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L'avocate générale avait requis 20 ans de prison contre les deux auteurs de la campagne de haine qui avait mené à l'assassinat du professeur d'histoire-géographie.
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Par Rédaction Actu Publié le 2 mars 2026 à 20h36 ; mis à jour le 2 mars 2026 à 20h45
La cour d’assises d’appel spéciale de Paris a rendu son verdict ce lundi 2 mars, dans le cadre du procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty.
Elle a condamné en appel quatre hommes à des peines de six ans de prison à quinze années de réclusion criminelle pour leur rôle dans l’engrenage qui a conduit à l’assassinat du professeur Samuel Paty par un jihadiste tchétchène en 2020.
20 ans de prison requis
Les peines les plus lourdes, respectivement dix et 15 ans de réclusion, ont été prononcées contre un parent d’élève, Brahim Chnina, 54 ans, et un militant islamiste, Abdelhakim Sefrioui, 66 ans, pour avoir été les initiateurs de la campagne de haine en ligne, qui ne s’était arrêtée qu’avec la décapitation du professeur d’histoire-géographie par Abdoullakh Anzorov, parce qu’il avait montré des caricatures du prophète Mahomet lors de son cours sur la liberté d’expression.
L’avocate générale avait requis 20 ans de prison contre les deux auteurs de la campagne de haine qui avait visé l’enseignant, lancée avant sa décapitation par un jihadiste tchétchène.
Les deux autres accusés, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, proches d’Anzorov et jugés à leurs côtés, ont été condamnés à 6 et 7 années de prison.
Avec AFP
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