Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Protoxyde d’azote: face à la hausse des intoxications, des adolescents sensibilisés aux dangers

4 hour_ago 28

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Familièrement appelé proto, gaz hilarant ou ballon, le protoxyde d'azote fait des ravages en France. Sa consommation fait partie des infractions dites « du quotidien », contre lesquelles le gouvernement entend lutter avec son projet de loi RIPOST, adopté cet été. Son usage détourné sera davantage encadré et considéré comme un délit. Les mineurs représentent 10% des signalements alors même que la vente leur est interdite. À Paris, un centre de loisirs, géré cet été par des policiers dans le cadre des Journées républicaines de la jeunesse, a sensibilisé les adolescents à ces dangers.

Assis en demi-cercle, une vingtaine d’adolescents âgés de 12 à 17 ans écoutent avec un grand intérêt la présentation sur les dangers du protoxyde d'azote. Certains passent tous leurs étés dans ce centre gratuit où le directeur Zakaria Fosso, brigadier-chef de police, leur propose des activités sportives, des voyages, mais veut aussi les protéger des dangers comme le protoxyde d’azote. « On sait que c’est encore un peu tôt pour pouvoir consommer ce produit, mais le but pour nous, la prévention, c’est que si un jour ils sont amenés à le rencontrer, ils se disent : le policier qu’on connaît m’en a parlé. Je sais quel est le risque derrière, explique le directeur. On cherche à planter cette petite graine qui fait que plus tard, ils auront ce message-là. Quoi qu’il arrive. »

Attirés par les effets euphorisants du produit, les consommateurs s’exposent à d’autres effets moins désirables, comme un manque d’oxygène ou une perte de connaissance et, à plus long terme, des troubles de la mémoire ou encore une perte de sensibilité. Après avoir bien intégré ces risques, chaque enfant se munit d’un casque de réalité virtuelle immergé dans une soirée a priori banale. Ce garçon de quatorze ans est dans la peau d’un personnage. Il doit prendre des décisions : « Alors soit je reste à la soirée, soit je rentre. La personne, elle est bourrée, c’est elle qui conduit. Pour moi, c’est risqué, mais j’ai envie d’essayer pour voir ce qui se passe quand quelqu’un conduit avec du protoxyde. Et donc là, j’ai pris la voiture. Celui qui conduit, il est en train de prendre du protoxyde. »

Malheureusement, tous les choix mènent à une issue tragique : « On s’est fait écraser parce qu’il pouvait plus utiliser ses pieds. Il était complètement paralysé. Le camion nous a foncé dessus », poursuit l'adolescent.

Pour afficher ce contenu Instagram, il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité.

À lire aussiDe nombreuses bouteilles de protoxyde d'azote explosent dans les usines d'incinération

Un jeune sur dix a déjà inhalé du protoxyde

C’est Maxence Berthon, de la Fondation VINCI Autoroutes, qui propose cette expérience. Il insiste sur une réalité : un jeune sur dix parmi les moins de 35 ans a déjà inhalé cette substance. Et parmi eux, la moitié était au volant d’une voiture. « L'idée, c'était de pouvoir faire prendre conscience aux jeunes à travers ce film, de jouer un peu sur leurs émotions aussi et de faire en sorte que, en sept minutes top chrono, ce qu’est la durée du film, ils repartent vraiment avec le sentiment d’avoir été sensibilisés, insiste Maxence Berthon, et aussi peut-être qu'ils se sentent porteurs de message auprès d’autres camarades qui pourraient soit prendre du protoxyde d’azote, soit être tentés à l’occasion d’une soirée. »

L’atelier a convaincu ce groupe de filles. « Moi, je trouve que c’était bien, c’était bien fait et c’était vraiment réaliste, approuve l'une. Je n’ai jamais testé, ça m’a juste fait réaliser que c’est dangereux, on peut être paralysé, on peut mourir. » L'atelier l'a convaincue de ne jamais en prendre. « La ville où j’habite, par exemple, je vais passer le soir avec ma sœur en voiture vers 23 h et je les vois dans un coin, dans des parcs où il y a des enfants et tout, raconte une autre. Moi, ça me dégoûte, c’est dégueulasse. On les voit, ils marchent comme ça et tout. On dirait des zombies. »

Même si la vente est interdite aux mineurs, il est relativement facile pour n’importe qui de détourner l’usage de ce produit, que l’on trouve notamment dans les siphons de chantilly. En 2022, le nombre d’intoxications a triplé sur l’année et continue d’augmenter. Alors, la vigilance du directeur Zakaria Fosso ne s’arrête pas à cette matinée de prévention. « C’est un fléau où, pour certains, une fois qu’ils sont dedans, ils ne s’en rendent pas compte, souligne-t-il. Nous, notre rôle aussi, quelque part, c’est de dire : si jamais il y a des questions, si jamais il y a des interrogations, s’il y avait un problème, on est là pour vous. »

En cas d’urgence, il est crucial d’être pris en charge rapidement. Le gouvernement conseille de contacter les secours ou le numéro d’aide Drogues Info Service : 0 800 23 13 13. Le volet protoxyde d'azote de la loi RIPOST prendra effet le 1ᵉʳ février prochain.

À lire aussiDrogues: l'agence européenne alerte sur des produits «de plus en plus variés»

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway