Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Pourquoi Montréal se dirige-t-elle vers un déclin de sa population?

1 week_ago 92

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Selon l’analyse de l’Observatoire Grand Montréal de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), la grande région de la métropole se dirige vers un déclin de sa population de 1,3 % d’ici 2050. Tout le contraire de Toronto et de Vancouver, qui devraient connaître des hausses respectives de 14,6 % et de 21,9 % d’ici la même échéance. Qu’est-ce qui explique cette différence et quelles sont les pistes de solution ? Tour d’horizon.

Dans une note publiée mardi, l’Observatoire Grand Montréal est clair : le vieillissement de la population s’accélère dans la région métropolitaine. Si les populations de Toronto et de Vancouver vieillissent elles aussi, l’effet est « amorti », puisque leurs populations sont en moyenne plus jeunes et que les villes « bénéficient d’une immigration plus soutenue ».

La question de l’immigration est d’ailleurs au premier plan lorsque vient le temps d’analyser le déclin ou la croissance d’une population, tout particulièrement au Canada, soutient Catherine Xhardez, professeure adjointe au Département de science politique de l’Université de Montréal. « Aujourd’hui, la croissance de la population, elle est quasiment exclusivement liée à l’immigration. Ça veut dire qu’il y a une relation directe entre les politiques d’immigration et la croissance de la population. »

Que les prévisions de la CMM fassent état d’un déclin de la population dans la région métropolitaine ne surprend ainsi pas la politologue spécialisée en politiques publiques et en immigration, comme la province a récemment mis en place des politiques visant à diminuer l’immigration permanente et à ralentir l’immigration temporaire. La fin du Programme de l’expérience québécoise (PEQ) en est un exemple.

« C’est sûr qu’on voit une inflexion plus forte au Québec que dans le reste du Canada, détaille Mme Xhardez. Ottawa aussi a instauré des politiques avec la volonté de réduire l’immigration, mais Toronto et Vancouver restent des grandes villes qui capitalisent plus sur l’immigration que Montréal, qui reste dans la réalité du Québec. »

En plus de l’immigration en provenance d’autre pays, Catherine Xhardez souligne que la migration à l’intérieur de la province peut venir influencer les taux de population. Le gouvernement du Québec a notamment mis en place des politiques pour promouvoir l’immigration en région et la hausse du coût de la vie peut entraîner un exode en dehors des centres urbains, rappelle-t-elle.

L’immigration, la solution ?

« Sans une immigration soutenue, la population du Grand Montréal entre en décroissance », affirme, en gros caractères, la CMM dans sa note. Un propos qui trouve écho dans l’analyse de Sylvie Paré, professeure au Département d’études urbaines et touristiques de l’Université du Québec à Montréal. Pour l’experte en immigration, le mot « soutenue » est toutefois particulièrement important ici.

Si le Québec et la grande région de Montréal veulent empêcher ou réduire le déclin de leur population, « il faut faire en sorte qu’il y ait une bonne adaptation, une intégration économique, et que tout ça se fasse par les meilleures conditions possibles », soutient-elle en mentionnant notamment la francisation ou la création d’infrastructures capables d’accueillir les gens.

« Ça demeure une question politique, des pistes de solutions existent, mais ça dépend pour aller où : ça dépend si on valorise la croissance de la population ou pas. Il y a des enjeux économiques et démographiques qui entrent en jeu », résume Catherine Xhardez en citant les récentes décisions politiques québécoises, qui semblent sous-tendues par une volonté de ralentissement de la hausse de la population après la hausse observée depuis la fin de la période pandémique.

L’immigration en elle-même ne pourra d’ailleurs pas régler le problème du vieillissement de la population et de la hausse du ratio de dépendance, mentionne la professeure. « Les immigrants eux aussi vieillissent », illustre-t-elle, en précisant que ça peut toutefois stabiliser la situation.

La publication de mardi note d’ailleurs qu’en 2023 et en 2024, « l’afflux de nouveaux arrivants a temporairement soutenu la population d’âge actif, entraînant une brève inflexion du ratio de dépendance. Cette amélioration ponctuelle montre que l’immigration peut soutenir la population d’âge actif, sans toutefois renverser la tendance au vieillissement ».

L’immigration peut aussi constituer une main-d’œuvre capable de répondre aux besoins dans les services sociaux qui s’accroissent à mesure que la population vieillit, explique Sylvie Paré.

Ensemble, soutenons la réflexion

Média rigoureux et lucide, Le Devoir ne se contente pas de relater les faits.
Nos journalistes vous offrent les clés pour mieux comprendre l'actualité
d'ici et d'ailleurs. En soutenant notre mission, vous assurez la pérennité
d'un journalisme indépendant, exigeant et engagé.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway