Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Project Hail Mary»: pour la suite du monde

3 month_ago 24

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

On rencontre Ryland Grace alors que ce dernier se réveille, groggy et désorienté, dans un vaisseau spatial qu’il ne reconnaît manifestement pas. En fait, découvre-t-on rapidement, Grace ne se souvient pas de grand-chose. Au gré de réminiscences parcellaires, on apprend, en même temps que le protagoniste, qu’une mystérieuse bactérie spatiale est en train de dévorer le soleil. Toutes les étoiles alentour ont connu le même sort, sauf une, aussi Grace doit-il comprendre ce que celle-ci a de particulier, dans l’espoir de sauver la Terre d’une glaciation certaine. Dans Project Hail Mary (Projet dernière chance), Ryan Gosling s’avère drôle et touchant en héros malgré lui.

De fait, le film établit vite que Grace, un enseignant en sciences, constituait une sorte de « plan B » pour la mission. Une mission qui, vers la fin du premier acte, en vient à prendre une tournure surprenante… pour peu qu’on eût évité la bande-annonce, qui en révèle beaucoup trop sur l’intrigue.

Réalisé par Phil Lord et Christopher Miller (Cloudy with a Chance of Meatballs / Il pleut des hamburgers ; The Lego Movie / Le film Lego), Project Hail Mary est tiré du roman à succès d’Andy Weir, auteur du best-seller The Martian (Seul sur Mars), porté au grand écran par Ridley Scott avec un scénario de Drew Goddard. Goddard signe également le scénario de cette adaptation-ci. D’où la nette parenté entre les deux films.

Cela étant, Lord et Miller, fidèles à leurs habitudes, insufflent davantage d’humour à l’affaire. Un choix qui sied parfaitement à leur vedette. De fait, il y avait un moment que Ryan Gosling n’avait pas été aussi irrésistible, alternant avec une aisance merveilleuse les registres dramatiques et comiques (y compris ses hilarants petits cris aigus déjà entendus dans The Nice Guys / Les bons gars).

À noter qu’outre celle de Gosling, la performance de Sandra Hüller (Anatomie d’une chute) vaut le détour. Faussement impassible, sa cheffe de mission à la fois intimidante et bienveillante constitue l’arme secrète du film.

Les effets spéciaux, tant physiques que numériques, sont quant à eux impressionnants.

Entre fluidité et longueurs

De bout en bout, le montage s’avère particulièrement fluide, entre autres grâce au recours soutenu à la technique du raccord de position (ou d’analogie : pensez à l’emblématique coupe lors de laquelle l’os se meut en vaisseau dans 2001 A Space Odyssey / 2001 l’odyssée de l’espace).

Par exemple, on enchaîne souvent deux plans similairement composés au sein desquels Gosling est dans la même position, dans l’espace, puis sur Terre. Présent et passé deviennent des vases communicants.

Cela dit, à plus de deux heures trente, Project Hail Mary est trop long, et c’est surtout le troisième acte qui écope. Le dénouement s’étire indûment, à l’instar de l’épilogue. Qui plus est, après avoir maintenu un très bel équilibre entre gravité et hilarité, le film succombe à une sentimentalité un peu appuyée.

Il n’empêche, à défaut d’être un classique de la science-fiction en devenir, Project Hail Mary convie à un fort divertissant voyage aux confins de la galaxie.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway