NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Okay, il ne nous a pas parlé, il ne nous a pas invectivés, mais on lui répond quand même. C’est pour rompre notre isolement médiatico-diplomatique. On cherche à parler avec les acteurs politiques pas cons, du fond de notre prison. Et Sapin n’est pas con.
Tout part d’un édito de VA, non, pas Valenciennes-Anzin, Valeurs ou aValeurs actuelles, dans lequel le directeur adjoint (on n’a même pas ça chez nous) dit ça :

Charles a raison, mais dans une république parfaite. Dans un pays bloqué dans sa représentation, par les institutions, par les médias, par l’exécutif, par la justice, par la police, dans un pays où il n’y a pas de contre-pouvoir, où il y a un monopole total sur tout par une oligarchie, il ne reste que la violence, explosive, pour faire entendre sa voix, avec le risque de la répression, soit la violence d’État, derrière. Et ce n’est pas un risque : c’est devenu une automaticité.
Or, dans la France macronisée, c’est-à-dire en voie de néolibéralisation à l’américaine, il y a une violence invisible, celle de la paupérisation, celle de la prédation lente mais sûre, de la digestion des intérêts et prérogatives d’un peuple sans défenses, qui plus est criminalisé dans toutes ses réponses, résistances.
Face à cette violence invisible, la violence visible n’a aucune chance, car elle est télévisée, parce que télévisable. La violence invisible est celle de l’injustice sociale, de l’inflation à deux chiffres qui frappe les ménages et non le capital (qui en est dispensé : grâce à un rattrapage secret il ne perd rien sur ses bons obligataires). C’est un match de boxe truqué avec un combattant qui n’a pas le droit de rendre les coups, qui a les mains liées dans le dos, et qui a l’arbitre contre lui. Le combattant oligarchique, lui, a mis du ciment dans ses gants.
Le match des classes est truqué car l’arbitre – la Justice – est avec le plus fort. Et le plus fort ne l’est que parce qu’il a mis du ciment – la Police – dans ses gants et qu’il a l’arbitre avec lui. De là les Français qui perdent leurs yeux.
On revient à Sapin : le cri de détresse sans la violence, c’est le boxeur qui a le devoir de prendre les coups et le devoir de ne pas les rendre. Son seul droit, c’est de pleurer. C’est un peu court. Si la justice et la police fonctionnaient normalement dans notre pays, avec des médias indépendants, la situation, elle serait vite résolue. C’est bien pour ça que tous ces corps constitués complotent contre le peuple, contre prébendes. Il faut ça, dans la balance, pour gagner. D’autres ont appelé ça la trahison des élites.
En fin d’édito, Sapin montre de la mansuétude pour les jeunes, gagnés par le gauchisme et l’analphabétisme (on résume). Certains diront que c’est pareil.

Oui mais là encore, veto : ce n’est pas l’iA qui leur fout la trouille, ils s’en servent très bien d’ailleurs, mais le déclassement, le premier emploi qui s’éloigne, le manque de fric, la certitude de ne pas avoir de retraite solide, durable, bref, le cri de détresse est là, celui des Gilets jaunes juniors. Et le cri, en haut lieu, tout le monde s’en fout : ils sont sourds. En revanche, il y a un truc qui les inquiète : l’émeute.
Émeute, insurrection, révolution, ou rien
17 Octobre : le Brav Nuñez va finir par tuer de braves Français
C’est la conclusion qui est sur toutes les lèvres en cette veille de 17 Octobre, première bataille lutto-convergente de la France qui souffre contre le régime policier. On pourrait dire l’Ancien Régime policier, tant il ne tient qu’à un fil, à une balle de défense, à une grenade de désencerclement. Nous, on dira plutôt balle d’énucléation et grenade d’amputation, question de point de vue et de (...)
Le crépuscule français
Le moral des Français depuis les années 2000 ne cesse de s’effondrer selon une tendance lourde et un passage d’une situation de volatilité, en partie due à la nature de la civilisation française, à une morosité structurelle et persistante. Le tournant des années 2000 a marqué une rupture forte et une chute continue de la confiance, à la fois dans l’avenir, dans le gouvernement français, les (...)
La France qui n’a pas honte
Il est une France qui échappe à la souffrance, et tant mieux pour elle. On parle de souffrance économique (le fric), sociale (le déclassement), et même physique (les maladies induites par le macronisme), toutes étant liées. La France du « 15 du mois » On ne rêve pas de mettre tous ceux d’en haut à bas ou dans la sauce, pour se venger de notre funeste sort, mais l’attitude de beaucoup de Français (...)


1 week_ago
28




























.jpg)






French (CA)