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L’un des animateurs, employé saisonnier depuis 2025, est âgé de 21 ans et le second, titulaire depuis deux ans, est âgé de 36 ans.
Passer la publicité Passer la publicitéUne information judiciaire a été ouverte jeudi à l'encontre de deux animateurs d'un centre de loisirs de Biarritz pour agressions sexuelles et corruption de mineurs sur de très jeunes enfants, a annoncé le parquet de Bayonne. Leur placement en détention provisoire a été requis. Les deux animateurs, interpellés mardi et placés en garde à vue, qui a été prolongée mercredi, contestent les faits qui leurs sont reprochés.
Ceux-ci auraient été commis entre le 1 juillet 2025 et le 16 juillet 2026 au centre de loisirs sans hébergement (ASLH) Mouriscot de Biarritz, au préjudice d'enfants âgés de 3 à 6 ans. L'un des animateurs, employé saisonnier depuis 2025, est âgé de 21 ans et le second, titulaire depuis deux ans, est âgé de 36 ans. Aucun ne présentait d'antécédent judiciaire. Ils ont été suspendus par la mairie de Biarritz «dès connaissance des faits» .
Quatre plaintes ont été déposées
L'enquête avait été ouverte à la suite de révélations faites par un enfant de 3 ans et demi à ses parents. L'enfant a été «rapidement entendu dans un cadre adapté par l'Unité d'accueil pédiatrique enfants en danger (UAPED) sous la conduite de professionnels spécialisés». Il a évoqué des agressions sexuelles. Au cours de l'enquête, «plusieurs autres familles» ont signalé des propos tenus par leurs enfants «susceptibles de laisser présumer l'existence d'autres victimes».
Quatre plaintes ont été déposées, un nombre «susceptible d'évoluer», a précisé le parquet, soulignant que «seize jeunes enfants (âgés de 3 à 4 ans) seraient impliqués, dont douze reconnus à ce stade comme potentielles victimes de faits relevant de la qualification d'agressions sexuelles ou de corruptions de mineurs». D'autres enfants, sans avoir fait état d'actes à caractère sexuel, «présentaient des symptômes traumatiques» et «les entretiens futurs» dans le cadre de l'UAPED «doivent donc permettre de préciser les faits susceptibles d'avoir été commis».


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