Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Retards, «allocation rigide» des effectifs... Le contrôle aérien pas à la hauteur en France, admet le ministre des Transports

5 day_ago 17

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Par Le Figaro avec AFP

Le 1 juillet 2026 à 12h37

Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

Les ratés du contrôle aérien sont un grief de longue date des compagnies aériennes.

Les ratés du contrôle aérien sont un grief de longue date des compagnies aériennes. Gorodenkoff / ADOBE STOCK

La France a cumulé «6,6 millions de minutes de retards de vols en 2025, entraînant une perte de 800 millions d’euros pour les compagnies et des désagréments forts pour les passagers», pointe un rapport de la commission des Finances du Sénat paru fin juin.

Passer la publicité Passer la publicité

Le contrôle aérien en France n'est pas à la hauteur du trafic des avions qui survolent son territoire, a admis mercredi le ministre des Transports, Philippe Tabarot, après un rapport parlementaire critique sur le sujet. «On en parle souvent (...), du contrôle aérien qui doit se moderniser, qui doit améliorer ses performances au bénéfice de l'ensemble du système aérien», a déclaré Philippe Tabarot devant le congrès de la Fédération nationale de l'aviation et ses métiers (Fnam) à Paris. Les ratés de ce contrôle aérien, compétence étatique de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et de sa Direction des services de la navigation aérienne, sont un grief de longue date des compagnies aériennes.

Selon un rapport fin juin de la commission des Finances du Sénat, la France est la moins performante dans ce domaine en Europe. Les sénateurs ont conclu à «6,6 millions de minutes de retards de vols en 2025, entraînant une perte de 800 millions d'euros pour les compagnies et des désagréments forts pour les passagers». Ils pointent une «allocation trop rigide» des effectifs de contrôleurs, tenant trop peu compte des variations du trafic dans la journée, la semaine et l'année, et «l'obsolescence de l'architecture technique».

À lire aussi Retraite à 59 ans, semaine de 32 heures... Le statut très avantageux des aiguilleurs du ciel

Passer la publicité

Baisse des vols arrivant et partant de France

«J’ai engagé une vraie réforme en profondeur avec nos équipes, notamment avec les recrutements, une plus grande flexibilité pour renforcer les équipes en période de fort trafic, et puis une transformation de l’organisation du travail. Ce n’est pas une mince affaire», a répondu Philippe Tabarot. «La situation s'améliore», selon le ministre. «Sur les cinq premiers mois de l'année, les retards ont chuté de 35% après l'année horribilis de l'an dernier, alors même que le trafic poursuit sa croissance». En juin 2026, a-t-il ajouté, la France a même battu son record mensuel de trafic aérien contrôlé, traditionnellement établi en juillet ou août.

Le président de la Fnam, Pascal de Izaguirre, s'était montré auparavant plus sévère dans son discours. En raison d'une fiscalité lourde et d'un contrôle aérien défaillant, «la France est un pays qu'on survole de plus en plus et qu'on dessert malheureusement moins», a-t-il déploré. «Et j'en veux pour preuve un chiffre éloquent : c'est-à-dire que le nombre de vols arrivant et partant de France a diminué depuis 2019. Entre 2019 et 2025, il a diminué de 2%, alors que le nombre de survols a augmenté de 15%», a-t-il détaillé.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway