Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Radiée pour avoir rayé la mention du VIH dans le dossier d’un proche

19 hour_ago 13

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Une infirmière a intentionnellement rayé la mention qu’un de ses proches était porteur du VIH dans son dossier, alors même qu’il allait subir une procédure invasive nécessitant une prudence accrue du personnel soignant.

C’est ce que conclut le conseil de discipline de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) dans sa décision du 15 juin, comme l'a d'abord rapporté le quotidien Le Soleil.

Sonia D'Amours sera radiée un mois pour avoir rayé la mention du VIH et trois mois pour ne pas avoir préservé son indépendance professionnelle. Elle devra cependant vivre ces périodes en même temps.

Contexte

Le 7 novembre 2024, Sonia D’Amours effectue un quart de travail à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ). Un de ses proches doit alors y subir une bronchoscopie, un examen permettant d’explorer la trachée et les bronches à l’aide d’un tube, dans l’une des deux salles aménagées à cet effet.

Lors d’une rencontre préliminaire, le client parle avec une autre infirmière chargée de remplir une feuille de préintervention. Lorsqu’elle remarque la mention VIH à son dossier, elle confirme avec lui qu’il en est bel et bien porteur.

[Elle] inscrit ''VIH'' sur la première page de la feuille de suivi préintervention, qu’elle surligne en jaune. Elle reproduit la même mention au verso, à la section ''autres antécédents et ou chirurgie(s)'', mentionne la décision de l’OIIQ.

C’est entre cette rencontre et la procédure que Sonia D’Amour a accès à ce document. Elle caviarde alors avec un marqueur de type sharpie les deux mentions que le patient est séropositif. Une information alors essentielle pour l’équipe médicale.

Malgré le port d’équipements de protection individuelle par l’équipe soignante, ce statut nécessite une attention particulière, d’autant plus lors de possibles complications, telles des saignements.

Manque d’indépendance professionnelle

L’accusée a également tenté de participer à la procédure sur ce même proche. Le pneumologue lui a finalement exigé de céder sa place après avoir réalisé qu’ils étaient proches. Sonia D’Amours était même inscrite comme contact d’urgence sur la fiche du patient. Elle n’avait pas demandé à être assignée à l’autre salle d’examen.

Elle avait aussi assisté à l’inscription de ce même proche juste avant la procédure et a pris ses signes vitaux pour le suivi post-intervention.

Ces actions entrent en infraction avec l’article 21 du Code de déontologie des infirmières et infirmiers, qui stipule qu’une infirmière doit sauvegarder en tout temps son indépendance professionnelle.

Dans les semaines suivant les faits, elle est questionnée à deux reprises par sa cheffe de service. Alors qu’elle affirme initialement que c’est le patient qui a lui-même caviardé la mention du VIH dans son dossier, elle admet finalement l’avoir fait elle-même. Elle est alors suspendue pour une période de deux mois avant de réintégrer son poste en février 2025.

Sonia D’Amours a finalement plaidé coupable aux deux chefs d’accusations contre elle. Les deux parties ont estimé que les risques de récidives sont faibles. Le Conseil est d’avis que l’intimée démontre une prise de conscience réelle et crédible, écrit-il.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway