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Au deuxième jour du procès de Nino Calas devant la cour criminelle de la Gironde, l’audience s’est concentrée sur le témoignage de l’ancienne directrice d’enquête de la gendarmerie. Accusé de viol en récidive sur sept femmes, d’agression sexuelle sur une huitième et d’atteinte à l’intimité de la vie privée sur neuf femmes, l’homme de 34 ans est jugé à Bordeaux. Au cœur des débats : plus d’une centaine d'enregistrements audio et vidéo découverts sur les appareils de l’accusé, réalisés à l’insu de ses partenaires rencontrées majoritairement sur des applications de rencontres. Alors que Nino Calas affirme que ces éléments prouvent le consentement de ses victimes présumées, l’enquête met en avant la révocabilité du consentement, des pratiques imposées malgré des refus explicites et des agissements commis sous l’emprise de l'alcool ou pendant le sommeil. L’accusé reconnait les enregistrements clandestins mais conteste fermement les accusations de viols et d'agressions sexuelles. 👉 Retrouvez toute l'actualité et nos enquêtes en vous abonnant à Sud Ouest : https://abonnement.sudouest.fr/?utm_source=acq&utm_medium=yt&utm_campaign=abo 🔔 Abonnez-vous à la chaîne YouTube de Sud Ouest pour ne manquer aucune vidéo : https://www.youtube.com/@sudouestfr?sub_confirmation=1 #SudOuest #Gironde #Bordeaux #Justice #Procès #FaitsDivers





























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