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  • Dominique de Villepin confiant pour l'obtention de ses 500 parrainages

L'ancien Premier ministre a estimé, ce dimanche sur RTL, être en capacité de recueillir les 500 parrainages nécessaires à sa candidature présidentielle en 2027. 

La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 16:06 - Temps de lecture :

Photo Sipa / Eliot Blondet -POOL Photo Sipa / Eliot Blondet -POOL

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, très probable candidat à la présidentielle de 2027, s'est montré dimanche confiant dans l'obtention des 500 parrainages nécessaires pour se présenter, contrairement à 2012 où plusieurs dizaines de signatures lui avaient manqué.

A l'époque, il y avait eu « une volonté de Nicolas Sarkozy de tout faire pour que cette candidature puisse ne pas être menée à bien », a dénoncé Dominique de Villepin, à l'adresse de son ennemi politique alors candidat à sa réélection. « Nous ne sommes pas dans la même situation » aujourd'hui, a-t-il ajouté, invité du Grand Jury RTL, Le Figaro, M6, Public Sénat. Par ailleurs, « je sens bien que, dans le pays, il y a aujourd'hui une volonté, il y a un enthousiasme, il y a partout une mobilisation », a affirmé l'ex-Premier ministre de Jacques Chirac, qui bénéficie d'une bonne cote de popularité même si, pour l'instant, elle ne se convertit pas en intentions de vote.

«  Le macronisme est mort faute de bilan »

Il s'est dit confiant dans sa capacité à rassembler « dans les prochains mois » les 500 signatures d'élus (maires, sénateurs, députés, conseillers départementaux ou régionaux) nécessaires. L'homme politique de 72 ans, connu pour avoir porté en 2003 à l'ONU comme ministre des Affaires étrangères le non de la France à la guerre des Etats-Unis en Irak, prépare depuis plusieurs mois son grand retour. Très présent ces derniers temps sur les sujets internationaux, il a tenu vendredi une conférence à l'université La Sorbonne à Paris, centrée sur les enjeux nationaux.

« Le macronisme est mort faute de bilan et il est mort car il n'a pas su convaincre les Français ni sur la méthode ni sur les résultats », a-t-il martelé dimanche. « Toutes les figures du bloc central participent de ce bilan du macronisme », y compris le patron des Républicains et candidat déclaré pour 2027 Bruno Retailleau, qui fut ministre de l'Intérieur, a-t-il assuré.  Ils vont donc, à ses yeux, pâtir d'« un déficit de crédibilité, un déficit de légitimité dans la capacité à proposer une politique nouvelle ».

Selon lui, « l'approche par les partis politiques n'est pas satisfaisante : tous ceux qui s'enfermeront dans leur parti, tous ceux-là seront obligés de lancer des primaires. Je m'épargne et les partis et les primaires ». « La présidentielle, c'est les circonstances et la rencontre avec les Français. Le moment venu les sondages apprécieront », a-t-il conclu.

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