NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Alors que le conflit au Moyen-Orient continue de perturber le marché pétrolier mondial, plusieurs membres de l'OPEP+ ont choisi d'augmenter leur production. Une décision qui répond à des enjeux géopolitiques face à la montée en puissance des États-Unis, désormais premier producteur mondial de pétrole.
Publié le 03/08/2026 08:21
Temps de lecture : 1min
Haitham Al Ghais, secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP+), lors de l'événement The Global Energy Market. (SOPA Images / Getty Images)
Produire plus peut, en effet, paraître paradoxal alors que le détroit d'Ormuz reste paralysé par l'Iran, limitant fortement le trafic de pétrole avec le reste du monde. Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, la production d’or noir par les pays du Golfe est fortement perturbée, contraignant ainsi plusieurs pays producteurs à fermer leurs robinets. Les tensions restent toujours particulièrement vives dans la région, ne laissant entrevoir aucune amélioration de la situation.
Pour autant, le monde ne cesse pas de tourner et la demande en pétrole ne faiblit pas. Les pays producteurs continueront donc à extraire du pétrole brut et à reconstituer ainsi progressivement leurs stocks. Ils veulent surtout envoyer un message : au-delà du chaos actuel, il faudra continuer à alimenter l'industrie mondiale.
Cette décision d'augmenter les quotas de production a été prise par plusieurs États membres de ce que l'on appelle l'OPEP+, c'est-à-dire les grandes pétromonarchies traditionnelles, auxquelles s'ajoutent d'autres producteurs, comme la Russie. La Russie dont la production est, elle aussi, durement affectée, non pas par le blocus du détroit d'Ormuz, mais par les frappes ukrainiennes visant ses principales infrastructures pétrolières.
Pour l'économiste Patrice Geoffron, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie et des matières premières à l'Université Paris-Dauphine, l'OPEP+ cherche avant tout à préserver ses parts de marché face à la montée en puissance des États-Unis, devenus le premier producteur mondial de pétrole devant l'Arabie saoudite grâce aux hydrocarbures de schiste. Un secteur dont Donald Trump a fait l'une de ses fiertés.
En pleine guerre au Moyen-Orient, les pays producteurs du Golfe persique ne veulent pas perdre la face. Ils doivent, coûte que coûte, financer le rebond économique de la région, et cela se prépare dès aujourd’hui.
Quelles conséquences cette passe d'armes pourrait-elle avoir sur les cours du pétrole et, par ricochet, sur le prix de l'essence à la pompe pour les automobilistes ? Avant tout, davantage d’instabilité. Les cours du brut devraient continuer à évoluer en dents de scie sur les marchés internationaux, entraînant des prix à la pompe en hausse ou en baisse au gré des tensions géopolitiques. En revanche, un retour durable à des prix plus bas paraît peu probable.


1 month_ago
25



























.jpg)






French (CA)