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Propagande covidiste : la FDA a effacé ses posts « ivermectine pour chevaux » sous la pression !

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Pendant des années, la FDA a ridiculisé l’ivermectine en la présentant comme un simple produit vétérinaire pour chevaux. Ses posts sarcastiques tournaient en dérision médecins et patients et ont été repris dans le monde entier. Le message le plus célèbre disait « Vous n’êtes pas un cheval. Vous n’êtes pas une vache. Sérieusement, arrêtez » se moquant des personnes qui voulaient se soigner avec. Ces publications ont circulé partout. Elles ont créé une atmosphère de méfiance totale. On en a parlé régulièrement sur ce site.

Pourtant, l’ivermectine reste un médicament humain approuvé depuis des décennies pour certaines infections. Le scandale FDA ivermectine a éclaté quand trois médecins ont décidé de ne plus se taire. Robert Apter, Mary Talley Bowden et Paul Marik ont porté plainte en 2022. Ils accusaient l’agence de dépasser clairement ses pouvoirs. Selon eux, la FDA n’avait aucun droit de donner des conseils médicaux directs. Elle interférait dans la relation médecin-patient. Cette action a changé la donne.



La plainte a d’abord été rejetée. Cependant, la cour d’appel du cinquième circuit a tranché autrement en septembre 2023. Les juges ont rappelé une évidence simple. La FDA n’est pas un médecin, c’est une évidence. Même un tweet de conseil médical dépasse son autorité légale. Cette décision a relancé l’affaire. L’agence a alors préféré négocier plutôt que risquer un procès complet.

En mars 2024, un accord amiable a été conclu. La FDA s’est engagée à supprimer les posts litigieux sur X, Facebook, Instagram et LinkedIn. Elle a aussi retiré la page intitulée « Pourquoi vous ne devez pas utiliser l’ivermectine pour traiter ou prévenir le Covid-19 » chose qui ne sera jamais traitée dans les médias parisiens. Paul Marik a qualifié cet accord de victoire majeure pour la liberté de soigner. Il a souligné que l’agence avait tenté de dicter les soins appropriés.

Ce recul n’efface pas les années de confusion créées. Beaucoup de patients ont hésité à discuter d’options hors label avec leur médecin. Des prescripteurs ont subi des pressions administratives graves. D’ailleurs, l’ivermectine possède un profil de sécurité longuement documenté dans ses indications classiques depuis fort longtemps. Paul Marik et Pierre Kory insistent depuis longtemps sur ce point ; ils la décrivent comme l’un des médicaments les plus sûrs jamais utilisés.

Selon eux, il est presque impossible de provoquer un surdosage mortel aux doses habituelles. Ils rappellent aussi son prix Nobel pour le traitement de maladies parasitiques. Ces affirmations concernent surtout la sécurité générale et le Covid. Elles s’étendent parfois à des pistes de recherche plus larges, y compris en cancérologie. Les données restent cependant précliniques ou anecdotiques. Aucun essai randomisé solide ne valide aujourd’hui l’ivermectine comme thérapie anticancéreuse standard. D’autant que ça ne risque pas d’arriver vu son prix modique et l’impossibilité de la breveter.

La FDA a outrepassé ses fonctions légales

Le scandale FDA ivermectine révèle surtout un problème de limite. Une agence de régulation ne peut pas se transformer en médecin des réseaux sociaux. En outre, le retrait des posts ne change pas la position officielle de la FDA. Pourtant, le simple fait d’avoir dû effacer ses messages les plus viraux marque un tournant. Les médecins qui ont poursuivi l’affaire estiment avoir restauré un espace de discussion. Ils considèrent que les patients méritent des informations transparentes plutôt que des slogans. Cette affaire laisse aussi un goût amer concernant une institution connue pour sa profonde corruption par Big Pharma. Combien de conversations médicales ont été bloquées par la peur du jugement public ?

Aujourd’hui, le dossier reste ouvert dans les esprits. Le scandale FDA ivermectine continue d’alimenter les débats sur la liberté de prescription. Il rappelle que les réseaux sociaux ne doivent pas remplacer le jugement clinique. Les patients comme les soignants ont besoin de clarté, pas de moqueries et de menaces.

Ce scandale a largement mis en lumière les actions de la FDA dans le cadre du traitement du Covid-19.

En attendant, l’accord de 2024 reste un précédent rare. Une agence fédérale a dû retirer publiquement des contenus qu’elle avait elle-même diffusés massivement.


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