
En tant que journaliste férue de biologie, au point de l’étudier depuis des années, en lisant des revues spécialisées et en suivant des cours donnés par le Collège de France, je considère important d’échanger avec vous quelques informations, au sujet des pathogènes et le risque de dissémination virale.
D’abord, les gens que l’on a surnommé « antivax » n’hésiteraient sans doute pas à recevoir un vaccin, suite à une morsure d’animal enragé! De même, Christian Perronne ne s’oppose pas aux vaccins, puisqu’il est spécialiste des maladies infectieuses émergentes et fut président du Haut conseil de la santé publique jusqu’en 2016.¹ La réaction à l’imposition d’une vaccination massive s’est basée sur des arguments que les journalistes des médias officiels n’ont pas daigné étudier. On s’est contenté de diffamer les opposants à cette campagne, basée sur la peur. Or, l’anxiété est un facteur qui affaiblit le système immunitaire.
Les injections à l’ARNm ne sont pas des vaccins
Le principe des vaccins est d’injecter dans un muscle un liquide contenant des virus affaiblis. Il circule ensuite dans nos vaisseaux sanguins, c’est-à-dire dans tout le corps. On suppose que nos cellules immunitaires pourront éliminer ces virus avant qu’ils puissent infecter nos cellules. Car, une fois à l’intérieur, s’ils atteignent nos ribosomes (des organites chargés de sécréter les protéines dont notre organisme est constitué), ces virus leur transmettent leur propre code génétique et peuvent alors se reproduire, se disséminer.
►Les injections à l’ARN messager ne sont donc pas des vaccins. Cette technique a été développée parce qu’elle épargne des coûts aux entreprises pharmaceutiques. Un vaccin exige que l’on fabrique massivement les protéines virales affaiblies, pour parvenir à fabriquer des centaines de milliers de doses. Ce qui coûte cher. On a donc trouvé un moyen moins onéreux d’y parvenir : faire produire la protéine Spike du coronavirus par l’organisme des gens qui reçoivent l’injection.
►On introduit un ARN dans des nanoparticules qui circulent dans le sang et incitent nos cellules à sécréter l’enveloppe du Coronavirus (ou d’un de ses mutants). Donc, notre corps fait le travail des laboratoires. Notre organisme produit lui-même la protéine toxique. Après cet effort, qu’il n’a jamais à effectuer normalement, notre corps exigera de notre système immunitaire qu’il élimine les protéines toxiques qu’on lui a fait produire!²
►Quand l’organisme est sollicité de manière récurrente par des injections, nos cellules immunitaires produisent davantage de molécules pour sa défense, notamment des cytokines, qui induisent une inflammation pouvant devenir chronique. Ce qui mène à une réaction anaphylactique : au lieu de se protéger contre un virus, l’organisme attaque ses propres cellules.
►Les doses d’ARNm ne semblent pas produire d’inflammation excessive, mais on utilise des nanoparticules de polyéthylène glycol, les fameux PEG, pour emmagasiner et livrer l’ARN messager aux cellules immunitaires. Les PEG sont connus pour causer des réactions allergiques. Les gens qui les tolèrent mal contribuent donc, malgré eux, à découvrir si les PEG sont responsables de problèmes de santé, suite à une injection : si leurs échantillons de sang contiennent des anticorps contre les PEG, ce pourrait être une indication.
(Revues Nature du 21 janvier 2021; 18 février 2021 et 25 février 2021)³
►Les virus sont des micro-organismes composés d’acide désoxyribonucléique (ADN). Mais la famille des Coronavirus sont des rétrovirus : ils sont composés d’acide ribonucléique (ARN), enveloppés d’une couche de protéines. On sait que les rétrovirus ont la capacité de transformer leur ARN en véritable ADN, grâce à un procédé que l’on nomme transcriptase inverse. Quand on injecte une dose fabriquée par Moderna, une fois que nos cellules ont fabriqué la protéine toxique, une partie de l’ARN est dégradée. Une portion méconnue peut échapper à cette dégradation et retourner sous forme d’ADN nocif vers nos cellules.
►Le retour d’un ADN toxique dans les cellules entraîne des altérations de l’ADN sain, ce qui pose un risque de cancer ou de pathologies diverses, majoritairement cardio-vasculaires.
►Dans les faits, les gens souffrant de troubles cardio-vasculaires, suite à une injection à l’ARNm, sont des jeunes de moins de trente ans. Justement le groupe d’âge qui ne risque pas de souffrir d’une forme grave de SARS Covid.⁴
► Cependant, on continue d’affirmer que les cas cas de myocardites sont surpassés par les avantages d’une vaccination qui limite la propagation d’un virus. Ça n’a aucun sens, pour les raisons suivantes : une vaccination répétée n’empêche pas les gens de contracter encore le virus et de pouvoir le transmettre; ce sont des jeunes en bonne santé, sans risque de complications grippales, dont on fragilise le système cardio-vasculaire.
La mystérieuse disparition de l’influenza
Chaque année, en moyenne, les grippes saisonnières entraînent 12,000 hospitalisations au Canada et environ 3,500 décès.
Bien que les multiples virus qui peuvent nous infecter sont présents depuis des siècles, en 2020, on n’enregistre aucun décès par ce type de grippe! Toutes les hospitalisations et les morts auraient été causées par le Coronavirus!
Les mesures de distanciation, les restrictions sur le nombre de clients dans un magasin, l’obligation de se désinfecter les mains en entrant dans un lieu public, n’auraient pas freiné la diffusion du virus?
Selon les sites consultés, voici un état de fait au Québec
● On recensait un premier cas testé positif le 27 février 2020 et un premier décès le 18 mars 2020.
● On dit que la deuxième vague fit 4,897 morts, 4 fois plus que la troisième vague du printemps 2021.
● La cinquième vague, avec Omicron, fit presque 2,400 décès entre décembre et la fin de février 2022. Soit la période la plus à risque.
● On mentionne deux périodes de haute endémicité, en novembre 2022 et en janvier 2023. La majorité des gens étaient vaccinées de multiples fois.
● Au Canada, il y aurait eu 7,978 décès de la grippe en 2023, malgré la vaccination.
● En 2024, les personnes âgées comptaient pour plus de la moitié de la mortalité, soit 54,1%, surtout des individus de 85 ans et plus. Les gens de moins de 50 ans n’en représentaient que 1,2%.
● Et en 2024, ce sont 5,056 décès, au niveau du Canada incluant le Québec.
● Comme les gens de plus de 70 ans sont vaccinés à 99%, nous avons donc une illustration de l’inefficacité des vaccins anti-grippaux. Je ne dis pas de tous les vaccins, mais des anti-grippaux.
● En comparaison, les séquelles dues à la démence sont en hausse et ont provoqué la mort de 27,825 personnes âgées en 2024.
● Si vous désirez examiner les statistiques d’infection par le Coronavirus, voici les données officielles. Il est très difficile de trouver des chiffres précis. On nous montre des indices par mois, au lieu d’indiquer des moyennes annuelles.
https://www.inspq.qc.ca/nouvelles/bilan-de-la-surmortalite-au-quebec-de-2020-2023
https://www.inspq.qc.ca/covid-19/donnees (Au Québec)
https://sante-infobase.canada.ca/covid-19/couverture-vaccinale/#a3
https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1310086301 (Au Canada, sans le Québec)
https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/260113/dq260113b-fra.htm (Au Canada incluant le Québec)
Dans les faits, les opposants aux vaccins obligatoires arguaient ceci :
►La Covid provoque des troubles respiratoires prononcés, mais les gens en bonne santé n’en souffrent pas de manière plus critique qu’une grippe saisonnière. Et les enfants encore moins, si on excepte les jeunes leucémiques.
►Les médicaments jusqu’alors en vente libre, comme l’hydroxychloroquine, ont été interdits et retirés des pharmacies. Même si le Docteur Anthony Faucy jugeait l’hydroxychloroquine efficace, s’il est pris en début d’infection. (Lisez l’article de Marine Corniou : Prêts pour la prochaine pandémie? Revue Québec-Science, octobre-novembre 2019, on y trouve une entrevue avec lui)
►Les campagnes de vaccination contre l’influenza sont basées sur le virus qui tend à être le plus fréquent à la période concernée, auquel on ajoute des adjuvants pour un effet plus prolongé. Ces adjuvants sont souvent des sels d’aluminium toxiques, surtout pour les enfants.
►En vaccinant à répétition, jusqu’à deux fois par an (dont à une période où une personne saine n’est pas infectée par une grippe), on oblige l’organisme à lutter à répétition contre un virus, même affaibli, ce qui conduit à l’effet contraire : on amoindrit le système immunitaire par cette agression répétée. Et dans la réalité, la plupart des gens ne contracteraient même pas une grippe chaque année.
Ce qu’on doit savoir des méthodes vaccinales
►Par virus inactivé : le micro-organisme est « tué » par une émission de chaleur, un rayonnement ultraviolet ou une substance chimique. Il ne peut plus infecter un organisme. Cependant, nos cellules immunitaires peuvent neutraliser cette version affaiblie, ce qui leur permettra de reconnaître ce type de virus si l’un d’eux se présentait avec son potentiel infectieux.
►Par virus atténué : cette technique est connue depuis plus de 200 ans. Elle a été utilisée par les Chinois lors de la Covid et fut inventée par eux, bien avant qu’Edward Jenner et Louis Pasteur concoctent un vaccin. On prend une souche de bactéries ou de virus qui demeurent vivants, mais affaiblis par le traitement chimique qu’on leur fait subir. Ils conservent le pouvoir de causer une maladie, mais de façon amoindrie. Un organisme en bonne santé en vient à bout facilement.
►Par vecteur viral : on modifie le génome d’un virus pour lui faire transporter, non pas ses propres gènes, mais la protéine que l’on veut lui faire multiplier. Le vaccin anti-Covid d’AstraZeneca se sert d’un virus qui attaque les singes. On modifie génétiquement ce virus pour lui faire transporter non pas la séquence qui provoque un rhume chez les singes, mais la protéine qui constitue l’enveloppe du Coronavirus (Spike), que nos cellules doivent ensuite tenter de neutraliser. Le vaccin Sputnik utilise la même méthode, mais le virus transporteur de Spike ne provient pas de singes. Cependant, si notre organisme a déjà été en contact avec le virus transporteur, l’efficacité du vaccin peut être moindre.
►Par protéines recombinantes : on prend des fragments d’un virus, souvent son enveloppe, puisque c’est avec cette capside que nos cellules seront en contact. On injecte ces fragments qui se recombinent dans notre organisme. Pour que l’effet soit prolongé, on ajoute des adjuvants, lesquels sont souvent des sels d’aluminium, toxiques, surtout pour les enfants. Et des adjuvants, il y en a dans les nombreux vaccins que la France, par exemple, rend obligatoire pour les jeunes. C’est la technique utilisée contre le Papillomavirus, ce qui rend la vaccination totalement inutile, puisqu’on vaccine les adolescentes et que ce virus ne s’attaque aux femmes que vers l’âge de trente ans!⁵
Demande spéciale
Je ne veux pas saturer ceux et celles qui auront lu entièrement ce texte. Je le ferai suivre par un article qui s’intitulera Épidémies de collusions. Entre temps, je vous serais reconnaissante, si vous acceptiez d’envoyer ce texte à des politiciens, des centres hospitaliers, des résidences pour personnes âgées… Si les médias officiels sont incapables de s’excuser de la diffamation entreprise envers les réticents aux vaccins, aidons-les malgré tout à sortir de leur ignorance!
Maryse Laurence Lewis
Références :
1. Christian Perronne : dans un texte antérieur, je le mentionnais conseiller pour l’OMS, alors qu’il s’agit du Haut conseil de la santé publique de France.
2. Vidéo avec le virologiste moléculaire Patrick Stocco et le statisticien Pierre Chaillot, entrevue par Alexandre Cuignache
3. Revue Nature, The coronavirus will become endemic, par Nicky Phillips, p.382 à 384.
Mysteries persist after world health organization reports on covid-origin search, par Smriti Mallapaty, Amy Maxmen & Ewen Callaway, 18 février 2021, p.371-372.
Revue Nature : Covid vaccines and safety : what the research says, par Ariana Remmel, 25 février 2021, p.538 à 540.
4. Risques de myocardites chez les jeunes
https://www.inspq.qc.ca/publications/3507
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9810057/
5.1.https://www.alloprof.qc.ca/fr/eleves/bv/sciences/la-fabrication-d-un-vaccin-s1462
La source originale de cet article est Mondialisation.ca


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