NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
RÉCIT - Le dalaï-lama, chef spirituel des Tibétains, a fêté ses 90 ans en juillet dernier. L’occasion de réjouissances pour la communauté tibétaine réfugiée au nord de l’Inde autour de son leader charismatique, mais aussi moment d’introspection pour la diaspora : qui sera le prochain «Bouddha vivant» et, surtout, cette sacro-sainte institution résistera-t-elle à la pression chinoise ?
Par Franck Charton, envoyé spécial, pour Le Figaro Magazine
Le 18 janvier 2026 à 07h00
Comment ne pas désespérer, quand on est Tibétain, voire « tibétophile » ? Soixante-seize ans après l’invasion chinoise du « toit du monde », son annexion sanglante, puis sa mise en coupe réglée par le régime communiste de Pékin, l’avenir de la culture tibétaine semble plus que jamais dans l’incertitude. Au Tibet central lui-même, un constat dramatique s’impose : monastères étroitement surveillés, mode de vie nomadique méticuleusement éradiqué, ressources naturelles exploitées à un niveau industriel, enfants kidnappés par le régime pour être élevés en Chine, enfin population bâillonnée, humiliée, terrorisée… Faut-il rappeler le chiffre effrayant de 1,2 million de victimes tibétaines depuis sa « libération pacifique » (sic), soit un cinquième de sa population ?
Si l’âme et la mémoire du haut plateau ne sont plus préservées que dans quelques poches reconstituées ici et là, en Europe ou en Amérique du Nord, c’est essentiellement à McLeod Ganj, dans l’État d’Himachal…


8 hour_ago
22
:fill(black)/2026/01/18/minia-clean-iran-696cd1d18aaad464066460.png)
:fill(black)/2026/01/18/montage-00-01-37-06-still007-696cd088a20ad229533404.jpg)

























.jpg)






French (CA)