Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Pourquoi vous allez voir ces 3 icônes à partir du 2 août sur de nombreux contenus créés avec l’IA

1 month_ago 31

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

L’Union européenne va progressivement imposer à partir de ce dimanche l’étiquetage des contenus créés par l’intelligence artificielle.

Par Vincent Gibert avec AFP

L’UE met en place une nouvelle loi pour distinguer le vrai de l’IA sur Internet. (photo d’illustration)

MATTEO DELLA TORRE / NurPhoto via AFP

L’UE met en place une nouvelle loi pour distinguer le vrai de l’IA sur Internet. (photo d’illustration)

Vous en avez marre de vous demander si un contenu vu sur les réseaux sociaux est fait à l’intelligence artificielle ou non ? Cela devrait commencer à changer à partir de ce dimanche 2 août. De nombreux contenus en ligne créés à l’aide de l’IA devront en effet être étiquetés au sein de l’Union européenne, via des icônes ou des labels, en application de nouvelles règles de transparence pour aider le public à distinguer le vrai du faux.

« Il est de plus en plus difficile, pour nous tous, de distinguer le réel de l’artificiel », explique un responsable de la Commission européenne. « Le défi est de préserver la capacité des citoyens à faire confiance à ce qu’ils voient, entendent et lisent ».

C’est pourquoi l’UE a voulu mettre en place des obligations de transparence, dans le cadre de l’AI Act, une loi pionnière adoptée il y a deux ans pour réguler l’intelligence artificielle.

Tout d’abord, les dispositifs d’interaction avec le public utilisant l’IA, comme les robots conversationnels (« chatbots »), les agents et autres assistants, et les avatars virtuels, devront clairement être présentés comme tels.

Les fournisseurs de systèmes d’IA devront en outre intégrer des marquages et autres filigranes numériques pour permettre de détecter aisément les contenus créés via l’IA.

Mais la mesure la plus visible pour le grand public concerne l’étiquetage des « deepfakes », c’est-à-dire des textes, images, vidéos ou sons paraissant authentiques, mais qui ont été générées ou manipulées par l’IA.

Trois niveaux

Les organisations ou personnes qui publient de tels contenus dans le cadre d’une activité professionnelle auront désormais l’obligation de signaler les nouveaux contenus faisant appel à l’IA. Les textes visant à informer le public sur des sujets d’intérêt général, créés grâce à l’IA sans contrôle éditorial humain, devront également être étiquetés.

Bruxelles a publié des modèles de petites icônes - « IA », « généré par l’IA », « modifié par l’IA » (reproduits ci-dessous en anglais) - qui pourront être apposés sur ces contenus, et un guide a été mis en ligne pour aider les entreprises à se conformer à ces obligations.

Vers une confusion globale ?

Et gare à ceux qui ne se plieraient pas à cette nouvelle réglementation numérique. Les contrevenants risquent de fortes amendes : jusqu’à 15 millions d’euros ou 3 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent pour une entreprise.

Les systèmes d’IA existants auront toutefois jusqu’au 2 décembre pour s’adapter, et des exemptions sont prévues, notamment pour les œuvres « artistiques, satiriques, de fiction ou créatives », ou les textes qui sont uniquement édités avec l’aide de l’IA.

L’accueil n’est pas forcément enthousiaste. Certains accusent déjà Bruxelles de créer une nouvelle usine à gaz, qui obligera à terme à étiqueter tous les contenus, vu l’usage de plus en plus généralisé de l’IA au sein de l’économie européenne.

Dans les faits, plusieurs grandes plateformes ont déjà anticipé ces règles en mettant en place leurs propres labels.

C’est notamment le cas de TikTok, qui impose depuis plusieurs années aux créateurs de contenus le signalement de l’usage de l’IA. Dans ce cadre, plus de 3 milliards de contenus ont déjà été labellisés sur TikTok, grâce à un ensemble d’outils à la disposition des créateurs et à des technologies de détection, assure-t-on au sein de la plateforme.

De même, Meta a déployé sur Instagram et Facebook une étiquette « AI Info » pour les publications utilisant l’IA (voir ci-dessous).

Meta

Google a signé de son côté le code de conduite européen sur la transparence de l’IA, et souligne travailler avec d’autres sociétés dont Nvidia, OpenAI et Apple sur des solutions de marquage numérique, non sans mettre en garde contre une « complexité réglementaire » qui pourrait s’avérer contre-productive.

« Au lieu d’aider les personnes, cela risque de semer la confusion », prévient Karen Massin, responsable des affaires européennes du groupe. « Si les contenus en ligne sont inondés d’étiquettes sur l’IA et d’avertissements juridiques, les gens auront plus de mal à s’y retrouver ».

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway