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Malgré des divergences entre diplomates et responsables militaires, les autorités iraniennes affichent globalement une même ligne face aux Etats-Unis : refus de négocier sous la contrainte et exigence de garanties préalables, notamment sur la levée du blocus dans le détroit d’Ormuz.
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Une Iranienne passe devant une fresque murale anti-américaine et anti-israélienne, à Téhéran, pendant le cessez-le-feu, le 21 avril 2026. A quelques heures de l’expiration du cessez-le-feu entre l’Iran et les Etats-Unis, prévue dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 avril (heure de Téhéran), bien que le président américain, Donald Trump, ait évoqué un report à la soirée du lendemain, la délégation iranienne n’a toujours pas confirmé sa présence à Islamabad pour un nouveau cycle de négociations entre Washington et Téhéran. Les autorités iraniennes temporisent et conditionnent leur participation à un geste concret de la part des Etats-Unis, en particulier la levée du blocus maritime dans le détroit d’Ormuz.
« Donald Trump, en imposant un blocus et en violant le cessez-le-feu, cherche à transformer la table des négociations en table de capitulation, ou à justifier une reprise des hostilités, a écrit sur X, lundi, Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien et chef de la délégation lors du premier cycle de pourparlers à Islamabad les 11 et 12 avril. Nous n’acceptons pas de négocier sous la menace et, au cours des deux dernières semaines, nous nous sommes préparés à dévoiler de nouvelles cartes sur le champ de bataille. »
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