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De nouveau interrogé par la juge le 18 septembre, le peintre plaquiste a dévoilé de nouveaux détails sur la nuit du meurtre de sa femme, affirmant avoir «serré fort» son cou pour qu’elle se taise, comme s’il était «dans un état second».
«Je ne suis plus là pour mentir, je suis là pour dire la vérité», clame Cédric Jubillar dans le bureau de la juge d’instruction le 18 septembre. Ce jour-là, il a été extrait de sa cellule de la prison de Toulouse-Seysses afin d’être de nouveau interrogé par la magistrate chargée du supplément d’information consécutif à ses aveux. Après un premier interrogatoire le 15 juillet, ce second entretien - auquel Le Figaro a eu accès - vise à apporter des précisions sur la nuit du 15 au 16 décembre 2020, lorsqu’il a ôté la vie de son épouse, Delphine Aussaguel, dans leur pavillon de Cagnac-les-Mines. S’il reste évasif sur l’horaire de son passage à l’acte, l’accusé décrit en revanche avec une précision dramatique ses gestes qui ont abouti à la mort de sa femme.
En juillet dernier, Cédric Jubillar avait affirmé qu’il s’était réveillé vers 1 heure du matin afin de fumer une cigarette et qu’à cet instant, une dispute aurait éclaté avec sa femme. Celle-ci se trouvant dans le salon lui aurait lancé 


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