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  • Primaire de la gauche : revivez le premier débat entre les cinq candidats

À sept mois de la présidentielle, les cinq candidats à la primaire de la gauche se sont retrouvés pour la première fois sur un même plateau.

La rédaction - Aujourd'hui à 00:01 | mis à jour hier à 00:01 - Temps de lecture :

Digiteka PlaceHolder

À sept mois de la présidentielle, le top départ de la primaire social-démocrate est lancé. Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Ségolène Royal, Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel ont débattu ce mercredi pour la première fois ensemble sur LCI, dans l’émission "Face aux Français".

Cette confrontation intervient à quelques semaines du scrutin de la primaire, organisé les 9 et 10 octobre pour le premier tour, puis les 16 et 17 octobre pour le second.

  •  Raphaël Glucksmann, Emmanuel Maurel, Ségolène Royal, Olivier Faure et Jérôme Guedj. Photo AFP/Julien de Rosa

    De gauche à droite : Raphaël Glucksmann, Emmanuel Maurel, Ségolène Royal, Olivier Faure et Jérôme Guedj. Photo AFP/Julien de Rosa

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  • Les candidats à la primaire socialiste pour la présidentielle 2027. Photos Sipa

    Les candidats à la primaire socialiste pour la présidentielle 2027. Photos Sipa

Revivez les principales déclarations et les temps forts de la soirée :

  • 23:59

    Le débat est terminé

    C'est la fin de ce débat et de notre direct, merci à toutes et à tous de nous avoir suivi.

  • 23:58

    Guejd: « la République c'est nous »

    Jérôme Guejd invite également à voter. « A la fin du fin, la République, c’est nous », lance-t-il en clin d'oeil à une fameuse formule de Jean-Luc Mélenchon.

  • 23:58

    « Nous avons besoin de vous », lance Glucksmann

    « Nous ne laisserons pas l’extrême droite l’emporter », martèle Raphaël Glucksmann, en fustigeant le bilan du candidat du centre Edouard Philippe et en rappelant que « Jean-Luc Mélenchon fait peur ». « Nous avons besoin de vous », a-t-il dit en s'adressant aux télespectateurs.

  • 23:56

    Royal prône le rassemblement de la gauche

    « Le déclin de la France n’est pas une fatalité », rappelle Ségolène Royal qui dit vouloir « rassembler tous ceux qui sont à gauche ».

  • 23:56

    Emmanuel Maurel rappelle ses thèmes principaux

    Emmanuel Maurel veut une « rupture avec les politiques économiques » et « une pratique du pouvoir ultra-verticales ». Il rappelle les trois thèmes de son projet : la démondialisation, la démarchandisation et la démocratisation.

  • 23:54

    « Tout le monde sait que Mélenchon ne sera jamais président de la République », assure Faure

    « J'ai une obsession et une seule c'est de ne pas laisser l'extrême droite l'emporter. C'est trop facile de dire qu'on est contre l'extrême droite mais s'apprêter à lui ouvrir le pont-levis », explique Olivier Faure. « Le seul danger dans cette élection ne vient pas de LFI. Tout le monde sait que Jean-Luc Mélenchon ne sera jamais président de la République », ajoute-t-il en conclusion. « De toutes mes forces je ferai tout pour réunir la gauche et les écologistes », dit-il citant Ruffin, Autain ou Corbière.

  • 23:51

    Glucksmann assure que Mélenchon est « un marchepied du RN »

    « Le but c’est de battre l’extrême droite », insiste Glucksmann. « Pour battre l'extrême droite si vous arrivez avec une alliance avec LFI vous perdez au deuxième tour », ajoute-t-il.  « Mélenchon fait peur à trop de monde, il y a une crainte extrêmement profonde et c’est un marchepied du RN », s'emporte le candidat Place publique.

  • 23:49

    Les candidats s'engagent à soutenir le vainqueur

    Les cinq candidats se sont tour à tour engagés à soutenir le candidat qui remportera la primaire de la gauche au mois d’octobre.

  • 23:47

    Maurel dénonce le « piège absurde » de « se définir » par rapport à LFI

    « On est en train de tomber dans un piège absurde qui est de se définir nous-mêmes par rapport à une autre force politique. C'est une erreur. Ce qui m'intéresse c'est ce que nous pensons nous-mêmes », lance Emmanuel Maurel. « Les valeurs de la gauche c'est le partage des pouvoirs, des savoirs, des riches et un attachement à l'universalisme, à la laïcité, à la République », précise-t-il.

  • 23:43

    Guejd attaque Royal et demande de la « constance »

    « Il faudra m'expliquer à quel moment le terme d'être soumis à La France insoumise est une insulte. Vous êtes en train de dérouler le tapis rouge qui dit à quoi bon construire une gauche alternative, universaliste, laïque, républicaine, écologiste, sociale, féministe avec ses propres valeurs », a demandé Jérôme Guedj. « Aux élections législatives tu voulais être tête de liste de LFI », a dénoncé le député de l'Essonne réclamant de la « constance » et de la « cohérence ».

  • 23:39

    « Pas des postes » mais « des fonctions » : Royal répond à l'attaque de Glucksmann

    « Je suis restée fidèle au socialisme et à ce que j'ai appris de François Mitterrand pendant sept ans auprès de lui dans le silence en regardant ce qu'il se passait. Ensuite en étant son ministre de l'environnement et ensuite en étant élue députée. Tout ça ce ne sont pas des postes, ce sont des fonctions. Ce n'est pas des postes que j'ai cherché pendant 40 ans, ce sont des fonctions que j'ai gagné auprès du peuple français », a expliqué Ségolène Royal.

  • 23:33

    Royal dénonce l'«obsession sur LFI » 

    Après avoir repoussé une éventuelle alliance avec les macronistes, Ségolène Royal a déploré une « obsession sur LFI ». « Plus vous faites d’obsession sur LFI, plus vous les remettez au centre du jeu », tance-t-elle. « C’est au parti socialiste de définir dans quelles conditions on fera accord », assure l'ex-ministre estimant qu'il ne « faut pas tromper les électeurs ».

  • 23:28

    Glucksmann rejette une alliance avec LFI pour ramener « des millions de Français »

    «Il n’y aura pas d’alliance entre Place Publique et LFI. C’est une évidence. Nous ramènerons vers nous des millions de Français qui ne veulent pas voter pour LFI. Jean-Luc Mélenchon clive et antagonise les débats. Il n’y aura pas d’accord lors de la présidentielle, comme il n’y en aura pas lors des législatives, avec ce parti. Nous devons reprendre confiance en notre force», a tranché Raphaël Glucksmann.

  • 23:24

    « Pas de gauche irréconciliable » pour Olivier Faure

    « Nous socialistes votons à 80 % avec les insoumis », à l’Assemblée nationale, pointe Olivier Faure. « Arrêtons de cracher sur le reste de la gauche », ajoute le Premier secrétaire du PS pour qui « il n’y a pas de gauche irréconciliable ».

  • 23:20

    « Jamais »: Guedj repousse une éventuelle alliance avec LFI

    « Je vais au bout de ma conviction. Quand on a un problème avec le dirigeant d’une formation politique, on ne dit pas “plus d’accord” puis au moment des municipales, on (forme une alliance). C’est ça qui tue la politique », a lancé Jérôme Guedj à Olivier Faure. «Il faut être cohérent, la politique se fait avec le cœur, avec les tripes», ajoute-t-il.

  • 23:16

    Quid de la place de Jean-Luc Mélenchon ? Maurel prône « un rassemblement »

    « Notre conviction c’est qu’on peut arriver au deuxième tour et battre Marine Le Pen », explique Emmanuel Maurel. Aux prochaines élections législatives, « il y aura un rassemblement de la gauche et un front républicain » car « on ne veut pas que l’extrême droite ait les pleins pouvoirs », a-t-il ajouté tout en reconnaissant qu'il « y a bien sûr un problème avec LFI ».

  • 23:14

    Olivier Faure évoque l'éviction de Philippe Brun

    « Il n’était pas imaginable qu’une femme dise dans cette primaire, l’un de ceux présents ici m’a frappée », a déclaré Olivier Faure au sujet de la décision du PS d'écarter Philippe Brun de la primaire.

  • 23:11

    Guedj préconie des économies « dans la sécurité sociale »

    « J'aime la sécurité sociale mais il y a 260 milliards de dépenses chaque année et je peux vous assurer que sans pénaliser l'accès aux soins ni la qualité de la prise en charge, il y a des gaspillages, il y a des redondances, il y a des rentes dans l'industrie pharmaceutique », estime Jérôme Guedj.

  • 23:07

    Glucksmann souhaite « une réforme des retraites qui prenne en compte la pénibilité du travail »

    «On a eu une gestion calamiteuse du pays pendant plusieurs années. Nous devons faire des économies sociales mais aussi s’assurer que les aides pour les entreprises qui vont créer soient bien présentes. La première des choses qu’on va devoir faire, c’est réindustrialiser le pays», a lancé Raphaël Glucksmann.

    «Nous voulons une réforme (des retraites) qui prend en compte la pénibilité du travail. Nous sommes dans un échec total face au marché du travail des jeunes», a-t-il ajouté.

  • 22:59

    Olivier Faure promet d'abroger la réforme des retraites

    Comme Emmanuel Maurel, Olivier Faure rappelle que les mandats d'Emmanuel Macron ont creusé la dette. « La dette que nous avons aujourd’hui est liée à la politique d’Emmanuel Macron », lance-t-il. « Nous abrogerons la réforme Borne » sur les retraites, ajoute-t-il.

  • 22:54

    Emmanuel Maurel fustige encore le bilan d'Emmanuel Macron

    Emmanuel Maurel s'oppose lui aussi à la proposition de Jean-Luc Mélenchon, rejetant la formule de « mettre la dette au feu ». Et le député de rappeler que la dette a été largement augmenté par les multiples  suppressions d'impôts d'Emmanuel Macron. Le « Mozart de la finance », Emmanuel Macron, « a fait 1000 milliards de dette avec plusieurs mesures ».

    Emmanuel Maurel dit par ailleurs vouloir « produire plus et mieux » en « relocalisant la production » en France, et faire des économies sur les aides globales octroyées aux grandes entreprises.

  • 22:47

    « Effacer une partie de la dette ? C'est un problème », affirme Ségolène Royal

    « La dette, elle angoisse le peuple français car tous les jours, il est culpabilisé, et c’est inacceptable », commence Ségolène Royal. « Est-ce qu’on peut effacer une partie de la dette ? Ce n'est pas effacer, c’est reconduire la dette quand il y a des faits qu’on ne peut pas anticiper. Mais c’est un problème car si l’on est défaillant, chaque fois qu’on agite l’idée d’annuler la tête, le taux d’intérêt monte », explique-t-elle.

    « Il faut faire des économies », poursuit l'ancienne ministre. « Sur les aides aux entreprises qui ne sont pas justifiées, sur les réformes sur le fonctionnement de l’État et de la superposition des strates administratives…», dit-elle, appelant à ce que l’Etat et les entreprises publiques « réduisent leur train de vie ».

  • 22:39

    Les candidats vont aborder la question de la dette publique

    C'est désormais une entrepreneure de 49 ans qui prend la parole pour interroger les candidats à la primaire sur les finances publiques, se basant sur la proposition de Jean-Luc Mélenchon de geler une partie de la dette détenue par la Banque centrale européenne, en coordination avec des pays-membres de l'UE.

  • 22:36

    Jérôme Guedj propose de conditionner les exonérations fiscales des entreprises

    Jérôme Guedj veut augmenter le Smic et conditionner davantage les exonérations fiscales accordées aux entreprises. Il souhaite instaurer « un nouveau deal » avec celles-ci, en fonction de leurs choix et de leurs engagements.

    Le député de l’Essonne défend également un travail permettant de « vivre dignement » et affirme vouloir « produire plus » en France. Il rejette par ailleurs la décroissance. Parmi ses autres propositions figurent la création d’une mutuelle publique et la construction de nouveaux logements sociaux.

  • 22:28

    Olivier Faure défend l'instauration d'un bouclier logement

    Le logement doit être « une priorité » pour Olivier Faure. Le premier secrétaire du Parti socialiste défend la mise en place d’un « bouclier logement » dans le parc privé, afin qu’aucun ménage ne consacre plus de 30% de ses revenus à se loger. « Il y a des gens qui travaillent et qui ne peuvent pas vivre. Il y a des gens qui dorment dans leur voiture », déplore le patron du PS, dénonçant des « restes à vivre ridicules ».

    Olivier Faure souhaite également instaurer une « sécurité sociale alimentaire », destinée à répondre aux difficultés rencontrées par les ménages pour accéder à une alimentation suffisante.

  • 22:26

    Raphaël Glucksmann en faveur d'une taxe sur les héritages « au-dessus de 2 millions d'euros »

    En réponse à la question de la mère célibataire, Raphaël Glucksmann propose de créer « un statut » pour les familles monoparentales, qui sont à 82% des femmes.

    Au sujet des salaires, le député européen déplore « les choix fiscaux qui ont été faits » sous les mandats d'Emmanuel Macron et dit vouloir « taxer les méga héritages, au-dessus de 2 millions d’euros » pour récupérer « 15 millards d’euros » redistribués sur le salaire des Français.

  • 22:21

    Agmentation des salaires, blocage des prix d'un panier type... Les poposition de Ségolène Royal

    Au-delà de l'augmentation du Smic, Ségolène Royal entend que « ceux qui soient juste au-dessus du Smic aient aussi la rémunération de leur travail, de leurs études ». Pour l'ancienne minsitre, il faut « une mise à plat sur l’utilisation des 170 milliards des aides aux entreprises » et un blocage des prix « d’un panier type » pour un meilleur pouvoir d'achat.

  • 22:18

    Ségolène Royal « regrette beaucoup » les 15 euros pour voter à la primaire

    Ségolène Royal « regrette beaucoup » le prix de participation à la primaire fixé à 15 euros, attaquant sans le nommer Raphaël Gluckmann qui a milité pour ce montant. L'ancienne finaliste à la présidentielle aurait souhaité un tarif de 4 euros et de 2 euros en tarif social. « C'est tout à fait regrettable », insiste-t-elle.

  • 22:14

    Emmanuel Maurel propose d'indexer tous les salaires sur l'inflation

    Emmanuel Maurel propose d'abord d'augmenter le Smic et les salaires en général, et de les indexer sur l'inflation, sans « oublier quand même les fonctionnaires de pays », déplorant le gel du point d'indice. Le député de dit aussi aussi « pour l’encadrement des prix des loyers et du foncier ».

  • 22:10

    Le pouvoir d'achat, quatrième thème du débat

    Une mère célibataire est la troisième personne du public à prendre la parole. Sans emploi et mère de trois enfantsi, elle interroge les candidats sur le pouvoir d'achat, en regrettant le montant de 15 euros pour participer à la primaire de la gauche.

  • 22:02

    « Les juifs ne sont pas responsables de la politique de Netanyahou », répond Raphaël Glucksmann

    « On doit faire très attention dans les mots qu’on utilise », lance Raphaël Glucksmann à l’attention de Ségolène Royal, qui lui demande d'arrêter de « caricaturer » ses propos. « Les juifs ne sont en aucun cas responsables de la politique de Netanyahou, comme les musulmans ne sont pas liés au Hamas », ajoute le député européen.

    « Si les mots sont importants, il faut reconnaître le génocide », rétorque Ségolène Royal.

  • 21:59

    Ségolène Royal appelle « les voix juives et israéliennes » à dénoncer le génocide

    « On ne peut pas oublier le pogrom du 7 octobre, mais on ne peut pas tolérer ce qui se passe à Gaza. C’est une volonté affirmée des dirigeants d’Israël d’éliminer la population », dit Ségolène Royal, reprenant à son tour le terme de « génocide ».

    « Le Sud global ne comprend pas ce que fait l’Europe et cette hypocrisie », ajoute-t-elle. « Il faut plus de voix israéliennes et juives pour déconcer ce qui se passe », notamment pour lutter contre l'antisémitisme. « Les gens se disent "ce sont les juifs en général". Mais non, c’est Netanyahou et ceux qui l’entourent. »

  • 21:55

    Emmanuel Maurel déplore le manque de courage d'Emmanuel Macron

    « Il faut suspendre l’accord d’association », dit Emmanuel Maurel, rejoignant la position d'Olivier Faure. II regrette par ailleurs qu’Emmanuel Macron ait tardé à reconnaître l'État palestinien, parlant d'absence de « courage ».

  • 21:50

    Jérôme Guedj refuse le terme de « génocide »

    Jérôme Guedj dénonce lui aussi les action de Benjamin Netanyahou et son gouvernement, mais se refuse à utiliser le terme de « génocide ». Il est interrompu par Olivier Faure : « Ce n’est pas aux Israéliens de trancher. C’est à nous de dire maintenant stop ».

  • 21:49

    Olivier Faure dénonce le « génocide » à Gaza

    Olivier Faure est le premier à répondre en dénonçant le « génocide » à Gaza et exigeant la suspension des accords commerciaux de l'Union européenne avec Israël. « La colonisation de la Cisjordanie est insupportable », dit-il. « Il n’est pas inimaginable qu’Israël continue à outrepasser toutes les décisions de l’ONU. » Le député de Seine-et-Marne reproche par ailleurs à Emmanuel Macron d'avoir permis à Benjamin Netanyahou d'avoir survolé la France pour se rendre à New York.

  • 21:42

    Les candidats interrogés sur les sanctions face à Israël

    Après une première question sur la guerre en Ukraine, le jeune étudiant de 21 ans, interroge les candidats sur le Moyen-Orient, en citant les position prises par l'Espagne et son Premier minsitre Pedro Sanchez face à Israël.

  • 21:40

    Olivier Faure veut « montrer à Vladimir Poutine que nous tiendrons »

    « La résistance ukrainienne doit être soutenue de toutes nos forces », insiste Olivier Faure. « Nous devons montrer (à Vladimir Poutine) que nous tiendrons », ajoute le Premier secrétaire du Parti socialiste.

  • 21:36

    Jérôme Guedj attaque Ségolène Royal... et Jean-Luc Mélenchon

    Jérôme Guedj attaque Ségolène Royal, pointant son « flottement » sur le dossier ukrainien. Le député de l'Essonne affirme que « la sécurité des Européens commence en Ukraine » et dénonce les « relais de Vladimir Poutine » en Europe. « Je ne vous autorise pas à dire qu'il y a une ambiguité », lui rétorque Ségolène Royal.

     Et Jérôme Guedj de s'en prendre une nouvelle fois à Jean-Luc Mélenchon, qui accuserait « l'Ukraine d'être responsable de tout ». 

  • 21:32

    « Poutine ne veut pas dialoguer avec nous », constate Emmanuel Maurel

    Emmanuel Maurel, « fidèle à la tradition diplomatique française », affirme être « solidaire des Ukrainiens, comme des femmes iraniennes, des Kurdes, des Yézidis », assure le député, qui regrette que « Poutine ne veut pas dialoguer avec nous ». 

    « Il faut se préparer face à la menace. On est très en retard sur les drones notamment. C’est un sujet sérieux avec lequel on doit s’y consacrer avec sérieux », complète-t-il.

  • 21:27

    « Il peut y avoir une attaque massive sur le sol européen », prévient Raphaël Glucksmann

    Raphaël Glucksmann affirme avoir « alerté pendant des années sur le risque que fait peser sur notre sécurité Vladimir Poutine ». Pour le candidat, « ce n’est pas une guerre contre l’Ukraine, mais contre l’Europe ». Il cite notamment l’attaque de drone survenue à Leipzig, en Allemagne. Il plaide ainsi pour « une aide accrue à l’Ukraine », notamment « pour le ciel de l’Ouest et du centre », en utilisant les avoirs russes saisis. L'eurodéputé estime que « ces drones (russes) et ces missiles finiront par toucher la Pologne ».

  • 21:24

    Ségolène Royal plaide pour une médiation avec la Russie

    Directement interrogée par un membre du public, Ségolène Royal estime que la guerre en Ukraine « aurait pu ne pas exister ». Elle aurait demandé le déploiement de casques bleus avant que l'invasion de l'armée russe, assure-t-elle, puisque « la menace était connue ».

    « Il faut aider l’Ukraine à obtenir une paix juste et durable. Il faut continuer cet équilibre entre les deux forces, de défense et de négociation », dit-elle, regrettant que « l'Europe est quand même faible par rapport à cela ».

  • 21:20

    Les candidats interrogés sur la guerre en Ukraine et les attaques hybrides russes

    Non encarté, un étudiant de 21 ans qui « pense voter à la primaire » et « espère être convaincu par l'un des candidats » prend la parole pour évoquer la guerre en Ukraine. « Est-ce que vous allez enfin assumer de financer largement l'Ukraine face à la menace russe qui est présente ? », demande-t-il, en interpellant directement Ségolène Royal. 

  • 21:17

    « Qu’est-ce que ça veut dire ? » : Ségolène Royal s'oppose aux aides ciblées

    « On ne va pas priver des millions de Français de l'essence à 1,70 euro le litre jusqu'à Noël parce que certains roulent en SUV », défend Ségolène Royal. « On ne va pas faire la police de la consommation. Les SUV sont déjà taxés, il n’y a pas que des riches qui achètent des SUV, qu’est-ce que ça veut dire ? », interroge la finaliste à l'élection présidentielle de 2007.

  • 21:12

    Olivier Faure rejoint Raphaël Glucksmann sur des « aides ciblées »

    Pour Olivier Faure, « le pire, c'est l'improvisation » dans la lutte contre la flambée des prix des carburants. Le premier secrétaire du Parti socialiste, qui juge « insupportable » l'approche du gouvernement face à la crise, rejoint Raphaël Glucksmann pour des aides ciblées pour éviter qu'elle aillent aux « gens qui n'en ont pas besoin ».

  • 21:09

    Jérôme Guedj contre les « demi-mesures » face aux prix des carburants

    Jérôme Guedj estime qu'on ne peut pas se contenter de « demi-mesures » face à la flambée des prix des carburants. « Il faut plafonner les marges des raffineurs », insiste le député de l'Essonne. Pour le long terme, il souhaite un véhicule électrique d’entrée de gamme produit en France, batteries incluses, à un tarif compris entre 10 000 à 15 000 euros. « Il faut recouvrer notre souveraineté. On a une électricité pas chère. »

  • 21:05

    Ségolène Royal pour l'essence à 1,70 euro le litre « pour trois mois »

    Pour fair face à « l'urgence économique », Ségolène Royal propose de diminuer la TVA pour « stabiliser à 1,70 euro le prix de l'essence jusqu'à Noël ». Un prix de référence également soumis par l'insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui préconise lui un blocage des prix. « Il faut que la France le fasse rapidement sinon la situation va encore plus se dégrader», ajoute-t-elle.

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  • 21:02

    Raphaël Glucksmann veut des aides ciblées

    Raphaël Glucksmann plaide, lui, pour des aides ciblées, à l'image des aides pour les grands rouleurs décidées par le gouvernement. Le candidat Place publique propose également l'électrification, le leasing social et un triplement du chèque énergie. Le tout financé par « la solidarité nationale et européenne ».

  • 20:58

    Emmanuel Maurel plaide pour une accélération de l'électrification

    Emmanuel Maurel répond à la première question en proposant d'« accélérer l’électrification » et de « plafonner les marges des distributeurs et des raffineurs ». « Il faut aller très vite sur les solutions innovantes », déclare le député, en évoquant le « leasing social dans les territoires ruraux » ou le dispositif de retrofit, qui consiste à retirer le moteur thermique pour les remplacer par un moteur électrique.

  • 20:57

    La crise des carburants, premier thème du débat

    La première question est posée par un sympathisant social-démocrate de 61 ans, originaire de Romainville (Seine-Saint-Denis). « Faut-il accroître les aides à la pompe ou accélérer la transition écologique vers l’électrique ? », demande-t-il.

  • 20:54

    Ségolène Royal veut un « retour de l’ordre juste »

    Ségolène Royal est la dernière à prendre la parole. « La France va mal, elle est en déclin, et les parents et grands-parents se demandent quel pays vont-ils transmettre à leurs enfants et petits-enfants. Si ce débat permet d’allumer une lueur d’espoir, alors il aura été utile », lance-t-elle. Partisane d'un « retour de l’ordre juste », elle veut une « France tranquille » et un « pacte générationnel » pour lutter contre la dette.

  • 20:52

    Emmanuel Morel « candidat pour redresser la France »

    Moins connu des candidats à la primaire, Emmanuel Maurel dit être partisan du made in France. « Je me bats pour l’égalité territoriale. Je suis candidat pour redresser la France. Je fais le pari du sursaut français», ajoute-t-il, en voulant « défendre le monde du travail ».

  • 20:50

    Jérôme Guedj tacle d'entrée La France insoumise

    Jérôme Guedj se dit « orphelin d'une certaine idée de la gauche », marquant d'emblée son opposition à La France insoumise, avec laquelle il dit avoir été le « premier » à avoir « porté la rupture ». 

  • 20:47

    « La dernière chance dans la bataille de France » pour Raphaël Glucksmann

    Favori de cette primaire socialiste, Raphaël Glucksmann qui « toute [s]a vie a lutté pour la démocratie » affirme que l'élection présidentielle 2027 est « la dernière chance » dans « la bataille de France » face à l'extrême droite, évoquant « un moment de bascule ».

  • 20:45

    Olivier Faure se veut porteur de « la voix du plus juste »

    Pour Olivier Faure « le temps du courage est venu ». Le Premier secrétaire du Parti socialiste assure qu'il portera « la voix du plus juste » face à la montée de l'extrême droite et du capitalisme qui menace « jusqu'à nos démocraties ».

  • 20:39

    Début du débat de la primaire

    Le premier des trois débats de la primaire socialiste, présenté par David Pujadas, débute sur LCI, canal 15 sur la TNT. Tous les candidats ont droit à une temps d'introduction.

  • 20:32

    La primaire lancée par une guerre des petites phrases 

    Ségolène Royal, qui a tenu mardi soir une réunion publique à Alfortville (Val-de-Marne), avait comparé le fondateur de Place publique à un « stagiaire » à qui on ne saurait « confier une entreprise ». Raphaël Glucksmann a rétorqué qu'il n'avait pas, lui, « quémandé des postes pendant 45 ans », notamment auprès d'Emmanuel Macron, une allusion en particulier à la nomination de Ségolène Royal comme ambassadrice pour les pôles arctique et antarctique (2017-2020).

    « On a une chamaillerie de cour de récréation qui n'est pas à la hauteur de l'enjeu », a ainsi dénoncé le député de l'Essonne Jérôme Guedj, plaidant pour un « débat de dispute apaisée ».

  • 20:25

    Au moins 100 000 votants espérés

    Il s’agit du premier des trois débats prévus pour cette primaire et destinés à attirer le grand public et rendre le corps électoral le plus large possible. Les organisateurs de la primaire espèrent au moins 100 000 votants, loin de la primaire qui avait conduit à la victoire de François Hollande en 2012 (entre 2,6 et 2,8 millions d'électeurs).  

  • 20:18

    Ségolène Royal accuse Raphaël Glucksmann d'avoir refusé un débat classique

    Selon Ségolène Royal, Raphaël Glucksmann a refusé un format de débat conventionnel entre les cinq candidats à la primaire. Il aurait plaidé pour le format de dialogue avec un panel de français pour éviter la confrontation. 

    Interrogée par le journaliste Paul Larrouturou, elle confirme par ailleurs que le prix de la participation à la primaire, d’un montant de 15 euros, a été « imposé » par le candidat Place publique.

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  • 20:11

    Philippe Brun, absent du débat et de la primaire (jusqu'à nouvel ordre)

    Le débat organisé sur LCI se déroulera sans Philippe Brun. La justice a rejeté ce mercredi matin la demande du député socialiste de l’Eure, qui souhaitait être réintégré à la primaire du Parti socialiste. Philippe Brun a été suspendu à titre conservatoire du PS la semaine dernière, après des accusations de violences formulées par une ancienne collaboratrice. La direction du parti avait estimé que ces accusations étaient « susceptibles de relever d’une caractérisation pénale ».

    Le député avait saisi la justice afin de pouvoir participer au débat et à la primaire, mais le tribunal a considéré que « la seule existence d’un différend au sein d’un parti politique, y compris dans le contexte d’une élection nationale, ne suffit pas à conférer au tribunal le pouvoir de prendre en urgence des mesures conservatoires de nature à remettre en cause les décisions régulièrement prises par ce parti ». Philippe Brun a réagi en annonçant qu’il allait saisir « le juge des référés de la Cour d’appel de Paris ».

    Le député de l'Eure, Philippe Brun. Photo Sipa/Isa Harsin Le député de l'Eure, Philippe Brun. Photo Sipa/Isa Harsin
  • 19:59

    Les candidats répondront aux questions d'un panel de Français

    Le format du débat consistera en un exercice de questions-réponses face à un panel d'une dizaine de Français présents sur le plateau de LCI. Olivier Faure, Jérôme Guedj, Raphaël Glucksmann, Emmanuel Maurel et Ségolène Royal aborderont notamment les inégalités, les retraites, les finances publiques ou encore les sujets internationaux pendant 2h30. Tous auront un temps d’introduction et de conclusion.

  • 19:45

    Où et quand suivre le débat ?

    Les cinq candidats à la primaire de l'espace social-démocrate s'affronteront dès 20 h 40 sur le plateau de LCI, sur le canal 15. Le débat sera animé par David Pujadas dans le cadre de l'émission spéciale “Face aux Français”. Deux autres débats sont prévus avant le vote, sur France 2 le 1er octobre et sur BFMTV le 4 octobre.

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  • Décryptage

    Ce qu'il faut savoir sur la primaire socialiste

    Le député Philippe Brun a été suspendu du PS après des accusations de violence et ne participera pas à la primaire de la gauche. Cinq candidats sont en lice dont le favori, Raphaël Glucksmann.

    >> Notre article à lire ici.

  • 19:45

    Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré au premier débat entre les cinq candidats de la primaire de la gauche pour la présidentielle.

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