdir
    Sur les portants, on trouve des vêtements Ralph Lauren, Adidas, Lacoste, Stone Island, Prada, Armani ou encore Versace. Photo Sheima Boughdir
  • Certains portants présentent des vêtements à 20 euros. Photo Sheima Boughdir
    Certains portants présentent des vêtements à 20 euros. Photo Sheima Boughdir
  • Les vêtements de marque, bien conservés, sont exposés sur les différents portants de la boutique de 45m2. Photo Sheima Boughdir
    Les vêtements de marque, bien conservés, sont exposés sur les différents portants de la boutique de 45m2. Photo Sheima Boughdir
  • Publicité
  • Alexis propose une veste réversible 100 % coton au prix de 160 €.  Photo Sheima Boughdir
    Alexis propose une veste réversible 100 % coton au prix de 160 €.  Photo Sheima Boughdir

Situé à deux pas de l’Opéra de Lyon, près de la place des Terreaux, le vintage store Ojji propose un large choix de vêtements de seconde main. Des pièces de marque, soigneusement conservées, sont exposées sur les différents portants de l’espace de 45 m².

Passionné de mode, Alexis, 30 ans, a chiné pour lui-même pendant douze ans, avant de vendre ses trouvailles sur des plateformes. En 2022, il lâche son tablier de boucher et ouvre sa boutique.

« Les vêtements viennent d’Italie »

Ralph Lauren, Adidas, Lacoste, Stone Island, Prada, Armani ou encore Versace : le choix est large. On y trouve des chemises Ralph Lauren à 35 €, des jeans Armani ou Versace à 59 € ou encore des pulls Lacoste et Paul & Shark à 59 €. Des tarifs qui n’ont rien à envier à ceux de la fast fashion.

Chaque jour, les portants changent de marques et de couleurs. Avec des pièces pour hommes et femmes, le vintage store comme on l’appelle se différencie d’une friperie classique. Là où il est possible de choisir des tas de vêtements au kilo par exemple, cette boutique propose un choix plus limité mais qui valorise la qualité. En effet, les vêtements ne sont pas choisis au hasard… « Les vêtements viennent d’Italie, ils sont présélectionnés chez des petits vendeurs. Nous avons une dizaine de partenaires », détaille Alexis.

Plus de 9 600 followers sur Instagram

La boutique incarne une nouvelle manière de s’habiller. Avec plus de 9 600 followers sur Instagram, son gérant y partage son expertise : comment distinguer les vraies pièces des imitations, l’origine des vêtements proposés ou encore l’histoire de certaines pièces haut de gamme. Tout est fait pour éduquer les consommateurs et privilégier les alternatives à la fast fashion.

« On essaie de rester dans l’acceptable au niveau des prix, mais cela reste compliqué. La fast fashion éloigne vraiment le consommateur de la vraie valeur des vêtements, se plaint le gérant. Aujourd’hui, ils vont plus acheter un prix qu’un vêtement. »

Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs.

En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d'informations).

En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix

Et ce n’est pas tout… Le “mec d’Ojji” – comme on l’appelle – a également lancé dans la même démarche, sa marque de vêtement. Il propose une veste réversible 100 % coton au prix de 160 €. Un mélange de veste workwear vintage trouvée à Tokyo et d’un bomber MA-1. Disponible sur commande, ce sont des pièces limitées (pour le moment) qui sont imaginées et dessinées à Lyon. Elles sont confectionnées en Chine. À partir d’octobre, il lance sa marque de prêt-à-porter masculin haut de gamme. Les prototypes sont prêts, reste à attendre le lancement de la marque. Patience…

Ouvert du lundi au jeudi de 13 à 19 heures, le vendredi et le samedi de 11 à 19 heures et le dimanche de 13 à 18 heures, au 15 rue Désirée, à Lyon (1er ).

Articles les plus lusÉconomie