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Le spectacle son et lumières Murmures de la Cité a lieu au château de Bostz à Besson, dans l’Allier. Il fait revivre l’histoire de France dans l’Allier, et vise à « défendre la liberté culturelle ». Derrière ce projet, des familles, des bénévoles, des passionnés, des hommes et des femmes donnent du temps, de l’énergie, des nuits, parfois de l’argent, pour faire vivre une mémoire commune.
L’extrême gauche cherche à détruire ce projet par tous les moyens : campagnes de diffamation, diabolisation, pressions pour faire bloquer les financements, intimidations sur les partenaires, menaces visant les bénévoles, actions menées devant le domicile du fondateur, Guillaume Senet, mensonges, calomnies…
Un mois avant les premières représentations, la société chargée des lumières et de la mise en scène technique a abandonné. Leur justification : « Nous ne voulons pas travailler avec l’extrême droite ». Des risques très concrets visent les personnes et les biens.
Tout cela pour un spectacle, pour de l’histoire, pour de la transmission. Transmettre un héritage historique expose à la haine, aux pressions et à la peur. L’extrême gauche ne supporte pas que des Français puissent raconter leur propre histoire, leur propre mémoire, hors de son contrôle. Parmi ces militants, Vincent Présumey, professeur d’histoire-géographie, membre du SNES-FSU, syndicat extrême gauchiste d’enseignants. Ils imaginent des signaux nazis là où il n’y en a pas.
En quoi un tel spectacle, un village de reconstitution historique, des danses traditionnelles folkloriques, des promenades à poney… peuvent-ils gêner au point d’aller jusqu’à des menaces physiques ? Pourquoi un tel acharnement contre un spectacle historique ?
L’histoire de France est devenue un sujet sensible pour une certaine partie de la population gauchiste : l’histoire doit être une histoire gauchiste et rien d’autre. Les documents, la vérité, l’objectivité, la recherche équilibrée et juste importent peu. Seules comptent la narration et l’interprétation gauchistes. Nous subissons une dictature culturelle propagée par le matraquage médiatique et par l’Université. Des mythes politiques, philosophiques et religieux visent à nous soumettre à une histoire officielle. Autrement dit, l’Histoire appartient à la gauche. Et pas question de contredire, sous peine de censure et de sanctions sévères. C’est ça la gauche : tous les ingrédients du fascisme, du nazisme et du communisme.
Tout ce qui est dit et enseigné sur l’Histoire est un tissu d’erreurs, de mensonges, adossés sur des vérités pour rendre le mensonge efficace.
Par exemple, la Révolution de 1789 a ouvert les Temps modernes, c’est exact. Mais les Temps modernes sont un progrès par rapport aux temps antérieurs, c’est un mensonge. Les Temps modernes sont une régression pour l’humanité, malgré tous les progrès scientifiques, techniques et technologiques qui ont amélioré les conditions de vie.
Beaucoup considèrent la Révolution comme le véritable commencement de l’Histoire. La Révolution aurait apporté à l’humanité la Liberté, l’Égalité, la Fraternité. C’est faux. La Liberté, l’Égalité, la Fraternité sont seulement verbales. C’est vérifié dès la Révolution, et de nos jours plus que jamais. Ces « valeurs » sont celles de la République, la République censée assurer la Démocratie. Or, la Démocratie n’existe pas.
La République est un système oppressif. Jamais et nulle part le peuple n’a détenu le pouvoir politique. Le mythe moderne et le mythe révolutionnaire engendrent le mythe démocratique.
Le relativisme, l’équivalence des religions est plus qu’un mensonge, une ineptie. Aucune religion n’est équivalente à une autre. Les religions sont différentes et souvent incompatibles, même si elles sont amenées à cohabiter de gré ou de force.
Les Temps modernes sont tolérants à l’égard de toutes les religions, c’est faux. Les Temps modernes ont pour but de faire table rase du christianisme. Depuis le début des Temps modernes, la plupart des religions sont tolérées, et parfois encouragées, sauf une, le christianisme.
Les Temps modernes sont aussi présentés comme a-dogmatiques, c’est faux. Le monde contemporain a un dogme, la philosophie des Droits de l’homme. Tous les jugements portés sur l’Histoire et le politique se déterminent en fonction de ce « religieusement correct ». L’Histoire ne commence pas avec la Révolution, donc la Déclaration des droits de l’homme ne peut fournir le critère de l’Histoire.
Avant la Révolution, il y a eu des temps dits traditionnels. La Révolution met fin à ces temps traditionnels, et ces temps sont dans l’Histoire.
L’Histoire commence à Sumer, actuel Irak, où on a retrouvé les premiers écrits, où la conception du temps est cyclique, c’est discutable. L’Histoire ne commence pas avec l’écrit. Des humains sont dans l’Histoire avant l’écriture. L’Histoire commence quand l’homme a pris conscience du commencement du temps et du déroulement du temps. La Genèse illustre cette idée, en rupture avec toutes les mythologies antérieures. Il y a un commencement, donc le temps n’est plus cyclique, mais linéaire. Deux hypothèses, et il n’y en a pas d’autre.
Soit l’homme apparaît pour une raison x, puis est plongé dans l’Histoire sans en avoir conscience, donc ne peut dominer l’Histoire, c’est le règne du destin.
Soit l’homme a été créé, et il a un rôle eschatologique à remplir dans l’Histoire : les fins dernières. L‘Histoire a donc un sens, un début et une finalité. L’homme a une responsabilité liée à sa liberté de penser et d’agir. L’homme n’est plus déterminé par le destin, le fatum antique, il a une destinée.
Toutes les sociétés pré-révolutionnaires ont été fondées sur une tradition ou une religion, que ce soit dans le cadre d’une mythologie, le paganisme, ou dans le cadre d’une théologie, la religion du Dieu de la Bible. C’est pourquoi le monde pré-révolutionnaire est dit traditionnel. C’est pourquoi les gauchistes et autres révolutionnaires ne supportent pas les traditions. Pour arriver à leurs fins, ils se comportent comme des fascistes, comme des nazis, comme des staliniens.
L’homme moderne doit être sans mémoire. Son cerveau est lavé par la propagande révolutionnaire. La Révolution, qui est d’abord religieuse, veut faire table rase de la civilisation chrétienne.
Les temps antérieurs étaient fondés sur des traditions, ou religions. Ils étaient sacrés. Les Temps modernes sont fondés sur la philosophie. Ils sont dits profanes.
La Révolution de 1789 a effectué cette rupture. Elle a substitué un politique profane à un politique sacré, et plus particulièrement au Sacré, fondement de la Civilisation chrétienne.
Les Temps modernes ont mis fin au monde traditionnel, particulièrement le chrétien. L’histoire contemporaine n’envisage le passé qu’en fonction de la Révolution. Pour justifier cette vision, elle usurpe la science historique, elle se réduit à de la propagande révolutionnaire, elle recourt à des méthodes autoritaires, comme à Besson, dans l’Allier, pour le spectacle Murmures de la Cité.
Dans notre « démocratie », si chère à Vincent Présumey, les historiens qui ne sont pas d’accord n’ont pas droit à la parole. Il n’y a pas de Liberté, pas d’Égalité.
L’histoire officielle de Vincent Présumey relate les faits historiques sous un prisme exclusivement révolutionnaire. Toute contradiction est interdite. Ce n’est pas une démarche scientifique. La laïcité est bafouée.
Le langage moderne est un autre obstacle à la compréhension de l’Histoire. Le langage moderne a évincé, inversé le langage traditionnel. Exemple : le rationalisme de la philosophie moderne est l’inverse du rationalisme de la scolastique. La raison humaine, source d’erreurs, se substitue à une Raison inaccessible, suprême et souveraine, qu’elle soit divine ou non. Le même mot dit le contraire du sens qu’il avait.
Le langage moderne est une inversion de sens. Le vocabulaire officiel signifie l’inverse de ce qu’il est censé signifier. Exemple. Une dictature mondiale est mise en place au nom de la Liberté et de la Démocratie.
De plus, il y a mensonge sur les faits. Exemples. L’invention d’un Moyen Âge, temps « obscur » parce que chrétien. Dix siècles représenteraient une coupure dans le progrès de la Civilisation. La redécouverte de la culture antique au XVe siècle marquerait un nouveau départ de la Civilisation, après dix siècles d’interruption. La Renaissance ne peut pas signifier une renaissance de la civilisation en Occident, pour deux raisons : d’une part, la civilisation n’est jamais morte en Occident, d’autre part, au XVe siècle, la civilisation occidentale est certes en décadence, mais pas dans le sens où l’indique l’histoire officielle. Jules Michelet (1798-1874), est l’un des plus grands falsificateurs de l’Histoire. Il propage la « légende noire » du Moyen Âge. Il invente une histoire mythique de la Révolution : il fait croire que le peuple a pris la Bastille. L’invention des « terreurs de l’an mil » a servi à justifier la confiscation des biens du clergé et le scandale des biens nationaux.
La Révolution moderne a fait table rase de la civilisation chrétienne. Et la régression de la civilisation a suivi la table rase révolutionnaire. La magie, le culte du Veau d’or, le sacrificiel, les cultes cosmiques, le Mal, le pouvoir de la finance, la Nature comme seul principe, sont réapparus en force. Le confort matériel n’est pas dû à la Révolution, mais à la science, à la technique, à des génies de l’invention et de la découverte.
Le contemporain a été désinformé par la propagande révolutionnaire, par des gens comme Vincent Présumey.
L’histoire véritable est une science, une connaissance objective basée sur des faits. Mais les cerveaux ont été décervelés par la faute d’imposteurs. Résultat : le contemporain croit en l’histoire officielle, et refoule l’histoire non conformiste.
Le spectacle Murmures de la Cité remet en cause par certains côtés l’histoire officielle. C’est pourquoi les gauchistes révolutionnaires, Vincent Présumey en tête, s’escriment violemment et furieusement contre cette représentation.
Le monde moderne est le monde du mensonge. Mensonge politique : la Démocratie est entre les mains de forces occultes. Mensonge philosophique : le rationalisme moderne ne peut pas être rationnel. Mensonge religieux : les religions ne sont pas équivalentes.
La « Libération » ne nous a pas rendu la liberté, car nous vivons en République, système soumis aux forces occultes. Depuis la Révolution, « il n’y a pas de liberté pour les ennemis de la liberté ».
Cette exclusion concerne particulièrement la France, dirigée dans l’ombre par l’anti-France.
Une France qui subit trois occupations : l’occupation du politique, l’occupation des esprits, l’occupation par des masses étrangères.
Une France soumise par un système politique illégitime. Une France victime des menteurs de la pseudo-culture. Vincent Présumey et les gauchistes révolutionnaires, en bons despotes éclairés, développent cette fausse culture, et s’attaquent à des spectacles historiques synonymes de vraie culture, même si ensuite, il faut approfondir les connaissances transmises.
Jean Saunier





























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