Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Près d'Angers, ce chirurgien avait "commencé à donner des coups de scie" dans la mauvaise cheville d'une patiente

3 month_ago 132

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Un chirurgien d'une clinique de Trélazé (Maine-et-Loire) a comparu le mercredi 24 juin 2026 devant la chambre disciplinaire de l'Ordre des médecins des Pays de la Loire.

Sur le même thèmeJustice

Article réservé aux abonnés S'abonner

Le Pôle Santé Sud au Mans (Sarthe) propose de devenir chirurgien le temps d’une journée.

Un chirurgien d’une clinique de Trélazé (Maine-et-Loire) a comparu le mercredi 24 juin 2026 devant la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins des Pays de la Loire. ©Illustration / AdobeStock

Par Rédaction Sablé Publié le 8 juil. 2026 à 21h29

Un chirurgien d’une clinique de Trélazé (Maine-et-Loire), près d’Angers, a comparu le mercredi 24 juin 2026 devant la chambre disciplinaire de première instance (CDPI) de l’Ordre des médecins des Pays de la Loire après avoir « commencé à donner des coups de scie » dans la mauvaise cheville d’une patiente.

Sous anesthésie générale 

Cette dernière présentait en fait des « stigmates de tendinite » à la cheville gauche et avait consulté pour cela un docteur, spécialisé dans la « chirurgie orthopédique du membre inférieur ».

Elle avait ainsi été opérée le 20 février 2025 pour « libérer le talon d’Achille » et avait été mise pour cela sous anesthésie générale selon sa propre « volonté ».

Seulement voilà : l’infirmier s’était aperçu en cours d’opération que « ce n’était pas le bon côté » que le médecin avait attaqué, puisqu’il avait « commencé à donner des coups de scie » dans la cheville droite et non dans la cheville gauche…

« Une décision médicale immédiate »

Le chirurgien avait alors pris « une décision médicale immédiate », « en toute responsabilité », « dans le seul intérêt de la patiente », pour sa « sécurité » : il avait « mis une petite plaque » et avait « refermé » l’incision – « comme si on s’était fait une petite fracture » – avant de s’atteler cette fois-ci à la bonne cheville.

La patiente avait été « informée à son réveil de façon transparente » de cette « erreur de latéralité ».

Elle avait par la suite saisi le conseil départemental de l’ordre des médecins (CDOM) de Maine-et-Loire pour qu’une sanction disciplinaire soit prononcée contre le docteur.

« L’erreur ne se serait pas produite si vous aviez accepté une anesthésie locale », lui avait-il en effet dit – pour signifier qu’elle aurait pu s’apercevoir elle-même dès le début que l’équipe médicale faisait fausse route – ce qu’elle avait alors vécu comme « un reproche ».

« Défaillance collective »

La patiente n’était toutefois ni présente ni représentée par un avocat à l’audience à Nantes ce mercredi 24 juin 2026, pas plus que le CDOM 49, qui s’est contenté de transmettre sa plainte pour absence de « soins consciencieux » à la chambre disciplinaire « sans s’y associer ».

Le chirurgien de Trélazé, lui, avait fait le déplacement et se défendait sans avocat pour parler de cette « défaillance collective » de sa clinique lors de la « check-list opératoire ».

« Avec le temps, les gens [au bloc opératoire] avaient tendance à rajouter beaucoup de choses pour donner des éléments de contexte, comme « Il s’est blessé au foot », mais tout cela nous éloignait du sujet », a-t-il dit lors de l’audience publique à Nantes.

Des « mesures correctrices » ont d’ailleurs été prises par la clinique Saint-Léonard après un « retour d’expérience ».

« Un peu perturbé »

Sur le plan personnel, il a été « un peu perturbé » par « l’installation latérale » de la patiente sur la table d’opération et a été induit en erreur par le fait que la mauvaise cheville avait été « badigeonnée en jaune ».

« C’est une chirurgie que je fais aussi de moins en moins souvent », a-t-il également donné comme élément de contexte.

« C’est l’équivalent d’un crash aérien »

En tout état de cause, lors de la procédure, le docteur avait dit « mesurer la gravité » de cette erreur médicale.

« Pour nous, au bloc opératoire, c’est l’équivalent d’un crash aérien », a-t-il reconnu. Le médecin a aussi regretté de s’être « mal exprimé » avec sa patiente à son réveil : sa prise de parole était plutôt « un regret exprimé à voix haute » qu’un « reproche » à sa patiente.

En tout état de cause, une « expertise judiciaire » est en cours pour évaluer ses séquelles dans le cadre d’une « procédure civile » où elle sera indemnisée.

Un mari « un peu toxique et qui n’a pas arrangé les choses »

« On comprend qu’elle ait pu être agacée à son réveil, voire surprise », lui a toutefois fait observer un assesseur de la chambre disciplinaire de première instance de l’Ordre des médecins des Pays de la Loire.

« La même erreur avait été faite il y a dix – quinze ans dans la clinique où j’étais… J’ai donc eu au téléphone après l’opération le collègue concerné, et il m’a dit « Tu as bien fait » », a répondu le docteur.

« Ce n’est pas comme si j’avais coupé tous les os pour mettre une prothèse. Je me suis retrouvé un peu tout seul à gérer le truc. »

La patiente a « des douleurs aux deux pieds »

Il pense plutôt que la patiente – qui est « adorable » mais avec qui « tout est compliqué » depuis qu’il la connaît – lui reproche aujourd’hui les « suites difficiles » de son opération : elle a aujourd’hui « des douleurs aux deux pieds », même si « cela va beaucoup mieux du côté gauche ».

« En fait, son mari est un peu toxique et n’a pas arrangé les choses : il voulait ma peau », a assuré le chirurgien aux membres de la CDPI, une instance composée de médecins mais présidée par un magistrat administratif.

« Ils ont eu peur qu’on renvoie le brancardier, en clair que le prolétaire soit sanctionné et que le grand docteur n’ait rien », a-t-il résumé.

La chambre disciplinaire de première instance de l’Ordre des médecins des Pays de la Loire, qui a mis sa décision en délibéré, se prononcera « à la fin de l’été » sur une éventuelle sanction.

GF (PressPepper)

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway