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En 2017, le comédien avait révélé avoir été agressé sexuellement à l’âge de 10 ans. Une épreuve qu’il n’a évoquée avec ses filles qu’une fois qu’elles ont eu 20 ans.
Passer la publicité Passer la publicitéFrancis Huster avait révélé publiquement, en 2017, avoir été violé à l’âge de 10 ans par un inconnu, dans sa propre chambre. Des révélations faites à l’époque sur le plateau d’«On n’est pas couché». Une épreuve particulièrement difficile dans la vie du comédien et qu’il n’a évoquée avec ses deux filles, Élisa et Toscane, que récemment. Dans un entretien accordé à Télé loisirs ce jeudi 2 juillet, l’acteur s’est exprimé sur les raisons qui l’ont poussé à taire ce traumatisme si longtemps.
«Mes filles avaient plus de vingt ans quand j’en ai parlé», a-t-il confié avant d’expliquer : «Je ne voulais pas leur dire avant pour les protéger. Et vu tout ce qui se passe maintenant, je voulais avoir la dignité de leur apprendre que lorsqu’il vous arrive quelque chose de fracassant, on peut tout de même construire sa vie».
C’est auprès de Frédéric Lopez dans «Un dimanche à la campagne» sur France 2, dans un numéro diffusé en novembre 2023 que le comédien était revenu en détail sur l’agression dont il a été victime enfant. «On est en pleine nuit, et je commence à entendre quelqu’un qui me parle. Qui est entré dans le lit. Et qui commence à me violer. Avec un couteau sur mon cou. Dans l’obscurité totale», avait-il relaté.
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Un événement particulièrement violent. «Ça dure au moins 20, 25, 30 minutes, parce que je me rappelle d’une très longue conversation. Et tout à coup il s’en va, parce que les phares de la voiture de ma grand-mère illuminent la chambre. J’entends ma grand-mère qui monte, elle allume la lumière, et je saigne», s’était-il souvenu. Pourtant, sur le moment, sa grand-mère ne le croit pas.
Mais l’agresseur avait laissé tomber son chapeau dans sa fuite. La grand-mère de Francis Huster emmène son petit-fils au commissariat dès le lendemain. Là, un agent «sort de son tiroir six à sept photos d’Algériens, de noirs, en me disant : “C’est lequel?”», affirme-t-il. Mais dans le noir, le jeune garçon n’avait pas pu voir nettement le visage de son agresseur et n’a, par conséquent, pas pu reconnaître son visage.


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