Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Pourquoi les centrales nucléaires sont-elles si souvent à l'arrêt cet été ?

4 week_ago 43

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La centrale de Golfech, sur les rives de la Garonne, est de nouveau à l'arrêt, comme ça a été le cas de plusieurs réacteurs nucléaires en France durant l'été.

Sur le même thèmeclimatNucléaireSécheresse

Article réservé aux abonnés S'abonner

La centrale de Golfech, le long de la Garonne.

La centrale de Golfech, le long de la Garonne. (©JEAN-MARC BARRERE / AFP)

Par Mathieu Alfonsi Publié le 9 août 2026 à 21h15

À peine redémarrée vendredi dernier, la centrale de Golfech est de nouveau à l’arrêt, après un nouvel arrêté pris samedi 8 août 2026, selon un communiqué d’EDF repris par l’AFP. Un coup d’arrêt que cette centrale nucléaire n’est pas la seule à subir pendant un été durement marqué par la sécheresse et l’enchaînement des canicules.
C’était aussi le cas pour les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Chooz (Ardennes), ainsi qu’un réacteur de la centrale de Cattenom (Moselle), selon cet article d’actu.fr, depuis lundi, toujours selon EDF.
Dimanche 12 juillet dernier, au cœur de la troisième canicule, actu.fr faisait état de trois réacteurs nucléaires à l’arrêt et de huit autres qui fonctionnaient à puissance réduite, en raison de la chaleur qui règne sur la France. Car en effet, le dérèglement climatique, qui entraine une hausse des températures (de l’air comme de l’eau), met à mal le fonctionnement des centrales. On vous explique pourquoi.

Ne pas perturber les écosystèmes

Plusieurs raisons expliquent l’arrêt de ces réacteurs. En ce qui concerne le site de Golfech, situé le long de la Garonne, la réglementation visant à préserver l’environnement et la biodiversité exige une modulation de puissance ou un arrêt temporaire de réacteur de la centrale lorsque la température moyenne journalière du fleuve dépasse 28°C. La centrale y rejette en effet ses eaux de refroidissement à une température déjà un peu plus élevée que celle du fleuve.

La baisse du débit des rivières Meuse et Moselle explique quant à elle l’arrêt des réacteurs de Chooz et de Cattenom.

Les réacteurs des centrales nucléaires, situés au bord de fleuves, en utilisent l’eau pour refroidir leurs installations. Lorsque le débit des fleuves baisse ou que leur température augmente fortement, comme c’est le cas en période de canicule et de sécheresse, les centrales doivent respecter des limites réglementaires afin de ne pas rejeter une eau trop chaude, qui serait alors susceptible de perturber les écosystèmes aquatiques.

Si les conditions hydrologiques ne permettent plus d’assurer un refroidissement suffisant ou de respecter ces seuils de température, l’exploitant peut être amené à diminuer la puissance des réacteurs, ou à les mettre à l’arrêt.

Des pertes en électricité ?

Les conditions climatiques de cet été ont pesé sur la production du parc nucléaire d’EDF. L’exploitant nucléaire estime à environ 1 térawattheure (TWh), soit un milliard de kilowattheures, la perte de production en juin, puis à 2 TWh en juillet, soit 3 TWh au total sur deux mois « en raison des conditions climatiques ».

Rapporté aux quelque 33 TWh produits en juin puis en juillet, cela représente un manque à produire d’environ 3 % en juin et 6 % en juillet, soit une perte équivalente à 4,5% de la production nucléaire réalisée ces deux derniers mois.

Ces chiffres mensuels sont nettement plus élevés que la moyenne annuelle de pertes de production liées à la sécheresse et aux fortes chaleurs.

Depuis 2000, les pertes de production pour cause de température élevée et de faible débit des fleuves ont représenté en moyenne 0,3 % de la production annuelle du parc.

À lire aussi sur actu planète

    EDF souligne également auprès de l’AFP que cet « impact » environnemental « est très faible ».

    « Il n’y a pas d’alerte, le niveau de production est suffisant pour répondre à la demande », ajoute EDF qui précise aussi qu' »au premier semestre 2026 et malgré une période de canicule, la France est à un niveau record d’exportation d’électricité de 51 TWh ».

    Avec AFP.

    Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

    read-entire-article

             

            

    Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

    Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

      Advertising by Adpathway