NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

REPORTAGE - Encore traumatisés par le souvenir d’un hiver dans le froid et le noir, certains songent à quitter la capitale pour quelques mois. Ceux qui restent se préparent à un bouleversement de la vie quotidienne, avec un rythme d’attaques inégalé depuis 2022.
« Tu vas faire quoi, toi, cet hiver ? » La question est sur toutes les lèvres à Kiev en cette rentrée. Depuis trois semaines, la Russie pilonne la capitale jour et nuit. Plus de 1 000 drones ont été lancés en vingt-quatre heures d’affilée ce 13 septembre. Les détonations de la défense antiaérienne résonnent le matin sur le chemin de l’école, aux déjeuners en terrasse, le soir lors des verres entre amis. Les plus prudents plongent dans un métro ou un parking. La plupart, las, continuent leur chemin. Certaines entreprises ont donné pour règle de descendre dans les abris à chaque alerte ; c’est-à-dire tout le temps. Dans ce bouleversement de la vie quotidienne, Anastasia, 33 ans, s’était fixé une ligne rouge. Nombre de ses amis ont déjà plié bagage pour l’hiver. Les autres y réfléchissent. Elle, mère d’une fillette de 2 ans, voulait tenir tant qu’une frappe ne tombait pas à moins de 500 mètres de chez elle, dans le quartier très sécurisé de la cathédrale Sainte-Sophie.
C’est arrivé…


15 hour_ago
25



























.jpg)






French (CA)