NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Le Figaro avec AFP
Le 23 mai 2026 à 10h49
L’enquête sur cette affaire avait débuté en février 2026, et les deux mineurs avaient été interpellés dans le département du Nord puis mis en examen et écroués à Paris.
Passer la publicité Passer la publicitéUn homme âgé de 36 ans a été écroué vendredi, dans une instruction ouverte en février où deux mineurs sont déjà poursuivis pour des projets d'action violente dans le Nord, a appris samedi l'AFP de sources judiciaire et proche du dossier. L'enquête avait débuté en février 2026, et les deux mineurs avaient été interpellés dans le département du Nord puis mis en examen et écroués à Paris.
Fascination «pour les figures djihadistes»
L'un d'entre eux, 16 ans, est soupçonné de nourrir une fascination «pour les figures djihadistes» et «a reconnu avoir projeté de commettre une action violente», avec des cibles comme «un centre commercial ou une salle de concert», avait alors expliqué le parquet national antiterroriste (Pnat). Le second adolescent, 16 ans également, «informé de ses projets, est soupçonné d'avoir contribué à renforcer ses convictions radicales violentes», selon le Pnat.
Les investigations qui ont suivi, confiées à un juge d'instruction, ont permis notamment de creuser des conversations sur un groupe Telegram, d'après une source proche du dossier. Les enquêteurs sont ainsi remontés jusqu'au trentenaire, arrêté dans le Sud-Ouest. Son activité en ligne révèle «un profil inquiétant» aux yeux des enquêteurs, qui s'appuient sur ses «conversations» ou «ses recherches de vidéos», relève une autre source proche.
À lire aussi Un Tunisien de 27 ans mis en examen et écroué pour avoir projeté un attentat djihadiste contre un musée parisien
Vendredi soir, l'homme aux longs cheveux bruns et à la longue barbe brune a comparu devant une juge des libertés et de la détention. Dans le box, il est apparu vêtu d'un pull rouge avec écrit «Palestinian» en lettres italiques blanches, lors d'une audience à laquelle l'AFP a pu assister au début. Puis la procureure antiterroriste a requis le huis clos «pour préserver» l'information judiciaire, qui en est «à ses prémices».
Sollicités par l'AFP, ses avocats, Sophie Guinamant et Gianni de Georgi, n'ont pas souhaité s'exprimer. Deux autres suspects avaient été interpellés le 19 mai et placés en garde à vue dans les locaux de la Direction générale de la sécurité intérieure(DGSI). Leurs gardes à vue ont été levées à ce stade, d'après l'une des sources proches du dossier.


2 week_ago
29



























.jpg)






French (CA)