JusticeChronique

Deux amis encombrants de l’ancien président Sarkozy se sont succédé, lundi 23 et mardi 24 mars, à la barre du procès en appel des financements libyens. Alexandre Djouhri et Thierry Gaubert ont multiplié les écrans de fumée face aux questions gênantes.

25 mars 2026 à 08h21

Le président de la cour d’appel de Paris, Olivier Géron, prévient l’homme en face de lui : « Essayez de répondre de façon concise et, si possible, à la question posée. » À la barre, Alexandre Djouhri, dont les propos liminaires quelques jours plus tôt ressemblaient à un ballon qui virevolte dans tous les sens quand il se dégonfle, opine : « Promis. » Mais même à voix basse, sans la vulgarité ni les outrances dont il a pu être coutumier en première instance, Alexandre Djouhri est souvent difficile à suivre et, parfois, à croire.