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Par Le Figaro avec AFP
Publié le 28/08/2026 à 16h58, mis à jour le 28/08/2026 à 17h39
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Il se rendra ensuite à la faculté d’éducation de l’université de Montpellier sur le site de Mende à l’occasion de la mise en œuvre de la réforme de la formation initiale des enseignants
Passer la publicité Passer la publicitéEmmanuel Macron se rendra au lycée Chaptal de Mende (Lozère) mardi, où il échangera avec élèves et enseignants sur l'interdiction du téléphone portable dans les lycées, pour la dernière rentrée scolaire de son double quinquennat, a annoncé vendredi l'Élysée.
«Dans la suite de son engagement pour renforcer la protection des mineurs face aux expositions permanentes aux écrans, le chef de l'Etat échangera avec les élèves et les enseignants sur la généralisation de l'interdiction des téléphones portables au lycée, dans la continuité de ce qui est mis en place au collège depuis 2018», a précisé la présidence.
Élargir le vivier des enseignants
Déjà en vigueur de la maternelle au collège, l'interdiction du téléphone portable sera étendue aux lycées dès la rentrée par la loi visant à protéger les mineurs des réseaux sociaux. Emmanuel Macron a promulgué ce texte mardi alors que le Conseil constitutionnel a censuré sa mesure phare interdisant l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
Il se rendra ensuite à la faculté d'éducation de l'université de Montpellier sur le site de Mende à l'occasion de la mise en œuvre de la réforme de la formation initiale des enseignants, «grand engagement du second quinquennat» selon l'Élysée. Pour répondre à la crise du recrutement, le ministère de l'Éducation nationale a réformé le système de concours afin notamment d'élargir le vivier de candidats.
Le concours a été avancé cette année à la fin de la licence (bac+3). Jusqu'à l'an dernier, les aspirants professeurs, dans le premier degré (écoles maternelles et primaires) comme dans le second degré (collèges et lycées) ne pouvaient passer le concours qu'après un master (bac+5).
Le manque d'enseignants, avec un nombre conséquent de postes non pourvus depuis plusieurs années, est une problématique de longue date dans l'Éducation nationale. En 2025, plus de 2600 postes étaient restés vacants, selon des données compilées par l'AFP.
Cette réforme «permet de préparer plus tôt et plus progressivement les futurs enseignants à leur métier, grâce à des programmes rénovés, une formation renforcée et mieux répartie sur le territoire», estime la présidence. «Elle doit renforcer durablement l'attractivité du métier et élargir le vivier de candidats qui seront rémunérés pendant leurs années de master», ajoute-t-elle. Le chef de l'État échangera avec des étudiants se préparant au professorat des écoles, dont notamment les premiers lauréats du nouveau concours.


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